Généalogie de Bernard REYNAUD de Beynost et de sa famille : points clés. Mise en lumière de ce que Laurence FONTAINE du CNRS qualifie de cycles, cohortes et transitions.

Résumé :

Notre arbre comporte très nettement 4 séquences :

  • de 800 à 1150, la descendance directe de CHARLEMAGNE dans le royaume d’Arles,

  • de 1150 à 1500, la noblesse du royaume de Bourgogne, du sud de l’Alsace et d’Auxerre-Avallon à la Provence, avec centrage sur le Dauphiné, présence de nobles légistes et notaires, et montée du patriciat de villes comme Lyon, Limoges et Romans, avec des bâtards et des bâtardes à des points clés,

  • de 1500 à 1900, transition de la noblesse du pourtour de l’Oisans à des notaires du pourtour de l’Oisans et du patriciat urbain précité au Parlement de Grenoble, transition d’une famille noble du Forez par un bâtard aux paysans et cloustriers des Mts du Lyonnais,

  • avant et vers 1900, 6 self-made men : 3 profs de Fac et 3 entrepreneurs, dont 4, les REYNAUD, les DUMAINE, les BEAUVERIE et les PASTEUR issus de milieux modestes ou très modestes, greffés sur l’arbre par l’Université… et la révolte des Canuts pour Théodule PASTEUR et Eugénie BONNARDON.

Notre arbre est relié 711 fois à CHARLEMAGNE (avec moult unions illégitimes) par une noblesse du tour de l’Oisans et du Sundgau à la Provence (et, au cœur du Moyen-Age, de toute l’Europe dont la Suisse), massacrée à Crécy, Verneuil, Azincourt, et des patriciens de Lyon, Limoges, Romans,  Arles, Valence, Angoulême, Marseille, Montpellier, des cahorsins, des magistrats du parlement du Dauphiné à Grenoble et du parlement des Dombes à Trévoux, des médecins, chirurgien et apothicaire. Notre arbre est relié aussi à MAHOMET par les califes du nord de l’Espagne et aux exilarques Juifs de Babylone ainsi qu’aux princes d’Arménie. Notre arbre se caractérise par des notaires nobles combattants, cadets de familles, docteurs en droit ab utroque (droit romain justinien et droit canon), des notaires par l’apprentissage, fils de marchands et de paysans, des meuniers, charbonniers, cloustriers, forgerons, fondeurs de métaux, cordonniers, boulangers, marinier, laboureurs de terre, journaliers et gens de labeur, de Luxeuil et Mouthe aux Monts du Lyonnais, à la Matheysine et au sud de l’Ardèche. Nos ancêtres GRISON de Beynost étaient maréchaux-ferrants. Notre arbre se termine avec 5 self-made men : 3 profs de fac, un teneur de livres et un miroitier. Il comporte des franc-maçons dès le XVIIIe siècle et des saints : Sainte Elisabeth de Hongrie, Sainte Marguerite d’Ecosse, Sainte Ombeline la soeur de Saint Bernard, Saint Louis… Nous descendons de Renaud de CHATILLON, de Jean sans Terre, de Manfred de HOHENSTAUFEN, de LOUIS XI . Nous sommes cousins de DUGUESCLIN, de VAUBAN, de d’ESTIENNE d’ORVES. Nous descendons de Mathieu II de MONTMORENCY, héros de Bouvines, de Guillaume LE MARECHAL, meilleur chevalier du monde, et de l’arrière grand-père de BAYARD, de Tristan Dieudonné d’ESTAING sauveur de Philippe-Auguste à Bouvines. Nous descendons de Cécile des BAUX, si belle qu’elle était dite Passerose et d’Anne, « belle comme une seconde Hélène », ANGE COMNENE DOUKAS épouse de Guillaume II de VILLEHARDOUIN dernier prince d’ACHAIE. Nous descendons de deux femmes de caractère : Aliénor d’AQUITAINE et Blanche de CASTILLE, sa petite-fille. Nous descendons de ROLLON et de Guillaume LE CONQUERANT et des Normands de la conquête de l’Italie du Sud, de la Sicile et d’Antioche. Nous descendons des JOINVILLE et des VILLEHARDOUIN. Nous descendons des princes d’Achaïe-Morée, au cœur d’un système féodal démocratique, des empereurs byzantins et latins de Constantinople, des rois de Jérusalem et du vrai Balian d’IBELIN de Kingdom of heaven de Ridley SCOTT.

Les questions de fond qui seront à traiter par la jeune garde sont les suivantes :
– papa a-t-il pour ancêtres les seigneurs de Soyons DU PONT ou DUPONT de SOYONS, remontant au XIIe siècle et alliés régulièrement par mariage aux FONTBONNE, famille de chirurgien de l’Etoile sur Rhône en rive gauche drômoise du Rhône ? Pour ces 2 familles, il y a recoupement des prénoms Louis Ange et Eulalie, transmis par papa et Isabelle REYNAUD (et confirmés par les registres d’état-civil sur internet), avec d’éventuels grands-parents DUPONT-FONTBONNE.
– descendons-nous, en lignée cognatique par les mères, d’une fille du roi du Québec fille d’un garde de la manche de Louis XIV ou de familles de Gap ou Forcalquier ?
– les de GUERS ou DESGUERS sont-ils apparentés aux GUERS du Grésivaudan ?
– descendons-nous bien des CHAPONAY et PALMIER de Lyon, ce qui paraît très probable au titre des mariages endogamiques du parlement du Dauphiné et des liens par mariage avec les de GASTE?
– qui était gestionnaire au hameau de Blanc : Claude REYNAUD ou l’autre famille ?

Remarques préalables : les de MONTAUBAN (sur-Ouvèze), de BRIE, de POITIERS (le nom de Poitiers est une déformation de Peitieux, un lieu-dit près de Nyons), de LAVAL, de LYONNE, de MONTFORT, etc… correspondent à des noms de lieux du Sud-Est ! Il y a 2 Roussillon (vers Vienne et vers Apt) et 1 Rossillon, 5 Châtillon (sur Chalaronne/les Dombes, en Michaille, en Chautagne, sur Cluses, en Diois), 2 Saint Priest (en Velin et en Forez), 2 Briançon (Tarentaise et val de Durance),  6 Cornillon (Gard, Trièves, Savoie au confluent Doron-Arly,Loire, entre Salon de Provence et l’étang de Berre), 4 Miribel (sur la Côtière des Dombes « aux portes de Lyon », en Bas-Dauphiné vers Ornacieux, Miribel-les-Échelles et Miribel-Lanchâtre en Trièves), 3 Bellegarde (vers Genève, au sud-ouest des Abrets et dans le Midi), 3 Apremont (Savoie, Ain, Haute-Saône), 2 Faverges (au sud du lac d’Annecy et au NE de la Tour du Pin), 2 Sainte- Croix (nord de Montluel et centre de la seigneurie de Thoire), 2 Montagny (vers Givors et en Suisse vers Yverdon), 2 Gruyère, 2 Laye (Ain et Champsaur), 2 Saix (Ain et Hautes-Alpes), il y a 3 Vaulx (Vaulx-en-Velin « aux portes de Lyon », Vaulx-Milieu en Bas-Dauphiné, et Notre-Dame de Vaulx en Matheysine) et plusieurs La Beaume ou La Balme,  plusieurs Beauregard, plusieurs Montfort. Il y a un Aix en Diois qui n’est pas Aix en Provence. Il y a des HAUTEVILLE de Normandie et de Genève.

Notre nom REYNAUD paraît d’origine burgonde : on retrouve systématiquement des toponymes « les Reynaud » sur les cartes au 1/50 000e qui correspondent à l’emprise de l’ancien royaume burgonde, de l’Ubaye à Genève et à l’Ardèche. Il s’agit d’un   surnom de chef de guerre germanique, Ragin-wald (conseil+gouverner), selon Généalogie n° 208 oct-nov 2013 page 61. « Le sens du sobriquet germanique était donc quelque chose comme « président du conseil ».  » selon Charles Camproux (1908-1994), professeur à la Faculté des Lettres de Montpellier. Reynaud  est aussi un prénom au Moyen-Age.
La carte de répartition de nos ancêtres REYNAUD-BEAUVERIE-LAPPAS (hors Macédoine et noblesse du Midi et européenne et, ponctuellement, MEDICIS et DORIA de Florence et Gênes, ancêtres marchands d’Arras, Limoges, Cahors et du Midi, ainsi que maîtres charpentiers de Dordogne) correspond au royaume Burgonde du Ve siècle, de Langres à Montauban sur Ouvèze et de Gruyères au Forez et à l’Ardèche ou au repeuplement de Lyon après les pestes de 1521 à 1533 (« Lyon 1250-1550 » de Jacques ROSSIAUD p21 : « la grande Savoie, la Comté, le Dauphiné comptent pour 43% ; le Lyonnais et ses marges auvergnates comptent pour 32%, la France lointaine pour 12% et les étrangers de langue pour un peu plus de 5% ») ou mieux au royaume de Bourgogne du Xe XIe siècle :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr&carto=1
Arbre généalogique sur 30 générations à défilement rapide : http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n=reynaud&sosab=10&color=&t=H&v=30
Arbre complet avec retours d’éléments récurrents (Charlemagne,etc…) et à déroulement lent :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n=reynaud&sosab=10&color=&t=H&v=40
Notre ancêtre REYNAUD ultime s’appelle Jean REYNAUD dit Galant, né vers 1590 à Colombier le Vieux en Ardèche  (les hameaux de Galant et de Chardon donnent leurs surnoms aux REYNAUD de Colombier le Vieux), entre Tournon et Lamastre. A voir sur Google map via le nom de la commune Colombier le Vieux. Nombre d’arbres REYNAUD de Colombier le Vieux sont erronés car il y a eu deux couples Jean REYNAUD-Louise DESERRIERES au XVIIe siècle, à 40 ans d’intervalle : j’ai moi-même commis l’erreur. Nous avons également des ancêtres de St Barthélémy le Plain, ce qui tendrait à légitimer le laisser-passer de 1800 d’Etienne REYNAUD. Pour Claude REYNAUD, né en 1687 à Colombier le Vieux, la probabilité en maths combinatoires est quasi de 100% : proximité des dates (1685 et 1687), proximité des villages (St Sylvestre et Colombier le Vieux), 3 parrains-marraine de ses enfants sont des cadets de Claude de Colombier le Vieux. C’est la méthode de Georges DUBY pour sa thèse sur le Mâconnais.  Dans 10-20 ans les archives des notaires du moyen-âge seront sur le web. Selon Georges DUBY, elles sont très riches. Je suppose qu’il faudra savoir lire le latin des tabellions. La jeune garde prendra le relais.
Pour la lignée cognatique (par les femmes), nous descendons de l’épouse d’un Pierre NEVEU (dont le petit-fils, commissair​e de l’artiller​ie anobli, est déclaré de La Rochelle): s’agit-il  [ceci n’est qu’une piste de travail mais surprenante] de Pierre-Mathieu NEVEU (ou NEPVEU ou NEVEUR…), engagé de l’île de Ré, émigré au village de Sainte Famille dans l’île d’Orléans (sujette aux attaques des Iroquois)  devant Québec, comme domestique (de facto défricheur ?) de Jean BERNIER (Jacques dit de Paris, un des personnage​s fondateurs du Québec), marié en 1670 avec Claire LEVIEUX, Fille du Roi (dotée de 250 livres [selon LANDRY dans « Les Filles du roi au XVIIe siècle » pages 15-16, c’est un indice de pauvreté]) et fille d’un garde de la manche du Roi et sieur de Collanges [Coulonge], qui ont eu un fils Jacques mort très tôt au Québec, ont vendu leurs biens [avaient-ils eu une censive ?] et sont rentrés en 1677 en France. Y -a-t-il moyen d’avoir des contacts au Québec pour savoir si notre ancêtre Marie Chri​stine NEVEU ou NEVEUR, née vers 1673 est leur fille ?  née au Canada (idem pour son frère Pierre, père du commissaire de l’artillerie) ? Un argument pour ce lien est que les descendant​s et conjoints sont militaires​, comme le père de Claire : un conjoint commissair​e des guerres dénommé DESGUERS [d’une famille de GUERS à 3 branches : Grésivaudan, Briançonnais  et de Castelnau de Guers près d’Agde en Languedoc], le commissair​e d’artiller​ie précité, un conjoint DUMOLARD capitaine de dragons.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Filles_du_Roi
 

« Dans la compagnie écossaise sont choisis vingt-quatre gardes parmi les plus anciens, qui portent le titre de gardes de la manche. Ils sont chargés d’escorter la personne du roi en permanence… De par leur place près du roi, l’accès aux compagnies de gardes du corps est un privilège envié. Jusqu’au règne de Louis XIV, les places de gardes du corps sont vendues par les capitaines des quatre compagnies. Le roi-soleil met fin à ce privilège [de facto déficitaire] en 1664. Il s’attache à faire des gardes du corps une troupe d’élite en y intégrant les meilleurs éléments des régiments de cavalerie de ligne. Les gardes bénéficient de privilèges de noblesse à titre viager. Le rang de garde du corps équivaut à celui de sous-lieutenant de cavalerie et au bout de 15 à 20 ans de service à celui de capitaine de cavalerie. »

Claire LEVIEUX, dite Colombe,  a  un père « Pierre sieur de Collanges (Garde de la Manche du Roi) » : comment est-elle devenue Fille du Roi ? Est-elle parente de Nicolas LEVIEU, seigneur d’Hauteville, avocat au conseil du Roi, secrétaire du gouverneur du Québec Jean de LAUZON ? Son père a sans doute connu Bernard DUFIGUIER, écuyer et gentilhomme de la Chambre du Roi, dont la fille Hélène est Fille du Roi en 1663. Son père a sans doute connu Jacques DUSAUCAY, sieur de Bémont, lieutenant général du régiment des gardes du Roi, dont la fille Marie-Anne est Fille du Roi, arrivée au Québec en 1670. Son père a sans doute connu Charles, neveu de Louis d’Ailleboust de Coulonge 3e gouverneur de la Nouvelle-France (venu en famille et volontairement au Québec), garde du corps du Roi et dans la famille duquel on trouve un « Noble Nicolas d’Aillebout, commissaire pour le roi en l’Artillerie de Thionville ». Une nièce de Charles d’AILLEBOUST, Marie MARTIN, est Fille du Roi en 1671.Etaient-ils parents comme sieurs de Coulonge, Coulonges, Coulanges, Collanges ? Une Marguerite LEMERLE de HAUTPRE, Fille du Roi en 1671, est fille de Laurent gentilhomme et commissaire ordinaire des guerres, comme la fille Anne, Fille du Roi arrivée en 1670, de Jacques, conseiller du Roi et commissaire ordonnateur des guerres. Deux Filles du Roi sont par ailleurs filles, pour Marie-Sainte VIE dite LAMOTTE, de Robert premier sergent d’une compagnie du régiment des gardes, et, pour Catherine de LOSTELNEAU, de Charles, écuyer et capitaine major au régiment des gardes et maréchal de bataille des armées du Roi. Source Yves LANDRY « Les Filles du roi au XVIIe siècle » ED. Bibliothèque Québecoise.

« Dautre part, plusieurs jeunes filles de familles nobles, à cause des pratiques de l’époque qui visaient à transmettre les biens de la famille à l’héritier du titre, se retrouvaient sans dot et ne pouvaient trouver de mari dans leur milieu. L’espérance de trouver un « bel officier » parmi les militaires en poste à Québec ou à Montréal, en poussa plus d’une à accepter de joindre les contingents de jeunes filles envoyées en terre canadienne. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Charles-Joseph_d%27Ailleboust_des_Musseaux    http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_d%27Ailleboust_de_Coulonge

Sainte  Famille Ile d’Orléans Québec

 
Un de LIONNE du Royans (de Pont en Royans), de la famille de parlementaires du Parlement du Dauphiné à Grenoble, a été gentilhomme de la manche du roi. Nous descendons de l’arrière grand-père de Hugues de LIONNE, premier ministre des Affaires étrangères de LouisXIV, négociateur du traité des Pyrénées, un de ses trois ministres d’Etat avec LE TELLIER et FOUQUET.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hugues_de_Lionne
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=barthelemy+ou+berthon+notaire+a+st+martin+le+colonel+drome+seigneur+de+flandenes;n=de+bernin+de+lyonne;l1=16;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=3;p2=hugues+negociateur+du+traite+des+pyrenees+un+desttrois+ministres+d+etat+avec+le+tellier+et+fouquet;n2=de+lyonne+ou+de+lionne;image=on
http://nrs.harvard.edu/urn-3:HUAM:71792_dynmc?width=560&height=560
En premier lieu, une pensée pour nos dizaines de milliers d’ancêtres, vilains, serfs, gens de labeur, journaliers, manouvriers, travailleurs de terre, grangiers, affaneurs ou affanours, qui n’apparaîtront pas sur notre arbre généalogique. Les archives des notaires ou religieuses permettront-elles d’aller au delà des registres paroissiaux vers le Moyen-Age, sur le modèle des travaux de Georges DUBY dans la Mâconnais, pour nos ancêtres paysans qui ont eu recours aux notaires ou fait des dons ? Combien d’alleutiers dans nos ancêtres ?
Georges DUBY note dans « L’économie rurale et la vie des campagnes dans l’Occident médiéval 2 » p253 : « … les petites bourgades… abritaient… des organes de justice et de finances… qui… ont laissé fréquemment des archives bien garnies… En outre tabellions et notaires y exerçaient leur activité en permanence… » Pour Régine PERNOUD, pages 76-77 de « Pour en finir avec le Moyen-Age » : « un dépouillement attentif de nos documents d’archives permettrait, dans bien des cas, de reconstituer l’histoire même des serfs et c’est ce qu’a pu faire, avec exactitude et talent, un historien comme Jacques Boussard [« La vie en Anjou du IXe au XIIIe siècle »]. L’étude du cartulaire de l’abbaye de Ronceray lui a permis de reconstituer l’histoire d’un serf, Guillaume Le Roux… » Régine PERNOUD nuance cependant page 248 de « La femme au temps des cathédrales » : « à la campagne plus encore qu’en ville, seuls les actes proprement extraordinaires font l’objet d’un écrit ».
Le cœur de notre arbre paraît être l’alphabétisation [ce qui rejoint les travaux de TODD et LEBRAS], mais en latin, avec un rôle crucial des notaires par l’apprentissage : « Les trois derniers siècles du Moyen Age voient l’émergence – difficile – d’une école laïque répondant – théoriquement aux besoins des marchands… Traditionnellement l’école est…. compétence d’Eglise… école épiscopale… petites écoles paroissiales… elles ont… bien peu de préoccupations pratiques… les citadins plus ou moins fortunés doivent donc s’adresser à des clercs, étudiants ou écrivains publics…
Autre moyen commode, et point trop coûteux : placer son fils auprès d’un notaire pendant six mois, un an ou plus, afin d’apprendre lecture, écriture, bribes de droit et rudiments de latin… placement susceptible de revêtir diverses formes (semi domesticité contre instruction, etc.)…
Apprentissage notarial
Les bourgeois liés aux Mendiants… ont sans doute l’opportunité de faire instruire leurs fils par des frères…  les bons précepteurs coûtent cher… ils ne sont guère aptes ou enclins à enseigner la langue vulgaire et surtout les matières techniques… D’où la préoccupation générale des municipalités, au moins dans les grandes villes marchandes, de prendre en main l’enseignement… au moyen d’écoles – elles sont dites grammaticales – aux objectifs plus pratiques… dès la seconde moitié du XIIIe siècle… En 1343 un testateur lyonnais évoque « les deux plus grandes écoles grammaticales de Lyon »… Ces écoles répondent … à une formation plus avancée (grammaire, logique, calcul)… on s’habitue à utiliser l’abaque (boulier) et, à l’aide de modèles [comme chez les notaires] on peut apprendre à rédiger une lettre commerciale… Seuls les pères cultivés – essentiellement patriciens et juristes – font donner à leurs fils une solide formation universitaire qui leur permettra de conquérir des offices… la masse des archives comptables conservées est là pour nous prouver que dans la classe marchande on écrivait lisiblement et on comptait sans erreur… » Source « LYON 1250-1550 » de Jacques ROSSIAUD pages 374-376.
Un point clé pour notre arbre paraît être la méthode de Laurence FONTAINE, directrice de recherches au CNRS et spécialiste des Alpes dauphinoises, avec 1°) ses notions de cycles, de cohortes et de transitions, et 2°) le rôle du crédit aux époques qui nous concernent :
1°)  » E.Perroy résume  cette « loi d’extinction » : « Il est rare qu’une famille  parvenue à la notoriété se maintienne plus de cinq ou six générations après son ascension… moyenne habituelle d’un tiers à peine de maisons nobiliaires rescapées par siècle… » Source : Martin AURELL « La noblesse en Occident (Ve-XVe siècle) » pages 99 et 140.
2°) « C’est l’endettement qui est au cœur du processus de différenciation sociale. Les élites constituent des clientèles d’obligés, dont ils utilisent les terres, les bêtes et le travail… Laurence Fontaine met l’accent sur une stratégie de pouvoir qui s’exerce selon un processus d’accumulation de créances plutôt que de terres… modèle qui s’applique aux Alpes occidentales… » Source « Les Elites rurales dans l’Europe médiévale et moderne » Presses universitaires du Mirail 2007. « Ces familles complètent leur mainmise sur le village en achetant les charges royales, notariales et surtout fiscales. ». »… Avec l’anoblissement local des notaires, par les évêques et les Barons du Dauphiné, spécifique au Dauphiné et à sa quasi-autonomie. Par ailleurs, les archives GOULUT d’Anne constituent un trésor pour une analyse de type Laurence FONTAINE, mais en bordure nord de la Forêt de Chaux.
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/hes_0752-5702_2005_num_24_1_2541_t1_0151_0000_3
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ahess_0395-2649_1992_num_47_6_279107
http://www.pug.fr/produit/420/9782706111003/Pouvoirs%20identites%20et%20migrations%20dans%20les%20hautes%20vallees%20des%20Alpes%20occidentales
La captation des terres via l’usure est décrite par Jacques HEERS dans « La naissance du capitalisme au Moyen Age » page 151 : elle passe par des contrats de location-vente, avec possibilité de rachat, qui dissimulent le paiement de l’intérêt sous la forme du loyer. « … Ces locations-ventes… étaient… présentes par dizaines dans les liasses des minutes des notaires… ». Les changeurs, profession pratiquant habituellement l’usure, couvrent celle-ci sous la forme de contrats de change (idem chapitre V) : le summum de la technicité est le rechange ou « change sec », de type « change à la vénitienne » (idem page 176), avec risque couvert et disparition des lettres de change elles-mêmes. Ce type de rechange est d’abord pratiqué aux foires de Lyon (et de Genève) : nos ancêtres, changeurs du patriciat de Lyon, ont donc été au cœur de l’avancée technique financière de la fin du Moyen-Age. Pour les changeurs en pointe, tout repose sur un système de courriers et un réseau de partenaires international et la gestion des divers livres. Le succès de l’alphabétisation, des lettrés financiers, est alors à son apogée.

Une énigme de notre arbre est : comment expliquer la présence précoce au moyen-âge de notaires nobles combattants ? Les notaires sont formés par apprentissage à la différence des jurisconsultes formés à Bologne, Ferrare, Pise ou Orléans ab utroque.

Question de fond : des cadets de familles nobles, sachant lire et écrire, deviennent-ils notaires, jurisconsultes, mistral, au sein de leur famille, de leur mesnie  ou pour un suzerain et ceci assez tôt au Moyen-Age ? Le notaire n’est-il pas avant tout celui qui sait lire et écrire à une époque où c’est relativement rare ?

Nous descendons, au XIIe siècle, des de LA ROCHE en REGNIER comtes de Leicester et des de MEULAN, famille de chevaliers lettrés de la cour d’Angleterre à l’époque du roi Henri 1er, présentés en pages 82-86 de l’ouvrage « Le chevalier lettré Savoir et conduite de l’aristocratie aux XIIe et XIIIe siècles » de Martin AURELL. Adolescents, les jumeaux Robert, futur vice-roi, et Galeran, lecteur expert de chartes en latin, écrasèrent de « leurs sophismes tortueux » les cardinaux de la Curie, en visite, avec le pape, chez le roi d’Angleterre. « Ils maîtrisent parfaitement le latin. »

Jean de BARDONNENCHE, d’une très ancienne famille noble du Briançonnais, cadet de Boniface bailli du Gapençais et châtelain de Veynes,… est notaire vers 1300… alors que son propre fils Pierre va combattre à Poitiers en 1358 !

Mais Guigues GRUEL, fils et petit-fils de notaires de la région de Veynes, combat à la bataille navale de l’Ecluse en 1385 !

Pour ce deuxième type de notaires nobles combattants : « Plufieurs nobles familles de Dauphiné & de Provence, comme l’a déja remarqué Cefar de Noftre-Dame en fon Hiftoire de Provence, font venuës de notaires, qu’elles reconnoiffent pour leurs tiges… Il y a eu des familles confiderables en Dauphiné, qui ont eu droit d’anoblir, entr’autres celles de Clermont, de Saffenage, de Montauban, de Breffieu, &c. » et les de COCT sont annoblis par le Dauphin futur Louis XI pour services rendus quand son père lui faisait la chasse.

http://montmaur.voila.net/montmaur_sainte_claire.htm http://jctruffet.com/Consultation/Consult_chateau_formulaire.asp?Nom_chateau=Saix_Clausonne

Pour ce qui concerne les jurisconsultes :

« Nicolas Chorier nous apprend que le dauphin Jean I venait d’instituer l’étude du droit romain par des professeurs de droit à Grenoble et que ceux-ci étaient chevaliers. Les notaires l’étaient de temps immémorial. « Notaires, office noble, écrit Chorier ; cet art n’est ni bas ni servyle. Dès 1050, il est exercé par des nobles de grandes maisons » »

« … les fonctions domestiques  auprès du roi, l’exploitation de mines, la médecine, les notaires ne dérogeaient pas… »

« Il est question dès le XIIIe siècle de jurisconsultes qui portaient le titre de chevaliers. Matthieu Paris, à la date de 1251, parlant de Henri de Bath dit qu’il était chevalier très versé dans la connaissance des lois (miles litteratus legum terræ peritissimus). Ce fut surtout au XIVe siècle que les hommes de loi voulurent s’égaler aux chevaliers et mirent en honneur le titre de chevalier ès lois. Ils se fondaient sur un passage des Institutes de Justinien où ce prince dit que la Majesté impériale ne doit pas seulement être ornée par les armes, mais encore défendue par les lois (Imperatoriam majestatem non solum armis decoratam, sed etiam legibus oportet esse armatam). Ces chevaliers ès lois se mêlaient quelquefois aux hommes de guerre et rivalisaient avec eux. Ainsi le chancellier de Philippe le Bel, Pierre Flotte, qui est appelé dans une ordonnance de Philippe de Valois chevalier ès lois, se fit tuer à la bataille de Courtrai en combattant vaillamment. Le nom de chevalier ès lois se trouve aussi dans Froissart. Parlant de la mort de trois chevaliers, il dit que, « les deux d’armes étoient messire Robert de Clermont, gentilhomme noble grandement, et l’autre le seigneur de Conflans ; le chevalier ès lois étoit maître Simon de Bucy. » Le même auteur mentionne un chevalier ès lois et ès armes, messire Renaud de Sens, qui était bailli de Blois. » (Source : « Dictionnaire historique des institutions, mœurs et coutumes de la France » Adolphe Chéruel  Paris, 1899).

http://books.google.fr/books?id=mIJhqrdGQuQC&pg=PA181&lpg=PA181&dq=bataille+de+Patay+dauphinois&source=bl&ots=bK_7rZzgMi&sig=qPFStXSQC_iKyxm2QihMj-bdO0A&hl=fr&sa=X&ei=FlFjU5r2Fomc0AXs74HICw&ved=0CDAQ6AEwATgK#v=onepage&q=chevaliers%20%C3%A8s-lois&f=false

 » … Qui étaient ces premiers juristes ? Des spécialistes et des praticiens du droit, présents sur toutes les scènes de la vie politique, auprès des princes et des prélats et des grands seigneurs, dans leurs conseils, leurs commissions d’experts, leurs missions diplomatiques ou dans des fonctions administratives, mais aussi dans les cadres institutionnels des consulats, en tant que juges, conseillers et même consuls. Dès la seconde moitié du XIIe siècle, ils constituaient un milieu hiérarchisé.  Au bas de l’échelle, se trouvaient les notaires, notaires publics urbains et notaires attachés au service d’un grand seigneur, dont les compétences résidaient moins dans leur connaissance pratique que dans leur capacité à écrire en latin ce qui leur était demandé en occitan et de retraduire oralement en occitan les actes rédigés en latin… Les notaires étaient nombreux aussi dans les administrations princières – à la cour des vicomtes de Narbonne – ou auprès des sénéchaux royaux. Mais à l’opposé des notaires de campagne qui se formaient chez d’autres notaires et dont le savoir était plus pratique que théorique, ces notaires-conseillers des cours seigneuriales étaient des gradués en droit… Très tôt, des chevaliers se sont adonnés à des études juridiques poussées, aussi bien en droit canon que civil (romain) dans les chapitres où ils devenaient chanoines… Mais dès la fin du XIIe siècle, ils ont été rejoints par des membres de la bourgeoisie d’affaires. Très tôt, hors des chapitres et des cercles épiscopaux, les juristes ont mis leur compétence au service des princes…« 

Source Maurice BERTHE : http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/memoires/hrseri2002/BERTHE.PDF

« … Au XIIIe siècle, le savoir devient une composante de la vie courtoise. L’insistance de Chrétien de Troyes sur le perfectionnement de la chevalerie par la « clergie », la culture livresque, témoigne de cette évolution… La culture reçue dans les palais prépare certains nobles à fréquenter les écoles cathédrales et les universités récemment ouvertes. Leur savoir juridique leur offre des carrières dans l’administration royale. Au temps de Frédéric II et de Saint Louis, le droit romain est devenu un instrument efficace d’affirmation du pouvoir royal. Les légistes qui le maîtrisent, issus souvent de la petite noblesse,.. travaillant au service d’un Etat qui… nuit en apparence aux intérêts de l’aristocratie tout entière… » Néanmoins « … l’aristocratie revendique un droit préférentiel dans le recrutement des cadres administratifs… »

Source Martin AURELL « La noblesse en Occident (Ve-XVe siècle ) » page 108.

« … la promotion par les études est monnaie courante… Les détenteurs de la connaissance, quelles que soient leurs origines familiales, sont devenus incontournables… Giraud de Barri déplore la décadence des études littéraires : les jeunes étudiants se ruent de façon superficielle sur le droit et les autres « sciences lucratives », au détriment des arts libéraux qui leur apporteraient pourtant le véritable savoir fondant toute autre connaissance. Seul le carriérisme préside à leur choix… »

Source Martin AURELL « L’Empire des Plantagenêt » page 73.

« En France, pendant la première moitié du XIVe siècle… les plébéiens sont davantage confinés dans les services financiers, les juridictions locales et le notariat… Ces légistes – issus certes de familles roturières, mais dotés d’une formation très poussée et d’un attachement indéfectible au roi – sont de plus en plus nombreux. Au XVe siècle, ils envahissent l’administration… En 1345, 80% des parlementaires proviennent de vieilles familles nobiliaires, contre 20% d’ascension récente. Or, en 1413 [avant le massacre d’Azincourt], la proportion (27% et 73% respectivement) s’est inversée du tout au tout… »

Source Martin AURELL « La noblesse en Occident (Ve-XVe siècle) » page 141.

« … On se rappelle la Cour du roi ; elle prit sous Saint louis le nom de Parlement. La Cour du roi sous Philippe-Auguste se composait exclusivement de grands vassaux du duché de France, des prélats et des principaux dignitaires de la couronne. Sous saint Louis, le Parlement s’accrut de nouveaux membres, des légistes. – Dans le principe, les légistes n’étaient que les conseillers des seigneurs et des prélats, qui seuls rendaient les arrêts. Assis sur des tabourets, aux pieds des prélats et des barons, les légistes préparaient les affaires, conduisaient les enquêtes, préparaient les sentences, faisaient en un mot toute la besogne utile. Du rang de rapporteurs et de simples chevaliers-ès-lois, ils s’élevèrent sous saint Louis à celui de juges et prirent place à côté des barons et des prélats. Ils siégèrent même lorsque, pour juger un des grands feudataires, les pairs venaient prendre séance au Parlement. Peu à peu, soit par ennui de la chicane, soit par jalousie contre ces nouveaux venus, les nobles et les prélats désertèrent le parlement…. » Source « Leçons d’Histoire 395-1270 » pages 370-371, ouvrage sans nom d’auteur, imprimé à l’imprimerie SCHNEIDER FRERES à Lyon, annoté par maman Marie-Antoinette REYNAUD-BEAUVERIE.

« … on sait désormais à la suite d’André Gouron que c’est par les échanges commerciaux à travers la Méditerranée que le modèle du notariat latin a pénétré d’abord dans l’ancienne Septimanie puis la vallée rhodanienne, pour remonter ensuite à l’intérieur des terres, par « capillarité », pour couvrir à la fin du XIIIe et au XIVe siècle à peu près le territoire de ce que l’on appelle les pays de droit écrit… Il est à relever que les années 1170 correspondent aussi à une période d’intenses échanges commerciaux avec Gênes en particulier et l’Italie du Nord en général. D’ailleurs, un traité entre la république de Gênes et Raymond V, comte de Toulouse, seigneur de Saint-Gilles, est signé en mai 1171, puis un autre en août 1174 (23)Il est flagrant de constater que la diffusion du notariat en France méridionale correspond à peu près à celle des consulats et du droit romain. D’ailleurs, l’installation de la pratique notariale peut être considérée comme un des aspects de la pénétration du droit romain dans le Midi… »

http://archivesnotaires.tarn.fr/index.php?id=5178

http://archivesnotaires.tarn.fr/index.php?id=5179

http://archivesnotaires.tarn.fr/index.php?id=5283

Louis STOUFF complète en pages 277-296 de « Arles au Moyen-Age finissant » : en Provence « les notaires font leur apparition dans le dernier quart du XIIe siècle en liaison avec la renaissance du droit romain et sous l’influence italienne… Au milieu du XIIIe siècle, l’institution est parfaitement constituée partout, dans les villes et même dans les villages… ».  L’apprentissage s’opère en deux ans. Les actes notariés sont très variés (immobilier, transactions, dots, testaments, contrats d’embauche et d’apprentissage, de service, devis, transports, transhumance, endettement…) et les notaires pratiquent le prêt sur gage.

La synthèse archétypique de ces deux points clés (fortune par la gestion de l’endettement et le notariat) est opérée par les de COMBOURCIER : « Aucun membre de cette famille ne figure sur la liste des nobles du Dauphiné dans l’information de 1339. Mais nous trouvons une première mention des Comborserii dans la révision des feux de 1367 au village de Saint Honoré en Matheysine. Ils tirent leur nom du petit hameau de Comboursière, perdu à la limite des pâturages alpins ( comba orsiera : la combe des ours ). Ils s’enrichirent comme notaires, car il y en avait dans le moindre village. A partir de 1388, les registres de reconnaissances sont encombrés de leurs acquisitions d’héritages, de cens, de rentes, à Saint Honoré, à la Mure et dans tout le mandement. » « On retrouve un représentant au XIVème siècle châtelain de La Mure et très vite la famille flirte avec la noblesse. Des descendants deviennent des personnages illustres de l’histoire de France, voisinant les rois et la cour de France, d’autres se fonderont dans la paysannerie. » Sources Raphaël PETIT et Didier BEAUME sur geneanet.

A voir aussi sur les usurpations de noblesse : http://provence-historique.mmsh.univ-aix.fr/Pdf/PH-1970-20-081_02.pdf

Pour nos ancêtres roturiers, nous remontons au XIVe siècle, avec Guillaume MARIN, apothicaire de Trets, à l’est d’Aix-en-Provence, Jehan COLOMBIER, marchand de Montpellier, Noël PALMIER, changeur de Montpellier, et nous remontons même au XIIIe siècle pour le Patriciat de Lyon et les DUEZE et BERALDI, bourgeois et banquiers de Cahors, qui donneront le 1er pape d’Avignon.
Nous descendons d’Oberto DORIA, amiral de Gênes, qui écrasa les Pisans à la bataille navale de Meloria en 1284 et dont un frère écrasera les Vénitiens suite à l’invention de la galère gênoise « a la sensile ».
Egalement au XIIIe siècle, nous descendons d’Albert MEDICI ou de MEDICIS, banquier italien de Florence (« dont la famille tenait un rang considérable ») et qui suit le pape Grégoire X (qui obtient du roi de France le Comtat-Venaissin au concile de Lyon en 1274) qui vient d’excommunier Florence ancrée dans la guerre Guelfes-Gibelins. Il se marie avec une MEVOUILLON. Est-ce le Albert MEDICI ou de MEDICIS qui écrit une lettre sur les foires françaises en 1297 ? En tous cas, il dispose de quoi acheter plusieurs fiefs. Une partie de ses descendants paraît rentrer à Florence en 1323.
« Les Médicis… n’étaient certainement pas nobles, ayant acquis leurs terres et fermes forteresses du Mugello par l’usure, à force de confisquer les biens de débiteurs incapables de rembourser leurs dettes… »
Source Jacques HEERS « Le clan des Médicis » page 43-44.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_X
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=albert+noble+refugie+de+florence+banquier+italien+sgr+d+avisan+mollans+sur+ouveze+et+de+poet+et+merindol+les+oliviers;n=medici+ou+de+medicis;l1=23;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=albert+noble+refugie+de+florence+banquier+italien+sgr+d+avisan+mollans+sur+ouveze+et+de+poet+et+merindol+les+oliviers;n2=medici+ou+de+medicis;image=on
Nous descendons aussi des ALBIZZI, les adversaires des MEDICIS, par l’épouse d’un chambellan napolitain du Roi René.
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=polyxene+d+une+des+principales+familles+de+florence;n=d+albissi+ou+albizzi;l1=0;p1=polyxene+d+une+des+principales+familles+de+florence;n1=d+albissi+ou+albizzi;l2=19;p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n2=reynaud;image=on
Nous descendons, par papa, de CHARLEMAGNE, via LOTHAIRE, les rois de PROVENCE, les comtes de SAVOIE, les de FAUCIGNY ALLEMAN, les de LYONNE, les POURROY, les THOME de Romans
http://www.romanshistorique.fr/romans-sur-isere-la-maison-thome-en-photos (1)
Nous sommes cousins de Philippe de DIEULEVEUT dont la mère était une THOME de Romans
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_de_Dieuleveult
http://www.romanshistorique.fr/romans-sur-isere-les-ancetres-romanais-et-peageois-de-philippe-de-dieuleveult
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=joseph+regis+negociant+marchand+bourgeois;n=thome;l1=8;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=6;p2=philippe+animateur+television;n2=de+dieuleveut;image=on
et les BRAVAIS de Soyons-St Péray, et, par maman, doublement de CHARLEMAGNE via St LOUIS et de Guillaume d’ORANGE au court nez et Guibourc via Aliénor d’Aquitaine et via Blanche de CASTILLE (doublement par les BEAUVERIE et les BONNARDON), 1°) via Jean le BON, un bâtard d’ANJOU, des de FORBIN, de BARDONNENCHE, de BEAUFORT et une Marie BARET, ancêtre de l’épouse de Pierre BONNARDON, dit le Briançonnais, chirurgien militaire, 2°) via une bâtarde de BOURBON, des de SALLEMARD de RESSIS, des HARENC de LA CONDAMINE, les RICHE de PRONY et les BEAUVERIE…
Le plus étonnant, au final, étant que papa et maman avaient 583 liens de parenté avec CHARLEMAGNE et étaient « cousins » avec 104 liens de parenté.
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;em=R;ep=jean+victor+bac+a+15+ans+magistrat+a+19+ans+substitut+a+valence+et+lyon+procureur+a+lyon;en=reynaud;m=NG;n=;t=N;select=1;et=M;image=on;
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;em=R;ei=6;image=on;spouse=on;et=M;p=charles+1er+dit+le+grand;n=charlemagne+empereur+d+occident;oc=2
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=charles+1er+dit+le+grand;n=charlemagne+empereur+d+occident;oc=2;l1=41;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=charles+1er+dit+le+grand;n2=charlemagne+empereur+d+occident;oc2=2;dag=on;image=o
A noter : ce sont les riches les mauvais élèves comme dans le livre de Léonce MAGNIN !
Par Pierre de GENOST, du château de Genoud à Certines au sud de Bourg-en-Bresse, et par Béatrice de VALPERGUE, nous descendons de tout le système carolingien : http://gw.geneanet.org/mgontard?lang=fr&pz=muriel&nz=gontard&ocz=0&m=A&p=beatrice&n=de+valpergue&sosab=10&color=&t=H&v=19
 Idem avec Marthe SINGARREAU :
 http://gw.geneanet.org/wailly?lang=fr&m=A&p=marthe&n=singarreau&sosab=10&color=&t=H&v=40
http://gw.geneanet.org/jmpuygrenier69?lang=fr&pz=jean+marc&nz=puygrenier&ocz=0&m=A&p=beatrice&n=de+valpergue&sosab=10&color=&t=T&marriage=on&image=on&v=15
Nous descendons vers 1050-1150, des chefs de la judicature d’Arborea en Sardaigne (qui sont sujets au contrôle de « la corona de logu, la plus grande assemblée du pays, dépositaire de la souveraineté, responsable de la désignation de l’héritier légitime au titre royal, et également de la ratification des actes diplomatiques et de guerre »), via Marguerite de Saluces (l’autonomie des judicatures de Sardaigne fait penser à celle des barons du Dauphiné et de Provence) :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_Sardaigne#Les_Judicats
Nous descendons de la famille arménienne des Mamikonian, généralissimes, et gouverneurs d’Arménie, descendants de Saint Grégoire l’Illuminateur évangélisateur de l’Arménie,  qui finissent empereurs de Byzance :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mamikonian
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A9goire_Ier_l%27Illuminateur
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=artavazd+prince+d+armenie;n=mamikonian;l1=40;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=artavazd+prince+d+armenie;n2=mamikonian;dag=on;image=on
Nous descendons de ROLLON le Normand, celui qui souleva le pied du Roi de France pour lui faire hommage et des conquérants normands de la Sicile via Tancrède de Hauteville, seigneur normand du XIe siècle, passé à la postérité pour être le père des frères Hauteville qui firent la conquête de l’Italie méridionale  (1040-1071), de la Sicile (1061-1091) et de l’île de Malte (1090), tout en supplantant la vieille noblesse lombarde issue des principautés de Bénévent, de Salerne et de Capoue. Source wikipedia.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tancr%C3%A8de_de_Hauteville_(seigneur_du_Cotentin)
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=celui+qui+souleva+le+pied+du+roi+de+france;n=rollon+de+normandie;l1=34;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=celui+qui+souleva+le+pied+du+roi+de+france;n2=rollon+de+normandie;image=on
Nous descendons des chefs de la IVe croisade, conquérants de Constantinople : Boniface de MONTFERRAT  et Baudouin VI de HAINAUT (1er empereur latin de Constantinople). Nous descendons des princes de Morée-Achaïe, de VILLEHARDOUIN et de SAVOIE-ACHAÏE. En lisant Jean LOGNON, dans « L’empire latin de Constantinople et la principauté de Morée », la principauté d’Achaïe-Morée semble avoir porté le système féodal a une sorte de perfection démocratique : le prince d’Achaïe n’était qu’un primus inter pares, consultait ses barons et ses hommes liges et le parlement composé des nobles et de roturiers.
« C’est en menant la vie chevaleresque que l’on entrait dans la classe chevaleresque [voir aussi Jacques HEERS « Louis XI » page 179]. Mais bientôt cette classe eut tendance à se fermer et à former… une classe héréditaire où l’on entre… en général par la mère… » Jacques LE GOFF Le Moyen-Age p33. En même temps, l’effondrement des adoubements, le recrutement de mercenaires et la naissance de l’artillerie, vont faire passer de l’esprit chevaleresque à la guerre totale. A l’apogée de la chevalerie, les batailles entre chevaliers étaient très peu létales.
Pour nos ancêtres du Moyen-Age, la trame d’analyse peut être donnée par « Le chevalier, la femme et le prêtre » de Georges DUBY et par « La noblesse en Occident (Ve-XVe siècles) » de Martin AURELL, qui définissent de véritables cycles dans « La société chevaleresque » :
1er cycle : époque mérovingienne et carolingienne, groupe parental germanique horizontal [André JORIS définit polygamie, concubines et bâtards comme étant la règle ; bâtards et enfants légitimes sont sur un pied d’égalité], « la Sippe, groupement flou d’alliés » selon DUBY page 19 de « La société chevaleresque ».
2e cycle : an 1000, priorité au lignage glorieux, recherche de la semence de Charlemagne, mariages avec des femmes de haut rang et qui viennent de loin, grâce à l’appui des suzerains : nos ancêtres nobles du sud-Dauphiné paraissent avoir été autonomes en la matière (ont-ils été aidés par les princes-évêques ?). Les noms de famille naissent au XIe siècle selon « La Civilisation féodale » de Jérôme BASCHET. Des milliers de châteaux en bois se construisent sur les mottes castrales.
3e cycle : passé 1100, la priorité est d’arrondir son territoire féodal avec des mariages de proximité, mariages tardifs des aînés et célibat des cadets (en conséquence l’offre de femmes surpasse la demande en mariage
et la bâtardise est courante, bâtards et enfants légitimes sont élevés ensembles), recherche d’épouses filles aînées avec fief désirable et sans frères, de nombreux cadets partent à la croisade, le roi et les grands féodaux marient leurs plus fidèles vassaux y compris avec des proies de guerre et y compris en vendant des orphelines et leur fief. Au XIIe siècle, les cadets sont condamnés aux tournois pour se marier (nos ancêtres nobles des Alpes du Sud sont très éloignés de la zone des tournois Normandie + Ile de France + Picardie, mais nous descendons, par  les notaires de l’Oisans de BEAUFORT et DEBONS de BEAUREGARD, par les de la BAUME de SUZE (la Rousse), par les de FAY et les de GROLEE, par les de POITIERS-VALENTINOIS et les de JOINVILLE, de Guillaume le MARECHAL, le meilleur chevalier du monde,  qui a fait plus de 500 prisonniers en tournois, et qui est présenté dans le livre culte de Georges DUBY. Un tournoi a regroupé nos ancêtres du Dauphiné à Romans en 1484). Les oncles maternels jouent un grand rôle. Au début du XIIe siècle, il faut 150 ha pour vivre en tant que chevalier.  Les châteaux en pierre naissent au XIIe siècle, les armoiries au  milieu du XIIe siècle, selon « La Civilisation féodale » de Jérôme BASCHET.
« Dès la fin du XIIe siècle, des officiers issus de l’aristocratie aident les rois et les princes territoriaux à développer une administration étatique. Ils se font seconder par des roturiers, à qui la maîtrise de la technique juridique accorde des offices fort prisés.  A partir du XIIIe siècle, les titres universitaires facilitent d’irrémédiables ascensions sociales… »  Source Martin AURELL  » La noblesse en Occident (Ve-XVe siècle) » pages 178-179.
À partir de la fin du XIIe siècle et pendant tout le bas Moyen Âge, le châtelain est un officier chargé de tenir le château et ses environs pour un seigneur important, d’où le nomadisme géographique de nos ancêtres nobles du Dauphiné. Le châtelain « était en premier lieu pourvu d’attribution militaires. La défense du château et du mandement était sa raison d’être… il commandait aux autres milites ainsi qu’aux hommes qui formaient la garnison, et veillait à l’entretien ainsi qu’aux réparations de la forteresse au moyen de corvées. » S’y ajoutaient « les attributions inhérentes » au « droit de suzeraineté » de son maître « c’est-à-dire le pouvoir de rendre la justice et celui de percevoir les droits domaniaux. Le châtelain devint ainsi de bonne heure, le juge et le percepteur du mandement qui lui était confié. »
Sur mandements, châtellenies, mistralies, bailies, escartons, en Dauphiné, voir :
http://195.220.134.232/numerisation/tires-a-part-www-nb/0000005732852.pdf
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1967_num_125_2_449760
http://chateau-de-lyon.forumactif.com/t3660-glossaire-dauphinois
Le banneret est un jeune noble qui, ayant déjà acquis des fiefs (par héritage, mariage ou autrement), se présente à l’armée avec plusieurs vassaux sous sa bannière. Les chevaliers bannerets apparaissent sous Philippe II de France. Ils disparurent avec la création des compagnies d’ordonnance sous Charles VII. Source wikipedia. « Ils sont trois cent quarante chevaliers bannerets dans la liste des guerriers de l’armée royale établie en 1350… » Source Martin AURELL « La noblesse en Occident (Ve-XVe siècle) » page 137.
En Achaie, les hommes liges doivent le service militaire toute l’année, les vassaux étant limités à 40 jours au printemps.
Chapelle des ALLEMAN à Laval – « Sur un fond rappelant les armoiries des Alleman: « de gueule semé de fleurs de lys d’or » est figurée une Vierge couronnée par les anges et vêtue d’un manteau d’or doublé d’hermine sous les plis duquel s’abritent une foule de personnages dont certains sont revêtus d’armures… Selon les historiens, la fresque de Laval serait un ex-voto à la mémoire des trois cents chevaliers dauphinois tués en 1424 à la bataille de Verneuil en Normandie. Henri Alleman, fils de Jean et frère d’un autre Jean qui figurait parmi les quatre chevaliers de cette famille tués dans ce combat, serait le commanditaire de l’oeuvre où Jean Alleman apparaît plus grand que les autres personnages et représenté de profil. »
http://www.cati.paris-sorbonne.fr/LGB/paris-sorbonne/cati/contributions/a-coats/a-coats.pdf
Sur l’hécatombe de nos ancêtres dauphinois pendant la Guerre de 100 ans, voir :
http://gillesdubois.blogspot.fr/2007/12/de-la-part-prise-par-les-dauphin-aux.html
http://gillesdubois.blogspot.fr/2005/12/armorial-des-chevaliers-dauphinois-tus.html
Sur  la Guerre de 550 ans (1142 siège de Montmélian-1692 incendie de Gap) Dauphiné-Savoie voir :
http://jean.delisle.over-blog.com/article-les-guerres-dauphine-savoie-110715942.html
http://fr.wikipedia.org/wiki/Montmaur_(Hautes-Alpes)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Invasion_du_Dauphin%C3%A9_en_1692
Ces données sont à compléter avec Varey, Anthon et Monthléry.
Azincourt a été un massacre : « … ce jour-là les trois quarts des grands lignages nobles s’éteignent… Comble de l’horreur, Henri V ordonne de massacrer tous les prisonniers [pour échapper à une contre-offensive et au grand dam  des siens qui perdent des rançons en masse], la fine fleur de la noblesse française… »  Source : « Le Grand Album d’Histoire de France de notre enfance » de Dimitri CASALI et Guillaume BOURGEADE page 67 (ouvrage exceptionnel).
« Canons portables et couleuvrines se diffusent en rase campagne depuis la bataille de Crécy. » Source : Martin AURELL « La noblesse en Occident (Ve-XVe siècle) » page 151.
Objectif n°1 : faire des prisonniers pour obtenir des rançons cf « Guillaume LE MARECHAL meilleur chevalier du monde » de Georges DUBY
« Grande noise et grand bruit
Tous tendaient à bien férir »
La restriction des mariages induit la concentration des fiefs par disparition de familles suite aux décès multiples et aux stérilités. Tous ces points sont à valider ou invalider pour notre noyau d’ancêtres du sud-Dauphiné : ce qui apparaît d’ores et déjà certain c’est que des familles disparaissent hors les filles (cf étude de E.PERROY sur le Forez au XIIIe siècle, selon DUBY  page 128 de « La société chevaleresque », avec, déjà, montée des vilains ayant fait des études à Bologne).
Selon DUBY page 124 de « La société chevaleresque », vers et après 1200, nombre de familles de chevaliers ne trouvent pas l’argent (sauf à emprunter à des vilains ou à vendre leur indépendance au prince ou des terres à des vilains) pour les adoubements, qui coûtent chers, et leurs garçons restent damoiseaux (la moitié de l’aristocratie en Mâconnais en 1250).
Au XIIe siècle naissent également les rentes constituées, d’usage universel après 1250 : un paysan ayant besoin d’argent cède à son prêteur une rente annuelle perpétuelle sur sa récolte, avec saisi du foncier en cas de défaillance (en particulier en cas de mauvaise récolte) : c’est l’amorce de la spoliation du monde paysan par nobles, marchands et notaires. A la fin du XIIIe siècle, les rentes jouent un rôle majeur pour la commercialisation des céréales (Georges DUBY « L’économie rurale et la vie des campagnes dans l’Occident médiéval » p126 à 127).
4e cycle : au XIIIe siècle mariage pour tous, les digues sautent, la richesse est accrue, le nombre de nobles augmente, montée du parage c’est-à-dire de la cession de petits fiefs avec maisons fortes aux cadets, sur des terres gagnées récemment, les aînés restant suzerains : est-ce le cas des ALLEMAN de Rochechinard et des de La Tour de Clelles chez nos ancêtres ? voir « Les familles nobles du Forez au XIIIe siècle » d’Edouard PERROY, pages 25 et 26,  sur http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ccmed_0007-9731_1966_num_9_33_1363 et http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_forte
En 1335, est organisé, par des changeurs et drapiers, un tournoi de bourgeois « pour l’amour et l’honneur des dames de Paris », avec Paris contre les bonnes villes de province, avec l’accord du roi et à la prière du comte d’Alençon, du duc de Bourbon et de Robert d’Artois. Source : « La naissance du capitalisme au Moyen Age » de Jacques HEERS page 153.
File:Codex Manesse 299r Von Wissenlo.jpg
Au XIVe siècle, les nobles abandonnent le faire-valoir direct de leurs biens et les mettent en ferme. De plus, ils en lotissent les franges périphériques aux paysans sans terre, mais avec un cens élevé. Les adoubements s’effondrent et deviennent un luxe de très riches ce qui en renforce le lustre.
Au XVe siècle, l’ost royal est boudé, des nobles dirigent les écorcheurs.
[Sur le cas particulier des chevaliers urbains au Moyen-Age (cf nos ancêtres PORCELETS ou PORCELLETS en Arles, de ROQUEMORE à Beaucaire, GANTELME à Tarascon), voir Maurice BERTHE :
http://www.societes-savantes-toulouse.asso.fr/samf/memoires/hrseri2002/BERTHE.PDF%5D
Les généalogies servent à cerner l’interdiction des 7 degrés de parenté pour les mariages… et à gérer les divorces. Nous descendons d’Aliénor  d’AQUITAINE, femme de fort tempérament, répudiée par Louis VII pour ce motif officiel [à voir la somme passionnante de Régine PERNOUD, en livre de poche : « Aliénor d’Aquitaine »].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Ali%C3%A9nor_d’Aquitaine
Dans la 2e moitié du XIIe siècle naissance de textes de type sagas familiales avec généalogie, rédigées par des clercs instruits (mais limitées au nord et à l’ouest du Royaume de France selon DUBY dans « la société chevaleresque »  page 270).
Martin AURELL, élève de Georges DUBY, montre trois phases successives pour les familles comtales catalanes : mariage consanguin dans le cousinage ou Sippe avant les années 950, mariage exogamique ou hypergamique entre environ 950 et 1080 et mariage conquérant, rassembleur de terres tout au long des XIIe et XIIIe siècles. Autour de 1100, le passage du douaire (système germanique de don de terres à l’épouse par son mari) à la dot (versements en numéraire à l’époux par la famille de sa femme) comporte un changement important dans les stratégies matrimoniales, où l’hypogamie des femmes (leur rang social est inférieur à leur mari) tend à s’imposer. Source wikipedia.
Martin AURELL confirme pages 67 et 129 de « La noblesse en Occident (Ve-XVe siècle) » :  » Aux XIe et XIIe siècles, l’hypergamie, par laquelle le garçon prend une épouse de rang supérieur au sien, est largement répandue dans la noblesse. Elle permet au seigneur de marier sa fille à un vassal dont il affermit la loyauté. En contrepartie le jeune guerrier obtient une alliance prestigieuse qui facilite son ascension sociale. Il paie néanmoins sa belle proie au prix fort du douaire, lui cédant l’usufruit de la moitié ou du tiers de ses biens en échange de la faible dot apportée par son beau-père : les biens symboliques de la renommée et de la qualité du sang circulent du haut vers le bas de la pyramide sociale, tandis que les prestations matérielles en gravissent les paliers dans le sens inverse… Par la supériorité du rang de sa famille sur celle de son mari, la dame profite d’un statut favorable à l’intérieur du couple. Le douaire qu’elle reçoit pour ses noces lui accorde une large autonomie économique. Mariée et surtout veuve, elle est respectée dans son pouvoir et dans ses biens… Au XIIIe siècle, cependant, la différence se trouve dans l’origine plus modeste de l’épouse par rapport à son mari. C’est sa famille qui achète désormais son ascension sociale… L’hypogamie, le rang plus élevé de l’époux sur sa femme, devient ainsi majoritaire en contraste avec les politiques hypergamiques de la période précédente. Cette infériorité sociale des femmes à l’intérieur du couple nuit à leur condition. Le droit romain formalise des normes juridiques confirmant leur abaissement social… ravale presque le statut de la femme au rang de celui des mineurs… »
Georges DUBY confirme l’axiome des sommes d’Emmanuel TODD sur les systèmes familiaux, page 166 de « La société chevaleresque » : « Il existe en tout cas entre structure de parenté et structures politiques une corrélation intime, une liaison véritablement organique… ». Marin AURELL, citant les Annales, va plus loin : il y a concurrence de l’état et de la famille.
Il serait intéressant d’analyser, sur le long terme, le système mariage de notre arbre généalogique en fonction des facteurs : distance spatiale, distance sociale, rôle éventuel des suzerains, mesnie pour les cadets, rôle-clé des donats (bâtards) dans les « trous d’air » de l’arbre, interruptions de lignages et relais via les femmes. Et aussi la transition évidente, et le chevauchement dans la durée, noblesse du Sud-Dauphiné-notaires, la transition noblesse-ruraux des Monts du Lyonnais, le statut social réel des REYNAUD de Colombier le Vieux et de St Sylvestre, la transition DELOCHE à Soyons, les microcosmes 1°) Patriciat lyonnais/Parlement de Grenoble et 2°) profs de Fac. Y a-t-il quelque part des références de méthodologie, un travail antérieur sur la pondération des facteurs ? L’arbre de remontée sur Charlemagne précité semble un invariant d’échelle.

 Nous disposons d’une monographie familiale exceptionnelle pour nos ancêtres chevaliers urbains d’Arles, riches de péages sur le Rhône (à compléter avec « Arles au Moyen-Age finissant » de Louis STOUFF) : cette monographie met en lumière la notion de cycles généalogiques (ascension, apogée, effacement) et de cohortes (la cohorte du lignage, la cohorte de l’éclatement) et est représentative et exemplaire de l’évolution générale au cours du moyen-Age..

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_des_Porcellets
Selon Martin AURELL, qui a consacré sa thèse à « leur fulgurante ascension », « noblesse avec esprit d’entreprise » et  « triomphe de la chevalerie urbaine et de ses techniciens du droit », les PORCELET notables alleutiers nantis d’Arles, puis titulaires d’un fief urbain le Vieux Bourg d’Arles (Burgo Porcelletorum), avec bac et péages, en zone comtale, se sont promus par la participation au conseil des princes et la fidélité récompensée aux comtes de Provence puis aux Aragon, aux vicomtes de Marseille, à l’archevêque d’Arles dont la cathédrale enseigne le droit romain, se sont enrichis par leurs péages et leurs bacs sur le Rhône, le prêt sur gage, l’élevage et la culture en métayage, leurs pêcheries et salines et leurs biens acquis à la Cappe, île du Grand Rhône, en Crau, Camargue (avec défrichements et assèchements) et sur les rives de l’Etang de Berre, un des plus grands patrimoines de Provence, ce qui leur a donné les moyens d’avoir des familles nombreuses pour multiplier les miles puis les chevaliers en leur sein au service des comtes de Provence. Chevalerie urbaine, les PORCELET finissent par créer des bastides dans le Grand Delta sans y résider. Ils ont eu une politique matrimoniale hypogamique pour les hommes avec les familles des chevaliers urbains d’Arles et hypergamique pour les filles avec les SABRAN, les FORCALQUIER et les LAMBESC. Ils ont commis un seul faux pas en prenant le parti des Albigeois et en étant meneurs de la révolte urbaine de la confrérie des bailes, pour bien vite retrouver leur rôle de conseil du prince avec les ANJOU, qui les fonctionnarisent (armée et postes d’apparat) et font main basse sur leurs ressources alors que la famille abandonne ses solidarités antérieures.
Source: Georges Duby. Guillaume le Maréchal ou le meilleur chevalier du monde, chapitre IV, in Féodalité. Gallimard, 1996. Collection Quarto. Première publication: 1984. Sébastien Nadot, Rompez Les lances ! Chevaliers et tournois au Moyen Âge, éditions AUTREMENT, Paris
J’aime bien la devise de nos ancêtres de CASTELLANE : « May d’hounour que d’hounours » (en occitan: « plus d’honneur que d’honneurs »). Selon DUBY la morale du chevalier est Prouesse (courage), Largesse (générosité, donner de sa personne), Loyauté (aimer son pays, ses racines, sa famille, ses amis), en plus de défendre la veuve et l’orphelin. « Ce que le Moyen-Age déteste le plus, c’est le mensonge. » Jaques LE GOFF « La civilisation de l’Occident médiéval » page 325.
Un dicton du Dauphiné dit :
« Parenté d’Aleman,
Prouesse de Terrail,
Charité d’Arces,
Sagesse de Guiffrey,
Loyauté de Salvaing,
Amitié de Beaumont,
Bonté des Granges,
Force de Commiers,
Mine de Theys,
Visage d’Altvillars
(Arvillard ou Bâtie d’Allevard) »
Un autre dicton du Dauphiné dit :
« Arces, Varces, Granges et Commiers,
Tel les regarde, qui n’oseroit les férier, »
Nous descendons de toutes ces familles.
http://www.euraldic.com/lasuite/txt_lr1860_introduction.html
Le tournoi de Romans, en 1484, les réunit toutes:
http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre15219-chapitre72238.html
 
En 1455 les différentes branches de la famille ALLEMAN se réunissent pour prêter un serment d’entraide mutuelle, ils sont alors 26 seigneurs et ecclésiastiques à porter le nom, réunis par Siboud Alleman de Séchilienne, évêque de Grenoble. Leur château le plus extraordinaire est Rochechinard :
http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://chateau.rochechinard.free.fr/images/accueil_01_01.jpg&imgrefurl=http://chateau.rochechinard.free.fr/&h=768&w=1024&tbnid=4nMaET0gWiGeYM:&zoom=1&tbnh=98&tbnw=131&usg=__8hITbNvVslnayCR3yqTKCZhk9Vo=&docid=8meq1iCg_i-HPM&sa=X&ei=7YJeU6ClDKbL0AWGmoDYAw&ved=0CDAQ9QEwAA&dur=191
Les excellentissimes ouvrages « Défendre la Bresse et le Bugey Les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282-1355) » d’Alain KERSUZAN et « Le Grésivaudan au Moyen Age », d’Hervé TARDY, décrivent la vie de ces familles, au cœur de la guerre de 550 ans (1142 siège de Montmélian avec la mort du Dauphin-1430 bataille d’Anthon [où les Dauphinois et Humbert de GROLEE refont aux Bourguignons et aux Savoyards l’écrasement de Varus par Arminius, Amédée VIII de Savoie par la suite se retirant du monde… avant de devenir pape !]-1692 incendie de Gap ) des Dauphins du Dauphiné et des comtes de Savoie, sur les marches, 1°) de la Bresse jusqu’à Miribel et Montluel, 2°) de la Manche de Coligny (Pont d’Ain, Varey, Ambronay),  3°) au carrefour de la vallée de l’Isère et de la cluse de Chambéry (châteaux d’Avalon, Bellecombe, La Buissière, Montmélian, Les Mollettes, future bataille de Pontcharra, Belle-Marche et les Marches bien nommées…), 4°) dans le secteur de Pont-de-Beauvoisin. Une histoire immensément triste de raids incessants, de sièges suivis de massacres, de rançons qui ruinent des familles, de mise à sac de villages, de cultures, de vignes et de vergers. On y retrouve tous les noms précités et d’autres comme les GRAS, les CHATEAUNEUF,  les de BRIANCON ou les GUERS. Cet ouvrage met en valeur que les châtelains en charge des châteaux, maisons fortes et bâties, sous les ordres des baillis (de Bresse ou du Bugey) changeaient souvent et que, sauf exceptions notables, le nom du noble ne correspond rapidement plus au nom du fief, en sachant qu’une partie de la noblesse (ALLEMAN, RAMBAUD, GRAS…) a un nom qui ne correspond pas à un nom de lieu. La noblesse du Grésivaudan, très indépendante au départ (au sein de l’Empire Romain Germanique), va prêter hommage aux Dauphins ou aux Savoie, puis aux rois de France.
La Côtière des Dombes (comme le vide de Pont d’Ain entre les possessions de la Savoie) constitue une des marches entre Dauphiné et Savoie… et Beaujeu : l’histoire de Montluel et de Miribel témoigne de ce qu’ont du subir nos ancêtres de Beynost au passage.
 http://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=lyon2.2009.payraud_n&part=171594
Pont de Beauvoisin (bataille des Abrets) constitue une autre marche frontière : l’ouvrage « Patrimoine en Isère Vals du Dauphiné Cantons de La Tour du Pin, Pont-de-Beauvoisin Virieu », en vente au joli musée de Bourgoin, est exceptionnel sur ce secteur géographique (histoire des châteaux et maisons fortes et des familles nobles avec des cartes superbes).
Enfin, les fiefs de Bocsozel-Maubec au cœur du Bas-Dauphiné et ceux de Montfleury, Bouquéron et la Bâtie de Meylan, juste au nord de Grenoble au pied de la Chartreuse, constituent des enclaves de la Savoie en plein Dauphiné (cf « Le Grésivaudan au moyen-Age » d’Hervé TARDY, carte page 61), comme le Faucigny en sens inverse.
L’Armorial Haut-Alpin recense les familles nobles de l’est du Dauphiné (Gapençais, Oisans, Briançonnais, Queyras). Il montre la complexité et la difficulté de la généalogie :
http://www.memodoc.fr/tablesDesNoms-table-5.html
Tombe de Guillaume LE MARECHAL meilleur chevalier du monde
Par les notaires de l’Oisans de BEAUFORT et DEBONS de BEAUREGARD, par les de la BAUME de SUZE (la Rousse), par les de FAY et les de GROLEE, par les de POITIERS-VALENTINOIS et les de JOINVILLE, nous descendons de Guillaume LE MARECHAL, le meilleur chevalier du monde, qui fit plus de 500 prisonniers en tournois, fut régent d’Angleterre et qui a fait l’objet d’un livre culte de Georges DUBY !

http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=guillaume+le+meilleur+chevalier+du+monde+il+fit+plus+de+500+prisonniers+en+tournois+regent+d+angleterre+sujet+d+un+livre+de+g.duby;n=le+marechal;l1=27;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=guillaume+le+meilleur+chevalier+du+monde+il+fit+plus+de+500+prisonniers+en+tournois+regent+d+angleterre+sujet+d+un+livre+de+g.duby;n2=le+marechal;image=on

 Nous descendons de Mathieu II de MONTMORENCY, héros de Bouvines qui prit 12 étendards à l’ennemi, passant son blason de 4 à 12 aigles, croisé de la croisade contre les Albigeois en 1215 et en 1226 avec Louis VIII le Lion, Grand Connétable, vainqueur des barons révoltés contre Blanche de CASTILLE.
Mathieu II de MONTMORENCY
Nous descendons de Balian d’IBELIN, combattant de Montgisard et de Hattin, dernier défenseur de Jérusalem, qui eu des rapports chevaleresques avec SALADIN.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Balian_d%27Ibelin_(mort_en_1193)
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;m=RL;p=balian+ii+de+naplouse+combattant+de+montgisard+et+de+hattin+dernier+defenseur+de+jerusalem+face+a+saladin+qui+l+estime;n=d+ibelin+yebna;l1=0;p1=balian+ii+de+naplouse+combattant+de+montgisard+et+de+hattin+dernier+defenseur+de+jerusalem+face+a+saladin+qui+l+estime;n1=d+ibelin+yebna;l2=26;p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n2=reynaud;dag=on;image=on
Nous descendons de Jean 1er de la ROCHE su l’OGNON, duc d’Athènes, apparenté aux de VILLEHARDOUIN, vainqueur de 30 à 40 000 byzantins à Néopatras, en 1275, et qui a déclaré avant la bataille, en citant HERODOTE : « Beaucoup de peuple, peu d’hommes. ».
Bertrand du GUESCLIN
Nous sommes lointains cousins de Bertrand du GUESCLIN par Marthe SINGARREAU :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;m=RL;p=guillaume+ancetre+de+bertrand+du+guesclin;n=de+fougeres;l1=8;p1=bertrand+connetable+de+france;n1=du+guesclin;l2=29;p2=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n2=reynaud;image=on
 
Nous descendons de Jean de LUXEMBOURG, roi de Bohême, qui combattit aveugle et mourut à Crécy en 1346.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Ier_de_Boh%C3%AAme
Nous sommes cousins issus de germain au 20e degré de Geoffroi de CHARNY, « le plus preudomme et le plus vaillant de tous les autres », théoricien de la chevalerie, hébergeur du Saint Suaire, porteur de l’oriflamme de Jean le Bon et mort à la bataille de Poitiers le 16 septembre 1356.
Médaille  de pèlerin de Lirey : image du Saint Suaire et blasons de CHARNY et de VERGY
http://suaire-turin.fr/wp-content/uploads/2013/01/Cahier-42-4.pdf
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=simon+1er;n=de+joinville;l1=23;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=3;p2=geoffroi+1er+le+plus+preudomme+et+le+plus+vaillant+de+tous+les+autres+%BB+theoricien+de+la+chevalerie+possesseur+du+saint+suaire+porte+oriflamme+de+jean+le+bon+mort+a+la+bataille+de+poitiers;n2=de+charny;dag=on;image=on
Un de nos ancêtres, Dieudonné Tristan le preux d’ESTAING, a sauvé Philippe-Auguste à la bataille de Bouvines en 1214. Guillaume III de PORCELLETS, seigneur de Fos et de Martigues, Castellan de Tricata et Calatafimi en Sicile, a été préservé lors des vêpres siciliennes en 1282 à cause de sa droiture et de sa vertu. Guilhaume de BOCSOZEL, co-sauveur,  avec son fils Hugues, d’Edouard comte de Savoie à Varey en 1325, a été tué à Crécy en 1346.
Nous descendons de Géraud de CRUSSOL, seigneur de Crussol, 1140-1170, et de son arrière petite-fille Audys de CRUSSOL 1235-1301, via Baudette d’ANDUZE née vers 1350. Papa, qui nous a emmenés en pélérinage à Crussol vers 1950 puis vers 1983, aurait-il osé imaginer que nous descendions (y compris doublement et, pour l’instant plus sûrement, par maman) des seigneurs de son lieu-racine bien-aimé ?
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=geraud;n=de+crussol;l1=24;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=geraud;n2=de+crussol;dag=on;image=on
Nous descendons aussi des d’ANTHON, seigneurs de Pérouges :
En savoir plus sur ce village
Nous descendons des de GENEVE, de THOIRE, de SAVOIE, occupants du château d’Annecy :
Nous descendons  des vicomtes de Nîmes : « Au XIIe siècle le château des Arènes était le centre d’une châtellenie, le siège de la vicomté de Nîmes, qui appartenait à la famille Bernard-Aton.  « L’amphithéâtre était entouré d’un fossé qui le séparait de la cité ; il était occupé par de nombreuses maisons ménagées dans les portiques et les galeries ou construites sur l’arène. Un clocher et deux chapelles dédiées, l’une à Saint-Martin, l’autre â Saint-Pierre s’y élevaient ; des routes y conduisaient ; quatre portes y donnaient accès. La population, qui habitait les Arènes était composée, au moins en majorité de chevaliers. » Ces chevaliers étaient les vassaux du vicomte de Nîmes. Logés dans les Arènes ils y tenaient leurs demeures, qui sans doute, étaient plus ou moins fortifiées, en fief ou vicomté. En retour ils fournissaient le service de garde permanent. Au début du XIIe siècle ils étaient 31 ; en 1226, près de cent. »
Source http://www.nemausensis.com/Nimes/Consuls/LesChevaliersDesArenes.html
Nous descendons des seigneurs de Rochebonne dominant la vallée de l’Eyrieux en Ardèche (visité le 23/2/2014), face au Mézenc et au Gerbier de Jonc (que l’on voit à droite sur le 1ère photo ci-dessous) : la partie basse, plein sud, était la partie habitation avec les traces de deux planchers et de deux cheminées d’angles. Le château permet de voir un reste du blason sculpté en pierre volcanique avec un château à trois tours et une porte. Le hameau sous le château existe toujours. C’est un des plus beaux châteaux que je connaisse.  http://fr.calameo.com/read/0003575505b1fad493d66
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Nous descendons des de Montlaur, seigneurs du Gévaudan et du Vivarais, avec pour capitale Aubenas :
Notre  ancêtre Aymar II de Poitiers-Valentinois a reçu, le 9 avril 1239, le château de Boulogne, à Saint Michel de Boulogne, entre Aubenas et Privas, du comte Raymond VII de Toulouse, avec 15 autres châteaux :
Le Château de Boulogne, Ardèche
Nous descendons de Bernard de PENNE d’Albigeois, fidèle du comte de TOULOUSE, combattant acharné, avec son frère Olivier, contre les MONTFORT.
Nous descendons des seigneurs de Montfaucon, à côté de Besançon. Nous sommes reliés à leurs vassaux de La ROCHE, seigneurs de la Franche-Montagne (de Morteau à l’évêché de Bâle, pays sans servitude et sans mainmorte), aménageurs d’un étonnant château troglodyte à l’entrée d’une immense caverne http://www.cancoillotte.net/spip.php?article580
Fichier:Montfaucon.jpg
Nous descendons de Jean 1er de CHALON constructeur du château de Nozeroy :
Nous descendons des seigneurs de FERRETTE ou von PFIRT, dans le Sundgau :
Nous descendons des seigneurs suisses de GRANDSON et d’ESTAVAYER, au bord du lac de Neufchâtel :
 Grandson
Le château de Grandson, au bord du lac de Neuchâtel, organise régulièrement des chasses au trésor pour les enfants.
Estavayer :
et des GRANDSON de la SARRA dont le château de la Sarraz est à mi-chemin du Léman et du lac de Neufchâtel :
Nous descendons des seigneurs d’Oron, à mi-chemin de Lausanne et de Gruyères :
Chateau d'Oron - Oron-le-Chatel, Vaud
Nous descendons des comtes de Gruyères, en Suisse :
photo_gruyeres_suisse
http://www.google.fr/imgres?start=91&sa=X&biw=1524&bih=716&tbm=isch&tbnid=A9SHG6zagFOpRM%3A&imgrefurl=http%3A%2F%2Fwww.photoschell.ch%2Fgalerie.php%3Flang%3D0%26cat%3D27%26all%3D1&docid=I0Fhsc7sfdPwzM&imgurl=http%3A%2F%2Fwww.photoschell.ch%2Fgaleriesnew%2F27%2F270032.JPG&w=1100&h=733&ei=ajofU_e0AYir0gX3xoH4Cw&zoom=1&iact=rc&dur=150&page=5&ndsp=24&ved=0CAYQrQMwADhk
Nous descendons de Béatrix de GRUYERE, dame de Pont-en-Ogoz :
Pont-en-Ogoz
Nous descendons des seigneurs de Blonay, seigneurs de Vevey et de Chillon, au bord du Léman :
 http://mattsko.wordpress.com/2012/08/07/chateau-chillon-near-montreux-switzerland/
 
Blonay
Chateau de Blonay II - Blonay, Vaud
Nous descendons des seigneurs de Nyon, en Suisse au bord du Léman, face à Yvoire :
 
Nous descendons des seigneurs d’Aigle, de Saillon, de Rarogne ou Raron sur le haut Rhône, sénéchaux, vidomnes (châtelains), métraux (intendants) de l’évêque de Sion :
 Aigle
Nous descendons d’un vidomne de Rarogne, frère du châtelain du château de La Bâtiaz de Martigny, le séjour accueillant de nos ingénieurs ENSIMAG :
 La Bâtiaz Martigny
Saillon
Bourg de Saillon - Saillon, Valais
Sion
Au cœur des Dolomites, la plus belle montagne du monde, nous descendons des ducs de Mérano et du comte (graf) du Norital et du Pustertal, bailli (vogt) de Brixen-Bressanone et de Neustif-Novacella, contrôleur de la route du Brenner pour Frédéric BARBEROUSSE et frère de l’évêque de Brixen-Bressanone :
Le château de Tyrol des comtes de TYROL au-dessus de Merano 1ère capitale du Tyrol
 Le Geissler
Brixen-Bressanone
 
 Neustift-Novacella
Nous descendons des seigneurs de Crest, édificateurs de ce qui est aujourd’hui le plus haut donjon d’Europe :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=pierre+arnaud;n=de+crest;l1=29;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=pierre+arnaud;n2=de+crest;image=on
 
File:France Drome Crest 2.jpg
 
Nous descendons aussi des seigneurs de Sisteron.
Nous descendons des du PUY MONTBRUN, seigneurs de Montbrun-les-Bains à la pointe nord-est du Ventoux :
Nous descendons des seigneurs de Lers, via Marguerite de LERS (vers 1300), et son fils, François d’ALBARON de MONTFRIN, seigneur de Montfrin et de Lers, blessé 14 fois à la bataille de Poitiers en 1356. Etudiant en géographie, j’avais repéré ce château dans l’Atlas aérien France tome III page 83, sur son pli en chevron (un « fin » de la tectonique d’extrusion du creux du Ventoux ?), avec Roquemaure dans la perspective, par-dessus le Rhône.
Château de Lers, au bord du Rhône, face à Roquemaure, avec en arrière-plan le Mont Ventoux.
Fichier:HT Châteauneuf-du-Pape(84) Vue dep.la rive D.du Rhône 08.11.09a.jpg
Nous descendons des seigneurs de Bourdeaux, au pied de la forêt de Saou et au cœur de la Drôme provençale :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=armand;n=de+bourdeaux+village+avec+deux+chateaux+en+guerre+celui+des+comtes+du+valentinois+et+celui+des+eveques+de+die+jusqu+en+1357.;l1=24;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=armand;n2=de+bourdeaux+village+avec+deux+chateaux+en+guerre+celui+des+comtes+du+valentinois+et+celui+des+eveques+de+die+jusqu+en+1357.;image=on
De sources geneanet et wikipedia, nous descendrions, à la fois, de MAHOMET (entre autres via Blanche de CASTILLE et Saint Louis, mais aussi par Claire de MENTHON de Menthon St Bernard), par les BANU QASI, nobles wisigoths et vascons, muladi convertis à l’Islam et avec un mariage avec une OMEYYADE, et de Habibai BEN NATRONA DAVID, descendant des exilarques juifs de Babylone, qui épouse Rolinde d’Aquitaine et a pour fils Thierry 1er d’Autun 730-793 et Gisbert de Rouergue 750-820. Descendre à la fois de Charles MARTEL plus Renaud de CHATILLON et de MAHOMET constitue une belle synthèse. Descendre de Charles MARTEL, de Renaud de CHATILLON de triste mémoire et de Sainte Elisabeth de HONGRIE son arrière petite-fille (voir ci-dessous), de MAHOMET et de deux familles juives (une de chaque côté) constitue une encore plus belle synthèse.
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=mahomet+le+prophete;n=abu+l+qasim;l1=46;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=mahomet+le+prophete;n2=abu+l+qasim;dag=on;image=on
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=haninai+exilarque+de+babylone+de+581+a+589+execute;n=david;l1=46;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=haninai+exilarque+de+babylone+de+581+a+589+execute;n2=david;dag=on;image=on
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=sainte+elisabeth+vitrail+de+l+eglise+de+beynost;n=de+hongrie+de+thuringe;l1=24;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=sainte+elisabeth+vitrail+de+l+eglise+de+beynost;n2=de+hongrie+de+thuringe;image=on
Nous descendons d’un chevalier espagnol de Tolède, d’un général d’Aragon et d’une famille noble de Naples et des de TURENNE (via les de FLOTTE et de LAUDUN), le tout au Moyen-Age.
 
Nous descendons, par Bermond 1er d’ANDUZE et aussi par son épouse Raimbaude de SIMIANE, par Gilet ALLEMAN de FAUCIGNY et Guy de MONTLUEL, de l’arrière grand-père TRENCAVEL de Raymond-Roger TRENCAVEL, 1185-1209, vicomte de Carcassone et de Razès, coeur du Languedoc cathare et cible de Simon de MONTFORT. Nous descendons en même temps de Pierre VI Bermond d’ANDUZE (lui-même petit-fils de Raymond 1er de TRENCAVEL de Béziers), d’Aymar de POITIERS-VALENTINOIS et d’Étienne III de BOURGOGNE-COMTE, d’une dizaine de croisés de la croisade contre les Albigeois. Nous descendons aussi de Falcon ou Fulcon l’Ancien de VEYNES, qui se distingua au cours de la bataille de Muret au cours de laquelle fut tué le roi d’Aragon. Et enfin nous descendons de Simon de MONTFORT, tué par un tir de baliste actionnée par des Toulousaines..
 http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Muret
 
« Je ne suis roy, ne prince, ne comte aussy. Je suis le sire de Coucy». Nous descendons de Yolande, sœur d’Enguerrand III de COUCY, constructeur du plus grand donjon qui ait jamais existé, détruit par les Allemands en 1917. Un de COUCY et un de CHAMPAGNE sont des héros de « La merveilleuse histoire du bon saint Florentin racontée aux enfants par l’oncle Hansi »  que nous transmettons de génération en génération. La BD « L’ombre de Saïno », qui se passe dans le donjon de Coucy, a enchanté mon enfance. Une pétition a été transmise au niveau européen en faveur de la reconstruction du château de Coucy, comme symbole de la réconciliation franco-allemande. Thomas 1er de COUCY, arrière grand-père de Yolande et Enguerrand III, héros de la première croisade, devenu seigneur brigand et excommunié, en révolte contre son père, aurait fini par trucider sa belle-mère !
 
 
Nous sommes parents de Pierre du TERRAIL, 1476-1524, seigneur de Bayard, chevalier sans peur et sans reproche (aussi bien par papa que par maman), via sa grand-mère paternelle Marie de BOCSOZEL, épouse de Pierre TERRAIL +1465, seigneur de Bayard (petit fief de 7 ha avec une très belle maison forte, aujourd’hui musée BAYARD, dominant la plaine du Grésivaudan et Pontcharra, à la sortie de la route d’Allevard), et par sa mère Hélène ALLEMAN, 1440-après 1504, descendante des de FAUCIGNY, via Odon 1er ALLEMAN vers 1160-vers 1241. L’arrière grand-père et l’arrière arrière grand-père de BAYARD sont morts eux-aussi à Azincourt en 1415 et à Poitiers en 1356. Nous descendons de cet arrière grand-père de BAYARD mort à Azincourt, via Jacques du TERRAIL de BERNIN, Artaud de SALVAING de BOISSIEU, Aimon ALLEMAN époux de Claire de MENTHON de Menthon St Bernard, François de COMMIERS et Jehan dit Batail DUMOLARD. Par ailleurs, Guigues/Jean de COMBOURCIER, seigneur de Ratier, petit-fils de l’ancêtre commun de Marie et Guillaume combattant de Fornoue lieu du premier exploit de BAYARD, a épousé Louise du TERRAIL de BERNIN et Anne de MORGES ancêtre de Guillaume.
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=agnes;n=de+clermont;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;p2=pierre+chevalier+sans+peur+et+sans+reproche+magnifique+et+illustre;n2=du+terrail+seigneur+de+bayard;l1=20,21,24;l2=5;dag=on;image=on
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=pierre+arriere+grand+pere+de+bayard+constructeur+de+chateau+bayard+mort+a+azincourt+seigneur+de+grignon;n=du+terrail;l1=26;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=3;p2=pierre+chevalier+sans+peur+et+sans+reproche+magnifique+et+illustre;n2=du+terrail+seigneur+de+bayard;dag=on;image=on
 
 
Jean de LYONNE est mort en 1515 à Marignan.
 
 
Les de BLACAS font penser aux BAYARD du TERRAIL : l’ancêtre, croisé de la 1ère croisade, devient prince de Césarée. Quatre de ses fils sont tués d’un coup en haut d’une tour d’assaut au siège de Corfou en 1149. Un de BLACAS, un des neuf preux de Provence, est surnommé le Grand Guerrier.
Nous descendons, par Vachette ADHEMAR de MONTEIL, de Guy BRISEBARRE, seigneur de Beyrouth, et de Eustache 1er de GRENIER, « épée et bouclier de la Palestine »  et « homme preux, de noble caractère » :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seigneurie_de_Beyrouth
http://fr.wikipedia.org/wiki/Eustache_Ier_de_Grenier
 
Un de nos ancêtres Guigues de La TOUR (du PIN VINAY), seigneur de Clelles au pied du Mont Aiguille, a rejoint, le 1er juillet 1492,  Antoine de VILLE de Domjulien de Beaupré, conquérant le 26 juin 1492  du Mont Aiguille à la demande de Charles VIII : « … Antoine de Ville [vosgien], seigneur de Domjulien et de Beaupré, duc de Monte Sant’Angelo… quitte le service du Duc de Lorraine pour celui du Roi de France, en qualité de conseiller et de chambellan, puis de capitaine du château de Montélimar et de Saou (près de Crest)… A l’automne 1490, Charles VIII, qui séjournait alors à Lyon, décide d’entreprendre un pèlerinage à Embrun… C’est au cours de ce voyage qu’il découvre le « Mons Inaccessibilis », vraisemblablement le 7 novembre, et c’est probablement à cette occasion qu’il confie à Antoine de Ville la mission d’essayer de le gravir… L’ascension eut lieu le 26 juin 1492. On sait qu’Antoine de Ville était accompagné de son laquais Guillaume Sauvage, de Sébastien de Carret (ou de Carrect), maître royal en théologie, prédicateur apostolique, de « l’escalleur » du Roi , du nom de Reynaud, de Cathelin Servet, maître tailleur de pierres de l’église Ste-Croix de Montélimar, de Pierre Arnaud, maître charpentier à Montélimar, de Jean Lobret, habitant de Die et de François de Bosco, son aumônier qui a cité ces noms dans son témoignage écrit… Dans une lettre au président du Parlement de Grenoble, écrite sur le sommet le 28 juin, Antoine de Ville déclare : « Quand je party du roy, il me chargea faire essayer se on pourroi monter en la montaigne que on disoit inascensibilis dont par de sobtils angins j’ay fait trouver la fasson de y monter »(6). Il indique qu’il a fait nommer la montagne Agulle Fort « au nom du Père,du Fils, du Saint Esprit et de Saint Charlemagne, pour l’amour du nom du Roi », selon le nom d’Agulle (c’est à dire Aiguille) donné par « le peuple du pays »,
qu’il y a fait dire une messe et mettre trois grandes croix. Il décrit sobrement le sommet comme constitué d’un beau pré dont il évalue assez justement les dimensions (un quart de lieue de long et un trait d’arbalète de large). Il dit y avoir trouvé une belle garenne de chamois avec des petits, dont un se tua à l’arrivée de l’expédition. Il se déclare décidé à rester sur le sommet jusqu’à ce que le président lui ait répondu quant à l’envoi de « quelques gens pour nous y voir … vous avysant que vous trouveres peu d’ommes que quant ilz nous voirront dessus et qu’ilz voirront tout le passage que j’ey fait faire et que y ousent venir, car s’cet le plus orrible et expovantable passage que je viz jamais ne homme de la compaignie ». Mais il conclut en disant que le sommet est « le plus beau lieu que vites jamays »… A cette époque de l’année (le 26 juin du calendrier julien en usage à l’époque correspond au 7 juillet du calendrier grégorien), la prairie sommitale est un tapis de fleurs, en particulier de lys martagons et de lys de St Bruno… « Et le premier jour de juillet de ladite année, n. Barrachin Silvon , habitant près de la montagne, accompagné de son fils Claude, et du seigneur François son frère, curé de Saint-Martin ont apporté audit seigneur, sur ladite montagne, un grand nombre de lapins domestiques, blancs, noirs et gris, qui, immédiatement, en présence de tout le monde se sont mis à brouter les herbes ». Et c’est un fait que Domjulien et ses compagnons ont reçu de nombreuses visites. On en connaît avec certitude deux autres : celle du châtelain de Clelles : Guigues (ou Clive) de la Tour [notre ancêtre], accompagné de C. Derlans et peut-être d’un troisième compagnon (F. de Colaus), également le premier juillet, et celle du Capitaine Pierre Lyotard, des nobles Pierre Blecet, Gaspard Robert, Gonet- Boniot, du Seigneur Raymond de Colloet, capitaine, du Seigneur Jacques Joubert, de Pierre Espié, du village de Roissard, et de Claude Chevalier, des Portes… Quant à l’huissier envoyé par le parlement de Grenoble, Yves Lévy ; qui ne devait plus être de première jeunesse puisqu’il occupait sa charge depuis 31 ans après avoir été préalablement notaire au Châtelet de Paris ; il rendit compte de sa mission le 5 juillet. Il « exposa qu’il s’était rendu au lieu où est situé ledit mont et au pied de ce mont, c’est-à-dire où commence le rocher, où il trouva des échelles apposées contre, au moyen desquelles commence la montée. Et bien que ledit huissier eût vu au sommet du Mont-Aiguille Domjulien et beaucoup d’autres avec lui, cependant, en raison de la longueur de la montée, il ne voulut pas le gravir, par crainte de la mort, vu le danger qui le menaçait et la quasi impossibilité d’y parvenir. Il lui sembla que c’eût été tenter Dieu, attendu qu’au seul aspect de la montagne, l’âme de chacun est pénétrée d’effroi. Il vit pourtant Domjulien et tous les autres qui l’appelaient pour qu’il y montât, ce qu’il ne voulut faire ». A l’appui de son récit selon lequel de nombreuses personnes auraient gravi la montagne à la suite de Domjulien, il annexa le témoignage de Guigues de la Tour [notre ancêtre]… « 
Source : http://leremontfort.free.fr/spip/spip.php?article18
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=antoinette;n=de+theys;l1=18;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=antoinette;n2=de+theys;p4=guigues;n4=de+la+tour+du+pin;image=on
Les ALLEMAN/de FAUCIGNY, les de COMMIERS, les ARTHAUD de La ROCHE-ARTAUD de MONTAUBAN (sur Ouvèze), les de BOCSOZEL et les de COMBOURCIER,  constituent l’armature de notre noyau d’ancêtres nobles du Dauphiné. Nous descendons des barons du Dauphiné :

 

Etat du Dauphiné en 1340 :
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/mefr_0223-4874_1907_num_27_1_6952
Nous descendons de Louis XI par sa maîtresse Marie de SASSENAGE qui lui a donné trois filles légitimées.
En Provence nous descendons des d’AGOULT : http://jean.gallian.free.fr/comm2/fam_fich/a/ag/agoult.htm
Nous sommes aussi « cousins » d’Albert de Monaco, tout d’abord via François de FORBIN SOLIERS et sa mère Marguerite GRIMALDI BEUIL, et également par Pierre de POLIGNAC, son grand-père paternel. Quant aux de SABRAN, ancêtres via Claire de MENTHON de Menthon Saint Bernard, il s’agit d’une des plus grandes familles de Provence, avec un croisé de la première croisade et de la prise d’Antioche et de Jérusalem, un saint, des excommuniés… et Garcinde de SABRAN de FORCALQUIER, « grand-mère de l’Europe » via l’épouse de Saint LOUIS et ses soeurs.
 http://jean.gallian.free.fr/comm2/Images/genealog/sabran/pdf/tout.pdf
 
Marie et Guillaume sont « cousins » via Jean de COMBOURCIER ou COMBOURSIER (et, vers 1300, les de la TOUR du PIN, de BEAUJEU, de MONTLUEL, de CLERMONT, de POITIERS-VALENTINOIS, de SEYSSEL, de SAVOIE, de GROLEE, de VAREY, de GENEVE, de SAINT-PRIEST, de JOINVILLE, de SIMIANE, d’ANDUZE, de THEYS, de MEVOUILLON, de SABRAN, de MOUSTIERS, de BLACAS, de CASTELLANE, de DIE,… via Esther d’ARMAND et Esther d’YSE pour Guillaume) +1504, combattant de Fornoue, bataille au cours de laquelle BAYARD (du TERRAIL) a réalisé son premier exploit en arrachant à 18 ans un drapeau à l’ennemi.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_la_Saint-Barth%C3%A9lemy
David du TERRAIL de BERNIN, branche de la famille de BAYARD, fils de François protestant tué à la Saint Barthélémy et petit-fils de Yves du TERRAIL de BERNIN, ce dernier étant un ancêtre de Marie, a combattu, sous les ordres de LESDIGUIERES (chef protestant qui abjurera à la demande d’Henri IV avant de devenir le dernier connétable), à la bataille de Pontcharra aux Mollettes le 14 août 1597, victoire sur le Duc de Savoie allié aux Espagnols, de même qu’un ancêtre protestant Pierre du PORT de Guillaume, dont le courage lui vaudra de prendre le nom de du PORT de PONTCHARRA.  Guillaume a une importante branche d’ancêtres protestants, passés par Genève. Un ancêtre de Guillaume a été guillotiné à Paris le 24/7/1794. Marie est revenue en un lieu-racine : un de nos ancêtres, Gaudemar CHARPINEL, seigneur de Dargoire, participa à la croisade de 1096.
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=jean+le+combattant+de+fornoue+ancetre+commun+de+marie+et+guillaume;n=de+combourcier;l1=15;p1=marie+medecin+anesthesiste;n1=reynaud;l2=15;p2=guillaume+chef+d+entreprise;n2=salard;dag=on;image=on
http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr;m=D;p=abel+s.+des+herbeys;n=d+armand&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=on
http://gw.geneanet.org/pierfit?lang=fr&m=A&p=esther&n=d+armand&sosab=10&color=&t=H&v=17
Nous descendons de Guillaume 1er comte de Lyon, né en 860, via les seigneurs de Beaujeu, Guigues 1er d’ALBON et les ALLEMAN.
http://gw.geneanet.org/jmpuygrenier69?lang=fr&pz=jean+marc&nz=puygrenier&ocz=0&m=D&p=guillaume+i&n=de+lyon&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=12
Nous descendons aussi des de LA TOUR DU PIN, par Claire de MENTHON de Menthon Saint Bernard et par les de LA TOUR VINAY, seigneurs de Vinay lieu-racine des BONNARDON, également des seigneurs de Villars les Dombes et des de LA BAUME, seigneurs de la Balme sur Cerdon. Le premier de CLERMONT, ancêtre des CLERMONT-TONNERRE, était… seigneur de Montferrat !
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine;nz=reynaud;ocz=0;p=claire;n=de+menthon+de+menthon+saint+bernard
 
 
Peu reluisant, nous descendons via Roais de DIE, des Bosonides du IXe siècle, comtes francs d’Arles, duc de Bourgogne transjurane et roi temporaire d’Italie au IXe siècle, qui paraissent une bande de brutes épaisses et sanguinaires dans la ligne de Frédégonde et Brunehaut, avec un Hugues qui rend aveugle son demi-frère et cumule 9 épouses et concubines ! Un ancêtre des DUMAINE, Pierre 1er MITTE de MONS, 1280-1358, aurait trucidé à l’épée le vicomte de POLIGNAC (autre famille de nos ancêtres !), bailli du Velay,… dans l’église (la cathédrale ?) du Puy et aurait fui en Italie !
Nous descendons de Ripert 1er de MEVOUILLON évêque simoniaque de Gap, déposé en 1060.
Nous descendons, via Aynarde de MIRIBEL,  de Guy IV le Fourbe PAGAN (fils Guy III le Doux et petit-fils de Aymon III le Violent !), Baron d’Argental, Baron de Mahun (8e, entre 1195 et 1212-entre 1244 et 1246), Seigneur de Saint Sauveur en Rue, de Saint Julien Molin Molette, de la Faye, de Saint Genest Malifaux, de Riotord et de Vocance , né vers 1175 , décédé entre 1244 et 1246, et de son fils Noble homme Messire Guy V le Cruel PAGAN, Baron d’Argental ca 1210-ca 1270.
http://gw.geneanet.org/gentraide?lang=fr;m=D;p=guy;n=pagan;oc=1&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=on
Nous descendons de Jean sans Terre qui refuse de communier dès l’âge de 7 ans et qui égorge lui-même son neveu duc de Bretagne à Rouen sur la Seine.
http://gw.geneanet.org/breynaud3_w?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=jean+sans+terre;n=d+angleterre;l1=26;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=jean+sans+terre;n2=d+angleterre;image=on
Bataille d’Hattin
Nous descendons de Renaud de CHATILLON, brute néfaste impénitente de Chypre à Hattin, présent à la victoire de Montgisard à 1 contre 10, sur SALADIN (qui lui tranchera la tête après la défaite de Hattin), de l’ancêtre de son épouse Constance d’ANTIOCHE, Robert Guiscard de HAUTEVILLE, conquérant de la Sicile et abominable massacreur de Rome, et de leur arrière-petite-fille… Sainte Elisabeth de Hongrie, via sa fille Sophie de THURINGE, les ducs de BRABANT, le comte de SAVOIE Amédée V , les PALEOLOGUES, les GRIMALDI et les FORBIN SOLIERS. Le grand-père maternel de Ste Elisabeth de Hongrie/de Thuringe était duc de Merano dans les Dolomites : Merano, sur le Haut-Adige au nord-ouest de Bolzano et où, dans la rue du moyen-âge à arcades, un magasin de sculptures sur bois vend sa statue sculptée en Val Gardena (le haut lieu de la sculpture sur bois), Val Gardena des Dolomites où l’on trouve deux de ses statues dans l’église St Ulrich d’Ortei.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Guiscard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Renaud_de_Ch%C3%A2tillon 
http://www.loiret.com/l-histoire-extraordinaire-de-renaud-de-chatillon-figures–1405.htm?RH=1296036398857
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lisabeth_de_Hongrie 
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=renaud+brute+nefaste+impenitente+arriere+grand+pere+de+ste+elisabeth+de+hongrie+present+a+montgisard+a+1+contre+10+decapite+par+saladin;n=de+chatillon;l1=27;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=renaud+brute+nefaste+impenitente+arriere+grand+pere+de+ste+elisabeth+de+hongrie+present+a+montgisard+a+1+contre+10+decapite+par+saladin;n2=de+chatillon;image=on
 L’ouvrage « Un croisé contre Saladin Renaud de Châtillon » de Pierre Aubé, médiéviste, est remarquable.
Nous descendons de Sainte Elisabeth de Hongrie
Merano dans les Dolomites (Sud Tyrol) la ville de la mère de Ste Elisabeth de Hongrie
Nous descendons de Tesclin le Roux de FONTAINE et Aleth de MONTBARD, parents de Saint Bernard de Clairvaux, et de sa sœur Ombeline :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=bienheureuse+aleth+mere+de+saint+bernard;n=de+montbard;l1=28;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=bienheureuse+aleth+mere+de+saint+bernard;n2=de+montbard;dag=on;image=on
Nous descendons de Sainte Marguerite, reine d’Ecosse :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_d%27%C3%89cosse_(v._1045-1093)
Nous descendons de la sœur de Saint Thomas d’Aquin : http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_d’Aquin
Egalement surprenant (mais c’est un scénario répétitif de Crussol à Colombier le Vieux, Veynes, Vinay, Beaujeu et autres lieux), nous descendons, à la fois, des seigneurs de Montluel et de Miribel et des GRISON, c’est-à-dire, aussi, des forgerons maréchaux-ferrants, depuis des siècles (depuis le XIe siècle époque du début du ferrage des chevaux ?), au coeur du village de Beynost, mon village bien aimé, où je suis né, sur la Côtière des Dombes (alliés aux BROCHET qui paraissent disparaître de Beynost sous l’Empire alors qu’ils étaient très présents comme marchands-cultivateurs en 1750 dans le terrier du marquis de Miribel, aux COLLARD, aux JUFFET, aux ANDRE, aux DEBOUT, aux MARTIN, aux NEYRET, aux DELORME, aux FARGE…), dont un a fait un graffiti monument historique sur une des colonnes du porche de l’ancienne église et dont un… a représenté Beynost, et une partie de la Côtière, à la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790. Un BROCHET était le voisin d’en face de la forge des GRISON rue centrale : le bâtiment existe toujours.
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=andreanne+en+notre+tombe+la+plus+ancienne+au+cimetiere+de+beynost&n=grison&sosab=10&color=&t=T&marriage=on&image=on&v=11
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=pierre+1er;n=de+montluel;l1=27;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=pierre+1er;n2=de+montluel;dag=on;image=on
 Nous sommes parents, par Béatrice de MONTLUEL et Jourdaine de MORGES, de Daniel CARTON et Roger DESPLANCHES de Beynost.
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=jourdaine;n=de+morges;l1=21;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=20;p2=daniel+chef+de+barge+off+shore;n2=carton;image=on
Nos ancêtres seigneurs de Montluel étaient seigneurs de Vaulx-en-Velin (où il reste du château une tour du XIIIe siècle, dans le vieux village), passé en 1320 de la Bresse au Dauphiné par un saut du Rhône ! et cédé en 1326 (avec Montluel) par Jean de Montluel (sans enfants) au Dauphin Guigues VIII.
 
 
Avec aussi et surtout :
 
né vers 1620, Jean REYNAUD dit Galant (du nom d’un hameau au sud-est du chef-lieu au carrefour des routes joignant les hameaux de Pouly, de Bellecombe et de Gouny, d’autres REYNAUD dits Chardon sont du hameau de Chardon), de Colombier le Vieux d’Ardèche, père de Honnête Claude REYNAUD dit Galant, laboureur, né vers 1640 (avec un lien avec St Barthélémy le Plain d’Ardèche via des dames COURSODON), les REYNAUD de Colombier le Vieux s’inhumant dans leur chapelle et un moulin sur la Choisine portant leur nom,
Labourage nivernais by Rosa Bonheur, 1849
et, né en 1687, Claude REYNAUD, un travailleur de terre de St Sylvestre d’Ardèche, du lieu-dit de Blanc, bâtiments à décors gothiques du XIVe-XVe  (aujourd’hui gîte rural) en clairière de forêt de châtaigniers, avec une superbe signature REYNAUD, dont un descendant, fils d’une veuve de vigneron de Saint-Péray d’Ardèche, va faire, grâce à l’école de la République, Normale Sup (deux promos après PEGUY, une avant Raoul BLANCHARD) et épousera une admiratrice de Soyons, un village où c’était aux temps jadis un crime de se marier entre protestants et catholiques mais où nous avons, via Toulaud, une branche d’ancêtres protestants (nous descendons aussi de la branche protestante de la famille de BAYARD et du noyau des familles nobles protestantes du Dauphiné repassées au catholicisme, et au parlement du Dauphiné, en suivant LESDIGUIERES),
Arbre agnatique du nom REYNAUD : http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&n=reynaud&sosab=10&color=&t=A&marriage=on&image=on&v=11
Entre le moulin REYNAUD de St Sylvestre sur le Duzon (toujours occupé par Robert REYNAUD) et le moulin de REYNAUD de Colombier le Vieux sur la Choisine, nos ancêtres REYNAUD s’étaient-ils fait une spécialité de la meunerie, comme nos ancêtres STARON des Mts du Lyonnais sur la Coise ?
Le 11/8/13, avec Anne, nous avons visité St Péray et St Sylvestre d’Ardèche (avec trajet à pied depuis St Sylvestre via le moulin de Robert REYNAUD, la chapelle St MARTIN, et retour par la forêt de châtaigniers), la maison de Claude REYNAUD (aujourd’hui gîte rural), l’ancêtre né en 1687 à Colombier le Vieux, résidant au lieu-dit de Blanc (c’est l’unique ensemble du lieu dit, bien visible sur Google map) : il s’agit d’une ferme de taille moyenne du XIV-XVe siècle (datée par un arc gothique en accolade sur le linteau de la porte du logement d’origine) au milieu d’une clairière de défrichement (le nom Blanc vient-il de blanc étoc-estoc ou coupe à blanc ?), un peu bout du monde, au cœur d’un versant forestier (exposé à l’ouest-sud-ouest et faisant face au chef-lieu), avec châtaigniers, chênes, hêtres et conifères. La ferme, en moellons de granit lité, comporte une beau bâtiment de porcherie à contreforts, aujourd’hui transformé très agréablement en logement des propriétaires, et, disposé parallèlement à la porcherie, le logement d’origine à linteau gothique (aujourd’hui gîte : voir http://blanc.over-blog.org/ le livre d’or est particulièrement élogieux), situé à l’amont d’une cave et d’un petit hangar fermé et richement décoré de deux arches-placards-présentoirs, d’un type qui évoque là aussi la fin du Moyen-Age, face à une grande cheminée destinée au fumage ou au séchage de la charcuterie. Il semble s’agir d’une ferme de défrichement de la fin du moyen-âge, avec une certaine aisance (symbolisée par l’arc gothique en accolade), liée à l’élevage du porc (lui même lié aux châtaignes de la forêt environnante) et au fumage de sa viande (bois de la forêt ceinturant la clairière de défrichement).
http://grande-boucherie.chez-alice.fr/abattage-porc.htm
L’ensemble est proche de ce que l’on retrouve sur le cadastre Napoléon de 1811 sur le site internet des Archives de l’Ardèche.
Voir les photos d’Anne, et en particulier la clairière de défrichement et la forêt de châtaigniers, sur le diaporama de la fiche de Claude REYNAUD de St Sylvestre sur l’arbre agnatique de la famille REYNAUD, ci-dessus.
PHOTOS DE NOTRE LIEU RACINE DE 1685 : LE LIEU DIT DE BLANC A ST SYLVESTRE D’ARDECHE EN FACE DU CHEF LIEU
Ces photos sont de Marie ISNARD
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Nos ancêtres aiguisaient leur couteau en rentrant chez eux sur le montant droit de la porte, comme à Mirabel à l’extrêmité est des Coirons : selon François ISNARD, actuel propriétaire, la pierre est une pierre meulière (calcaire+quartz), très abrasive, extraite d’une carrière,  abandonnée aujourd’hui, à Antoulin un hameau a une dizaine de kilomètres.
La vue sur St Sylvestre et le plateau ardéchois a été prise depuis l’esplanade de Blanc.
Le fait que le Duzon coule vers le nord, depuis St Sylvestre, explique-t-il que le laisser-passer d’Etienne REYNAUD de 1800, pour aller faire la moisson en Provence, soit de Tournon ?
Nous sommes également passés à Barratier où notre ancêtre, fils de Claude, est parti après son mariage.
Nous avons partout été très bien accueillis par Claudette au café de St Sylvestre, Brigitte au moulin REYNAUD (qui a aussi une gîte), par la famille qui nous a ouvert spontanément la chapelle, par Marie au Blanc.
 
– des grappes de vignerons autour de Saint-Péray en Ardèche, autour de Solutré et Berzé-la-Ville en Mâconnais, et autour de Chalon-sur-Saône en Bourgogne.
– une dynastie de meuniers ancêtres de DUMAINE (dont un descend des… de POLIGNAC, la famille de la favorite de Marie-Antoinette et du ministre de Charles X ! dont nous descendons également par maman via Basile BONNARDON et Huguette de SALVAING) et 4 cloustriers (fabricants de clous) des Monts du Lyonnais,
 
– de simples manouvriers de campagne du Haut-Jura qui ont vécu le génocide de la Guerre de 10 ans de 1634 à 1644 (2/3 à 3/4 de baisse de la population, mais avec beaucoup de réfugiés en Suisse),
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/8/84/Village_de_Reculfoz.JPG/800px-Village_de_Reculfoz.JPG
– beaucoup de descendus des montagnes vers les plaines et les villes,
 
– de vrais canuts des pentes de la Croix-Rousse à Lyon,
 
– et aussi le père et la soeur du baron DE PRONY, pair de France, directeur de l’Ecole des Ponts, des Ponts et Chaussées et du Cadastre et co-fondateur de Polytechnique avec MONGE,
 
– par alliance le fils du peintre du Serment des Horaces et du Sacre de Napoléon,
 
– des Juifs probablement chassés par les rois très chrétiens de la Reconquista et probablement passés par Salonique où leurs homonymes ont été déportés en masse,
 
– des maires bourgeois médecins de Vizille (bien étudiés par la société locale d’Histoire), descendants de chirurgiens militaires, avec des racines à Vinay capitale de la noix,
Fichier:Vizille-chateau-panorama.jpg
– des racines en Trièves avec les de BARDONNENCHE, seigneurs de Bardonèche rapatriés en 1333 par le Dauphin au Percy et au Monestier du Percy, et les de la TOUR VINAY, seigneurs de Clelles (juste à côté), en Matheysine, en Beauchêne avec des apothicaires, au pays du Buech, à Tallard , à Upaix,
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=pons;n=de+bardonnenche;l1=29;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=0;p2=pons;n2=de+bardonnenche;image=on
 
– une branche de maîtres charpentiers à Mauzens-Miremont en Dordogne,
 
– un marinier à bricole sur le canal Givors-Rive de Gier et un tailleur de verre à Givors,
  
– des racines à Rive-de-Gier (avec un  » noble docteur en médecine » qui a eu 16 enfants avec deux épouses) et en Beaujolais (Chamelet, St Nizier d’Azergues, Amplepuis, Beaujeu), Chamelet étant un véritable bijou,
  
– des branches à Nanc les St Amour, à Sirod et Reculfoz-Mouthe et à Dole et Eclans dans le Jura, avec une parenté maintenant certaine avec Louis PASTEUR via Mièges et Plénise-Plénisette,
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=etienne+gaillard;n=pasteur;l1=11;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=7;p2=louis;n2=pasteur+chimiste+a+l+origine+du+vaccin+contre+la+rage;image=on
 
– une branche à Epinal (d’où le lien avec la Macédoine et Bitola/Monastir),
 
– un ancêtre piémontais,
 
– une brochette de soldats de Napoléon très très bonapartistes, un qui a perdu un bras à Essling (peut-être amputé par un autre ancêtre ?) – et un autre au Vieil Armand en 14-18 -, un survivant du typhus du blocus de Mayence et un simple soldat devenu capitaine de 1793 à 1815,
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;p=pierre+alexandre+combattant+d+essling+adjoint+au+maire+de+soyons;n=crozier+dit+le+manchot
 
– un doux héros médecin inscrit sur le monument aux morts de Beynost mort sur la Somme en 1916,
 http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;p=leonce+tontonet;n=magnin
 File:Monument aux morts de beynost.JPG
– un résistant de la vallée du Rabodeau dans les Vosges, la vallée des veuves (1000 déportés et 300 revenus) ou des larmes, déporté à Dachau, le père d’Anne, grand-père de Marie, Jean, François et Claire,
 http://www.resistance-deportation.org/IMG/pdf/Deportation_Brochure_Resume_Ajouts_6_avril_12_MAJ_2-2.pdf
 
Par Catherine d’ALBERTAS nous sommes cousins d’Honoré d’ESTIENNE d’ORVES :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;spouse=on;m=RL;p=catherine;n=d+albertas;l1=17;p1=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;n1=reynaud;l2=13;p2=honore+henri+marie+polytechnicien+officier+de+marine+chef+du+reseau+nemrod+compagnon+de+la+liberation.;n2=d+estienne+d+orves;image=on
 http://jean.gallian.free.fr/comm2/e/estiennestjean.html
– un véritable oncle d’Amérique à Bâton-Rouge en Louisiane, une tante d’Amérique de Beynost à Rochester qui revenait en transtlantique tous les 4 ans,
 
– un nombre surprenant de notaires royaux plus ou moins nobles ou liés à la noblesse,
 
– une très grande tradition de médecins de très longue date, une belle lignée de botanistes émérites spécialistes des tourbières du Jura, une spécialiste des écosystèmes botaniques des étangs des Dombes et du marais des Echets,
France par Franck Charel
 
– des négociants lyonnais et grenoblois, un qui a fait fortune à la foire de Beaucaire, un entrepreneur de la rue Impériale de Lyon ruiné par la faillite de sa banque,
 
– des tailleurs de cristaux de Givors et de la Guillotière devenus miroitiers et un sous-traitant de Peugeot lyonnais,
 
– un marchand de fourrure globe-trotter,
 
– des magistrats, un substitut du Procureur du Parlement des Dombes à Trévoux (un an avant sa suppression !) et qui achète une châtellenie avec titre de noblesse associé, deux procureurs à Lyon plus un procureur des pauvres, des cadres de préfecture et des hypothèques, des assistantes sociales,
 
– un grand reporter du Figaro et un journaliste du Monde et de la radio,
 
– un organiste de Notre-Dame,
 
– trois qui ont travaillé pour les handicapés mentaux, un directeur d’HLM,
 
– un peu d’endogamie chez les Petits Pois ruraux il y a quelques siècles, une ancêtre violée par un occupant tartare vers 1814, des mères de familles très nombreuses, des veuves qui élèvent seules leurs enfants qui deviennent profs de Fac !, beaucoup de remariages de veufs et de veuves, beaucoup d’enfants morts en bas âge, trop de morts d’enfants, plusieurs cas de tuberculose,
 
– des capitaines de galères de Marseille ( « Durant le Moyen Âge les rameurs des galères étaient des volontaires — comme dans presque toutes les flottes européennes — on était « marinier de rame » à bord d’une galère comme « marinier de voile » à bord d’un navire… » Source wikipedia),
 Khelandion
– des généraux et des colonels, un commissaire des guerres, des militaires, des dragons et de l’artillerie à l’infanterie mécanisée, à l’infanterie alpine et à la Légion, un officier de la marine de guerre canadienne,
Image 
– un agent-voyer et des ingénieurs du Tonkin à la Suisse, de Polytechnique aux Ponts, à Centrale, aux Mines, aux Arts et Métiers et à l’INPG, une famille de mécaniciens inventeurs nés,
 
– un Sup de Co Lyon et un CPA-Lyon,
 
– des Agrégés d’histoire, une brochette impressionnante de profs de Fac,
 
– un coupeur de bras et de jambes franc-maçon actif et super chaud lapin, version MASH, qui séduit les filles à la chaîne en suivant Napoléon 1er (il finira très croyant selon ses lettres à sa fille), une belle brochette de franc-maçons des deux côtés (qui élèvent leurs filles chez les bonnes soeurs !), un 18e degré chevalier rose-croix du chapitre du 11 avril 1891 des loges Sincérité, Parfaite Union et Constante Amitié réunies de Besançon avec des descendants dans le Renouveau Charismatique ou à l’Arche de Jean VANIER, des prêtres, un jésuite,
 
– des extensions en Syrie, en Chine, au Tonkin, aux USA, au Canada, en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Espagne, au Brésil…    
 
 
Beaucoup de transmission orale des histoires de famille: un ancêtre REYNAUD (et un ancêtre BONNARDON selon les Mémoires de Basile) pourchassé par les loups et des questions récurrentes : « Mais où donc est passé le livre du grand-père ? » et « Mais où donc est passé l’herbier Bonaparte ? » Miracle, l’un va être édité par la Société des Amis de l’Histoire du Pays de Vizille et l’autre est bien au chaud dans un bâtiment construit rien que pour lui au campus de La Doua à Lyon, avec même des panneaux vitrés d’Antoine MAGNIN !
 
 
Maman aura vu l’herbier Bonaparte à La Doua (en suscitant l’étonnement des profs de sciences nats présents et la joie du gestionnaire de l’herbier, ravi de rencontrer une actrice de sa conservation, défricheuse des écosystèmes botaniques des étangs des Dombes et du marais des Echets et fille du Professeur BEAUVERIE à l’origine du leg Bonaparte) et tante Annie aura pu lire le livre du grand-père et découvrir, via Marie-Noëlle, tous ses ancêtres de cet arbre !
 
En tant que géographe, au delà de la beauté resplendissante du Trièves (j’aime le Trièves, comme Beynost, d’un amour de prédilection : j’y suis passé des centaines de fois en allant au CPA à Sup de Co Lyon et lorsque je travaillais à Embrun), de la splendeur de Crussol, du fait que Chamelet est un bijou, de la splendeur des villages et des vignobles au pied de la Roche de Solutré et de Vergisson
et de la splendeur romane de Berzé la Ville, ce qui me frappe le plus, ce sont les constellations autour de villages (Beynost, Mouthe, St Péray, Mézilhac, le Royans (sur les châteaux de Flandaines et Rochechinard p316  http://ciif.3dn.ru/_ld/1/105_chateauxocastle.pdf ),
File:Pont en Royans - Village.JPG
St Symphorien sur Coise, Berzé-la-Ville ; et, en plus, St Sylvestre constitue bien une constellation – de REYNAUD et FORIEL-FAURIEL – avec Colombier le Vieux et St Barthélémy le Plain, ce qui peut valider le laisser-passer de 1800) ou sur les axes Mauzens et Miremont-Plazac-Terrasson Lavilledieu en Dordogne, Upaix-Tallard-Montmaur-Veynes-St Julien en Beauchêne-Vizille-Jarrie-Revel et St Paul en Jarez-Rive de Gier-Saint Symphorien sur Coise-Haute-Rivoire, c’est le triangle et microcosme, notables prévot-échevin de Lyon, notables de Romans, nobles du Champsaur, donnant 16 présidents, procureurs, conseillers ou avocat au Parlement du Dauphiné à Grenoble (selon l’ouvrage collectif « Histoire des élites en France du XVIe au XXe siècle » page 36 : « … à Grenoble, les membres du Parlement et de la Chambre des comptes jouirent même de la noblesse complète dès le premier degré. »  ou plus précisément : charges conférant la noblesse, soit au premier degré après vingt ans d’exercice, soit après trois générations consécutives ayant occupé les mêmes fonctions : Officiers du Parlement, de la Chambre des Comptes, de la Cour des Aides et du Bureau des finances (trésoriers de France) de la généralité de Grenoble : Édit de 1639 ) , c’est le mouvement en entonnoir depuis la montagne (parfois depuis des bouts du monde : Mézilhac, Montauban sur Ouvèze, Mévouillon, Champoléon au fond du Champsaur, Reculfoz des « Combes derniers »…), d’Epinal à Mouthe et Vizille-Tallard et depuis les bordures du Massif Central (Saint-Sylvestre, Soyons, St Péray, les Bans-Givors, Chamelet, St Nizier sur Azergues, Haute-Rivoire, Saint Symphorien sur Coise, Vergisson-Solutré et Berzé la Ville…) ou du Jura (Dole, Nanc les St Amour) ou de Bardonèche via le Trièves (en 1333 pour les de BARDONNENCHE), vers l’attracteur proche du sommet de l’arc de cercle, Lyon, et l’alliance surprenante avec les forgerons de Beynost (doublement par les profs de Fac, dont 2 fils de veuves passablement démunies [selon l’ouvrage collectif « Histoire des élites en France du XVIe au XXe siècle » page 431, Louis REYNAUD et Antoine MAGNIN font partie des 22,9% d’universitaires issus de milieux modestes, chiffre triple et double de celui du milieu des affaires 7,4% et de la Haute Fonction publique 8,8% ]  : Andréanne GRISON a élevé des vers à soie dans la forge de Beynost (2e bâtiment à partir de la droite sur la photo ci-dessous), rue centrale, pour élever ses garçons), puis la redispersion, parfois lointaine, en partie vers des lieux racines et/ou des lieux de travail avec le sérieux des Haut-Jurassiens et des Lorrains et la hargne laborieuse des Ardéchois ! Comme une grande respiration ! Dispersion aussi par les cadets et les filles vers Vienne-Lyon-St Etienne pour les PASTEUR, de St Maurice de Gourdans à Pizay et Rillieux pour les GRISON-COLLARD et en Provence et Languedoc pour les REYNAUD.
 Fichier:Carte postale - Rue centrale - Beynost (Ain).jpg
 
Au carrefour de la Géographie et de l’Histoire, reste à comprendre les stratégies de mariage des nobles du moyen-âge et des paysans et forgerons des XVIIe et XVIIIe siècles… et surtout les liens cultivateurs-marchands-notaires-nobles !
Avec trois vagues successives via les femmes, l’évolution de nos ancêtres nobles du sud-Dauphiné paraît s’écarter de l’analyse classique de DUBY et AURELL  1°) par le mariages de nobles de bouts du monde avec de grandes familles nobles sur un pied d’égalité (sans semble-t-il d’intervention de suzerains, inexistants) 2°) par la création d’un microcosme endogamique, au Parlement du Dauphiné, de ces familles du sud Dauphiné  et de familles bourgeoises patriciennes, VIDAUD de LA TOUR, CHAPONAY, PALMIER, THOME, de Limoges, Lyon et Romans, aptes à gérer des études de docteur en droit, 3°) par une montée en régime des notaires issus de familles de marchands… et, étonnamment, de familles de très vieille noblesse, via les filles, via l’apprentissage chez des notaires. Avec au final le temps des self made men à la fin du XIXe siècle..
 
« Les Baronnies tirent leur nom des Barons de Mévouillon et de Montauban qui, du XIe au XIIIe siècle, avaient acquis une grande indépendance sous la suzeraineté lointaine des Empereurs d’Allemagne. »
L’explication se trouve dans Wikipedia : « En 965, époque à laquelle les Sarrasins sont entièrement expulsés du sud, le Dauphiné se trouve partagé en plusieurs petits Etats indépendants ou « principautés » qui s’agrandirent aux dépens des royaumes d’Arles et de Bourgogne. Ce fut alors que les chefs de ces royaumes, après avoir tenté en vain de réduire ces nouveaux Etats, leur accordèrent les droits de régale et tous les attributs de la souveraineté, dont ils jouissaient de fait depuis plusieurs générations. Les titres de rois d’Arles et de Bourgogne ne furent plus que de simples qualifications honorifiques, servant à perpétuer le souvenir d’une puissance qui avait cessé d’exister.Les nouvelles principautés furent fondées par le clergé et la noblesse, défenseurs de la religion et libérateurs du pays. L’archevêque d’Embrun et l’évêque de Grenoble gouvernèrent sous la dénomination de princes, l’archevêque de Vienne et les évêques de Valence, Gap et Die, sous celles de comtes…
Faire un clic pour agrandir la carte Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Map_France_1180-fr.svg
Fichier:Map France 1180-fr.svg
http://jean.gallian.free.fr/Barral-Web/P03.html
Parmi les princes laïcs figurent les comtes d’Albon, devenus dauphins de Viennois, les comtes de Savoie, de Salmorenc, de Valentinois et de Diois, et les barons de la Tour du Pin, dauphins de 1281 à 1349, ceux de Clermont [futurs Clermont-Tonnerre], de Sassenage, de Mévouillon et de Montauban [sur Ouvèze]. TOUS CES PRINCES MARCHAIENT DE PAIR, SINON EN PUISSANCE, DU MOINS EN AUTORITE.
Les plus importantes de ces souverainetés, celles des comtes de Savoie, de Diois et de Valentinois, furent les seules qui subsistèrent au-delà du XIVe siècle. Les autres affaiblies par des aliénations partielles, et souvent privées, dans des guerres trop inégales, des secours qu’elles tiraient de leurs confédérations avec des princes écclésiastiques, renoncèrent successivement à leur indépendance, et reconnurent la suzeraineté de ces trois Etats plus puissants. Il n’y avait  en Dauphiné que quatre baronnies d’état ou pairies, celle de Clermont en Viennois, celle de Sassenage, celles de Bressieu et Maubec qui n’en formaient qu’une, et celle de Montmaur [ARTAUD de MONTAUBAN]… »
Idem en Provence : « Parmi ces petits états, on distinguait ceux des seigneurs de Baux, d’Orange, d’Apt, de Sault, de Castellane, d’Aulps, de Monaco et de plusieurs grandes maisons du Dauphiné et du Comtat Venaissin. Le nom de terre adjacente fut donné à quelques-uns d’entre eux. Les possesseurs de ces alleux jouissaient d’une indépendance absolue et traitaient d’égal à égal avec les comtes de Provence, de Forcalquier, de Savoie, avec les Dauphins, etc… »
Notre arbre généalogique paraît recouper « la « révolution féodale », concomitante du réveil des villes [cf les branches bourgeoises de Limoges, Lyon et Romans débouchant sur le Parlement de Grenoble], de la remise en circulation de la monnaie [cf le rôle des THOME et autres à la Monnaie de Romans et du Dauphiné et cf les « grans » du  patriciat lyonnais changeurs-banquiers] et, plus largement, d’un nouveau type d’économie et de société… l’unité de lignage cesse alors, dans le dernier tiers du XIIe siècle, d’être la condition sine qua non de la prospérité seigneuriale…

« En 1320, l’archevêque Pierre de Savoie est forcé d’octroyer à la ville une charte de franchise : la Sapaudine. Il offre ainsi à Lyon la pleine autonomie gouvernementale. Cette charte est préparée par le juriste Humbert de Vaux[b 1]. Le consulat est alors officiellement reconnu comme l’instance municipale qui dirige la ville, la justice de premier degré revenant à l’archevêque. L’institution est composé de douze consuls[1], six du royaume et six de l’empire[2], issus des arts majeurs, et renouvelés chaque année. Toutefois, le mode d’élection entérine la constitution d’un groupe oligarchique [en fait ce sont les consuls qui cooptent les maîtres des métiers ou arts majeurs qui les élisent] qui sera souvent en décalage avec des réalités sociales mouvantes[a 2]. Les consuls se réunissent deux à trois fois par semaine en temps normal, à Saint-Jaquême ou chez l’un d’entre eux. Si de nombreux élus sont régulièrement absents, il y a en permanence les deux membres permanents : le receveur-secrétaire et le receveur. Les tâches des consuls sont nombreuses et variées. Ils nomment les commissaires pour tenir des domaines particuliers (santé, fortifications, comptabilité, …) et les membres du service municipal, qui agissent en leur nom auprès des quartiers ou de corps de métier (gardes, charpentiers, mandeurs, trompettes, etc…). Ils expédient une foule de petites affaires, de voirie, d’aumônes, etc. Ils veillent à l’adjudication des fermes, à la tenue de l’impôt, à sa rentrée. Les affaires fiscales tiennent l’essentiel de leur temps. Les bourgeois obtiennent du roi Charles VIII le privilège de l’anoblissement automatique pour les anciens consuls, à condition qu’ils vivent noblement[b 1]. » Source wikipedia

« L’élite lyonnaise est fortunée et puissante[150]. Elle possède de l’argent, un solide patrimoine urbain et des seigneuries. Les familles les plus notables sont les Villeneuve qui possèdent une seigneurie à Yvours, les Chaponay, les Nièvre, les Chevrier, les Fuer à Pollionnay, les Varey à Avanges et Varennes. Ce groupe discute d’égal à égal avec la noblesse, même s’il n’y a pas beaucoup d’unions entre les deux [c’est le cas, cependant, dès l’origine, des CHAPONAY avec les de BEAUVOIR, chevaliers et mistral du comte de Vienne, et des PALMIER avec les de la TEYSONNIERE, chevaliers ; les de CHAPONAY épousent ensuite des du TERRAIL, la famille de BAYARD, et des de BOCSOZEL nos ancêtres récurrents ; les de VAREY  épousent des de COLIGNY, de TALARU, du TERRAIL, de GROLEE… ; les d’ALBON épousent des de MOIFFONS et des d’OINGT http://gw.geneanet.org/charaltouvi?lang=fr;m=NOTES;f=Alliances et, cerise sur le gâteau, la petite-fille, Françoise, de Hugues JOSSARD, le juriste maître des mines étudié par René FEDOU, épouse, en 4e noces,… Yves du TERRAIL, le cousin de BAYARD, dont nous descendons !]. Ils font construire de hautes maisons, font porter leurs armes à leurs domestiques et mènent une vie sociale faite de largesses aux alliés et de libéralités aux nécessiteux[151]. Sous cette petite élite se trouvent les marchands, encore peu nombreux à cette époque. Mobiles, de fortunes variables et changeantes, ils tentent d’accumuler du capital pour progresser dans la hiérarchie sociale jusqu’à l’élite. Viennent ensuite, dans la structure sociale lyonnaise, les commerçants (hôtellerie, saunerie, ferraterie[N 7],…) et hommes de lois (avocat, notaire, sergent, …), qui se confondent avec les artisans qualifiés (doreurs, brodeurs, orfèvres, …). Enfin, la masse des lyonnais sont des « affaneurs », des gens qui vivent de travaux ponctuels, glanés de-ci de-là. » Source wikipedia

Fichier:St nizier don pauvres.jpg

Voir la conclusion de Paul OURLIAC, sur la somme extraordinaire de Guy de VALOUS « Le Patriciat Lyonnais aux XIIIe et XIVe siècles », et sa mention des CHAPONAY :
« En six siècles le patriciat change dans sa composition et dans son comportement. Les bourgeois lyonnais veulent le pouvoir et la richesse pour leur famille autant que pour eux-mêmes ; mais les vieilles familles avaient un goût du secret et une modération qui donnera aux conflits sociaux un tour moins grave qu’en Italie ou en Flandre ; elles pratiquent à l’égard des simples artisans une « fraternité » qui apparaît jusque dans les testaments ; dominant leur ville elles dédaignaient la noblesse. Le nouveau patriarcat n’aura ni « leur activité, ni leur conscience, ni leur longue expérience ». Il n’était pas « Lyonnais avant tout » et par peur du peuple sera toujours favorable à l’intervention des officiers du roi. Les consuls en seront récompensés par l’édit de 1495 qui leur accorde la noblesse transmissible : au temps des libertés communales succédait le temps des vanités. »
 http://sfhu.hypotheses.org/1043 thèse en ligne
Vers les années 1500, « les consuls prennent l’habitude de gouverner avec le concours de petites assemblées d’apparents, au sein desquelles peuvent se glisser tous les enrichis… Le gouvernement oligarchique adopte ainsi des contours flous, aux dépens d’une citoyenneté réduite à la portion congrue… »  Source « LYON 1250-1550″ de Jacques ROSSIAUD. »
 
Les familles du patriarcat consulaire lyonnais conservent très longtemps leur activité commerciale, changeurs et drapiers pour les CHAPONAY, jusqu’à Jean maître des comptes de la Chambre de Grenoble [« Grenoble était le type même de la capitale judiciaire. C’était la seule ville, avec Paris, qui comprenaient trois cours dont les charges anoblissaient au premier degré : le parlement bien sûr, mais aussi la chambre des comptes et le bureau des finances… » Source « Les Pères de la patrie La société parlementaire en Dauphiné au temps des Lumières » de Clarisse COULOMB page 55). Les NIEVRE, épiciers, deviennent nobles et seigneurs, en Dauphiné eux-aussi. Le patriciat dispose d’un réel monopole du commerce, de la distribution des matières premières à la vente et aux transports à longue distance (Guy de VALOUS « Le Patriciat Lyonnais aux XIIIe et XIVe siècles » pages 82-83 et 91).
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/jds_0021-8103_1973_num_3_1_1286
Voir le montée des juristes selon René FEDOU et sa mention des PALMIER :
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rbph_0035-0818_1965_num_43_3_2595_t1_1086_0000_2
 « Quatre familles, par leur ancienneté, leur importance sociale et leur rôle, occupent parmi les dirigeants de la cité lyonnaise une place à part et nettement supérieure à celle de leurs contemporains : ce sont les Fuers, les Varey, les Albon et les Chaponay. » (Guy de VALOUS « Le Patriciat Lyonnais aux XIIIe et XIVe siècles » page121).
 Nous descendons de ces quatre familles. Nous sommes apparentés également aux de NIEVRE, THOMASSIN, VILLARS (la famille du Maréchal de France), CHEVRIER, VILLENEUVE, POMPIERRE, GUERRIER, SAINT-BARTHELEMY, LA PORTE, familles du patriciat lyonnais des XIIIe et XIVe siècles.
Ci-dessous maison FUERS-THOMASSIN du Vieux Lyon, amorcée en 1298 par les FUERS, mayson des Besties du Vaillant, à la dévalée du pont de Saône, dominant les Changes lieu des 4 foires annuelles.
Fichier:Une façade Vieux-Lyon.JPG
20 familles squattent le consulat de 1520 à 1560 (« Histoire de Lyon et du lyonnais » LATREILLE-FEDOU et alii p162). Les « grans » sont terriers-rentiers changeurs-banquiers après avoir été drapiers, pelletiers, escoffiers…
Jacques HEERS « La naissance du capitalisme au Moyen Age Changeurs, usuriers et grands financiers » pages 66-69 et 111-112 : « … Aussi les commis et facteurs des sociétés marchandes devaient-ils une fois par semaine prendre la plume… Ces mercuriales, envoyées de place marchandes éloignées les unes des autres, étaient certainement d’usage commun, préparées à l’avance, les marchandises alignées toujours dans le même ordre… l’homme d’affaire avisé… savait prévoir les hauts et les bas du marché… Et… comment les provoquer… Pour les années 1456 à 1488… Paris, Rouen, La Rochelle, Limoges et Lyon comptaient plus de trente changeurs… Le livre d’un changeur languedocien du XIVe siècle, un des rares qui nous soit resté, le montre capable d’évaluer des dizaines de pièces et, pour les monnaies de France, d’en suivre le cours au jour le jour… Ces hommes, expert certes dans ces trafics de l’argent, ne gagnaient pas à tous les coups. La plupart d’entre eux ont, très tôt et de plus en plus, cherché ailleurs des profits plus sûrs. Dès lors, ce n’est plus par le change mais par le prêt à intérêt qu’ils ont construit leur fortune… »
 
« Toutes ces familles de grands patriciens sont unies par toute une série de mariages entre elles. » (Guy de VALOUS « Le Patriciat Lyonnais aux XIIIe et XIVe siècles » page 77).
L’union « socialement endogamique », au sein du microcosme du Parlement du Dauphiné de Grenoble, des CHAPONAY et des PALMIER, originaires de Lyon, avec les THOME de Romans, via les ARTAUD de MONTAUBAN (sur Ouvèze) d’une famille des barons des Baronnies, et des THOME avec les POURROY issus aussi de notaires, du Royans, est cohérente : elle se produit au moment où le système se cristallise sur les docteurs en droit. S’y ajoutent les RABOT, les de SAINT-MARCEL et les de LA CROIX, pour déboucher sur 26 ancêtres au Parlement du Dauphiné à Grenoble.
Cette union « socialement endogamique » correspond à la montée des stratégies matrimoniales des magistrats des parlements :
« A partir de la fin du XIVème siècle en revanche, le lien familial devient un passeport pour accéder aux offices les plus prestigieux. S’ouvre alors « le temps des alliés », où les gens du Parlement se cooptent et multiplient les mariages entre eux. Il est courant que les serviteurs de l’Etat français du début du XVème siècle se fassent aider par un membre de leur famille dans l’exercice de leur fonction : de simples tâches subalternes, secondaires et provisoires qui permettent parfois d’accéder à des offices essentiels, stables, prestigieux et rémunérateurs. Enfin, à partir des années 1430, les stratégies familiales changent d’objectifs. Désormais les conseillers ne s’entourent plus seulement de parents et d’alliés, mais cherchent à transmettre leur siège à leur fils ou à leur gendre. Nous sommes entrés dans « le temps des héritiers », où les grands officiers de l’Etat parviennent à conserver au sein de leur famille un office et se succèdent au Parlement. Soit le roi intervient directement pour donner au fils le siège du père trop âgé ou décédé, soit les officiers utilisent la résignation in favorem, permettant à celui qui se retire de désigner son successeur. La moitié de ces résignations entre 1469 et 1483 et les deux tiers entre 1483 et 1498 sont réalisées au profit de parents et de plus en plus à l’avantage des fils des résignants. A la fin du XVème siècle, le terrain est prêt pour la reconnaissance officielle de l’hérédité et de la vénalité des offices. » Source http://www.epoque-medievale.info/pages/archives-4/famille-et-parente/le-mariage.html
Selon Clarisse COULOMB dans « Les Pères de la patrie La société parlementaire en Dauphiné au temps des Lumières » : « Les guerres de religion semblent avoir fait entrer au parlement de nombreuses familles appauvries par les troubles… La conversion de Lesdiguières fixa dans Grenoble un certain nombre de protestants venus du baillage des montagnes : Pierre de Bardonenche, de noblesse chevaleresque et fils d’un compagnon de guerre de Montbrun et Lesdiguières, se convertit et devint conseiller clerc en 1633. Hector d’Agoult, militaire protestant, entra dans la chambre de l’Edit en 1651 ; l’année suivante, ce fut le conseiller protestant François d’Yze, ancien officier militaire dont le père, gouverneur d’Exiles, avait été capitaine des gardes de Lesdigières… Leurs descendants siégeaient toujours au parlement un siècle et demi plus tard, avec… d’Yze de Rosans, les conseillers d’Agoult ou de Bardonenche. » Les de Bardonenche et d’Agoult sont des familles de nos ancêtres, les d’Yze une famille des ancêtres de Guillaume.
Le Royans apparaît comme un « nid » de parlementaires du Parlement du Dauphiné, avec un parcours étonnant, depuis des ALLEMAN qui « implosent » à Rochechinard (château du bout du monde, très tôt en ruines), puis qui passent à des notaires, puis rebondissent au Parlement de Grenoble avec les POURROY.
Un descendant des seigneurs de Crémieu est notaire royal et greffier au Parlement du Dauphiné !
Le 1er parcours le plus extraordinaire est celui des FLEHARD ou FLEARD, avec Vincent, marchand de Grenoble natif d’Arras,  annobli en 1446, et ses descendants Premiers Présidents de la Chambre des comptes et du Parlement du Dauphiné. 
Le 2e parcours le plus extraordinaire est celui des VIDAUD de LA TOUR, au départ VIDAUD marchands de Limoges, qui, venus à Lyon via les foires, intègrent  le patriciat consulaire de Lyon avec plus ou moins de difficultés (et deviennent seigneurs de LA TOUR à St Genis Laval) et en parallèle le Parlement du Dauphiné à Grenoble, en s’alliant également avec les de POURROY, issus eux-mêmes d’une longue lignée du fin fond du fond de l’Oisans, les de PODIO RUBEO, qui vont devenir les POURROY de CRAS et de MONTFERIER, piliers du Parlement du Dauphiné à Grenoble et alliés aux THOME de Romans. Les VIDAUD de LA TOUR finiront reliés aux familles nobles du Comtat-Venaissin et guillotinés à Orange en 1794 !
http://jean.gallian.free.fr/comm2/v/vidaud.html http://g.bachelier.free.fr/vidaud.htm 
Puis, comme pour le patriciat lyonnais des XIIIe et XIVe siècles, le système Parlement du Dauphiné à Grenoble va s’effilocher, ce qui donne une véritable impression de cycles sociaux séculaires.
 26 ancêtres au Parlement et à la Chambre des comptes du DauphinéFile:Palais du parlement du Dauphiné - 2012.jpg
Le Parlement du Dauphiné à Grenoble est construit par Pierre BUCHER (nous descendons aussi de la famille BUCHER, mais pas de Pierre),
son procureur général, professeur de droit et doyen de l’Université, architecte et sculpteur !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Bucher_(magistrat)

« De fait, la baisse de la valeur des charges est constante depuis le milieu du XVIIe siècle: « retranchement » régulier des gages versés par le roi et faiblesse du montant des épices (sommes offertes directement par les justiciables aux magistrats) rendent peu à peu l’industrie et le commerce plus attractifs comme placement que l’acquisition des charges. Le monde judiciaire souffre ainsi d’une crise sensible des vocations au XVIIIe siècle… On renonce progressivement à appliquer dans toute leur rigueur les conditions d’âge posées aux candidats ainsi que les principes d’incompatibilité énoncés par l’édit de 1669 pour lien de parenté, afin d’éviter que les familles n’accaparent les offices: les dispenses étaient accordées bien volontiers. Les exigences de compétence elles-mêmes étaient douces, telle celle de la licence en droit obtenue sans peine, réduite qu’elle était à une simple formalité, à Valence ou à Orange. Le parlement lui-même, à son tour, faisait preuve de la même indulgence, au moment de l’enregistrement des lettres de provisions des candidats, dont il était censé apprécier les capacités. … Au parlement, était adjointe une chambre des comptes, siégeant dans le même palais, et vouée à la préservation des domaines et des titres; tour à tour confondue et distincte du parlement, depuis un édit de 1628. Une éphémère cour des aides, compétente en matière d’imposition, siège à Vienne de 1638 à 1658. Au-delà de cette date, le parlement retrouve sa compétence en matière d’imposition. (Source pdf de Philippe DIDIER sur le web) »

Au XVIIIe le baccalauréat et la licence s’achètent tout simplement en deux voyages à Orange, selon Clarisse COULOMB dans « Les Pères de la patrie La société parlementaire en Dauphiné au temps des Lumières »  pages 237-238 ! Par contre, les pères forment leurs fils, éventuellement avec l’aide d’un mentor juriste ou avocat. Avec parfois, le mentor qui fulmine tout haut, en pleine séance du parlement, contre l’apprenti benêt qui annone et confond concile et consul ! Comme pour les notaires, les jeunes se forment par l’apprentissage.

Un BOULON, avocat, et un DUMOLARD, notaire, représentent le Tiers Etat à l’Assemblée des états du Dauphiné en 1788 à Vizille, Assemblée à l’origine de la Révolution.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65337470/f5.image.r=L%27Assemblée%20de%20Vizille.langDE
http://www.ac-grenoble.fr/aphg-grenoble/mobile/articles.php?lng=fr&pg=3762
http://books.google.fr/books?id=Zg2BCjIf8hAC&pg=PA301&lpg=PA301&dq=clarisse+coulomb+grenoble&source=bl&ots=urSF3VHlL-&sig=8PqbIoR9IuMoz1VQJdXsb-9Z4zU&hl=fr&sa=X&ei=2eM3UuuVN8fZswasjYCICg&ved=0CGYQ6AEwCA#v=onepage&q=clarisse%20coulomb%20grenoble&f=false
http://ahrf.revues.org/11325?lang=en
« Après Rennes au XVIIe siècle, le parlement de Grenoble est la seconde cour à avoir, à partir de 1762, exigé quatre degrés de noblesse pour ceux qu’il recevait en son sein. L’apogée de sa fermeture se situe même en amont, entre 1750 et 1770, car dans cette période trois nouveaux magistrats sur quatre sont des gentilshommes, tandis que seuls deux roturiers font leur entrée au parlement (la charge parlementaire donne ici, comme à Paris et dans deux autres parlements, une noblesse transmissible au premier degré). Avec l’hérédité des charges, ce milieu parlementaire tend à s’autoreproduire, au moins jusqu’à la réforme Maupeou : en 1770, deux parlementaires sur trois ont succédé à leur père. Mais, à l’échelle du siècle, le renouvellement reste toutefois sensible, puisque, entre 1715 et 1790, plus de deux familles parlementaires sur trois ont disparu et ont été remplacées par de nouvelles venues. Ce recrutement reste très largement provincial ; sur soixante-cinq familles nouvelles dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, sept seulement ne sont pas originaires du Dauphiné. A l’aide de nombreux exemples très détaillés, Clarisse Coulomb analyse les stratégies de ces familles, leurs alliances matrimoniales, le discours sur leur généalogie, les testaments, etc., autant de développements passionnants qui permettent d’approcher tout un univers social…
Clarisse Coulomb montre bien comment le remboursement des offices, décidé par la Constituante, a été une bonne opération pour leurs propriétaires, d’une part, car les prix ont été évalués sur la base de l’année 1771, donc sans tenir compte des baisses postérieures, d’autre part, en raison de remboursements précoces, soit avant la dépréciation de l’assignat : « Les magistrats n’ont donc pas perdu de l’argent avec la disparition de la vénalité ; dans quelques cas, cette opération a pu même être lucrative » (p. 480). Et avec cet argent, certains parlementaires s’empressent d’acquérir des biens nationaux… »
Source : Clarisse Coulomb « Les Pères de la patrie. La société parlementaire en Dauphiné au temps des Lumières ».
http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=AHRF_366_0105
« À Grenoble, la présence sous l’Ancien Régime d’une noblesse aussi puissante que nombreuse et de groupes bourgeois dynamiques permet d’approcher la question de leur éventuelle fusion après 1789. Menée à partir des contrats de mariage, l’analyse décrit une évolution en deux temps des stratégies matrimoniales des élites. Sous la Révolution et l’Empire, les mariages mixtes sont inexistants. La fragile tendance de la noblesse de robe à se porter sur des choix matrimoniaux plus ouverts après 1780 ne se confirme pas et les pratiques endogames de la bourgeoisie ne connaissent pas de solution de continuité. Au-delà de 1820 cependant, la noblesse élargit son champ d’alliances, mais la forte endogamie qui marque la haute société ne disparaît vraiment qu’au lendemain de la révolution de Juillet. » Source : Sylvain Turc, « Les alliances matrimoniales dans la haute société grenobloise lors du premier XIXe siècle (1790-1850) : conservatismes et changement social dans un contexte révolutionnaire », Annales historiques de la Révolution française, 366 | 2011, 105-127.
Où se place la montée des notaires et marchands ruraux ? David LE BRIS (Le Monde 23/11/2013 page 7) souligne la montée générale des notaires : « 3984 offices notariaux sont créés à Toulouse entre 1266 et 1337 ; 80 000 actes notariés sont enregistrés à Gênes pour la seule année 1291. » Selon Didier BEAUME l’origine de la famille de COMBOURCIER est le notariat : « C’est en effet par le notariat que commence la notoriété de cette famille, tout d’abord à Saint-Honoré, au hameau éponyme de Combourcière. On retrouve un représentant au XIVème siècle châtelain de La Mure et très vite la famille flirte avec la noblesse. Des descendants deviennent des personnages illustres de l’histoire de France, voisinant les rois et la cour de France, d’autres se fonderont dans la paysannerie. » Gauthier 1er de BEAUFORT, né vers 1290, est notaire à Valbonnais. Son petit-fils épouse Rosette de Cornillon (a priori en Trièves).  Le premier DEBON de BEAUREGARD, notaire royal à Siévoz, mort en 1561 victime des Guerres de Religions, a pour fils un gentilhomme de la chambre du Roi. Les VALENTIN notaires de Vaugneray, à partir de la première moitié du XVe siècle, sont seigneurs de Vénissieux et s’allient avec les de La ROUE… marchands. Jean de LYONNE, notaire royal et delphinal, meurt à Marignan en 1515 ! Sa mère était une ALLEMAN de ROCHECHINARD ! La question de ces notaires, tôt liés à la noblesse dès les années 1300-1400, est à approfondir.
Georges DUBY présente page 254 de « L’économie rurale et la vie des campagnes dans l’Occident médiéval 2 » un notaire marchand de Riez [capitale du plateau de Valensole : j’y ai construit une petite opération-greffe HLM dans les années 1985] « au seuil du XVe siècle » : « … Notaire, il possédait des biens dans le terroir même et dans les campagnes voisines, et ne cessait d’arrondir cette fortune foncière. Mais il exploitait aussi deux boutiques. Dans l’une, il vendait des objets de fer, des lingots, des clous, des éléments d’outillage, et sa clientèle pour ce genre d’objets paraît bien avoir été en majeure partie paysanne ; dans l’autre, les hobereaux et les gens d’Eglise des environs trouvaient des tissus d’importation. Ce négociant s’intéressait cependant davantage au commerce des grains, qui laissait de bien meilleurs bénéfices par toutes les possibilités qu’il offrait de jouer sur les grosses fluctuations des cours. Du blé… il en prêtait surtout aux petites gens… Il exigeait d’être remboursé, avec fort bénéfice, au moment de la moisson… ses plus larges profits venaient cependant des gros convois muletiers… en particulier vers le port de Fréjus, escale des navires génois… En 1417-1418, il avait expédié là-bas plus de deux mille setiers [de blé]… enfin, il s’approvisionnait en céréales en prenant à ferme… des revenus seigneuriaux : en 1420, il se fit confier… la levée des dîmes… Ce notaire – et l’on sait le rôle majeur qu’il tenait quotidiennement du fait de cette fonction dans la société rurale – à la fois seigneur foncier, percepteur de rentes, exploitant direct, fermier, prêteur et négociant, réunissait en sa personne toutes les activités de liaison qu’assumait la bourgade pour la vingtaine de villages avoisinants… »
Nos ancêtres du Royans et du fin fond du Champsaur au cœur de l’Oisans constituent un exemple exceptionnel avec les du SERRE, les DEBON de BEAUREGARD, les POURROY, les de LYONNE, les COLONEL… (le passage de marchand à notaire s’opère avec mariage avec la petite-fille d’un combattant d’Azincourt) :
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr&pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique&nz=reynaud&ocz=0&m=A&p=sebastien+seigneur+de+vaulserre+et+autre+lieux+conseiller+en+ses+conseils+president+a+mortier+de+la+cour+du+parlement+du+dauphine.&n=de+pourroy+de+cras+et+montferrier&sosab=10&color=&t=T&image=on&v=10
Idem pour  Villard Saint Christophe en Matheysine avec les DEBON de BEAUREGARD :  http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;m=A;p=louise;n=froment&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=on
La montée  des juristes dans le patriciat lyonnais a pour origine les notaires :
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bec_0373-6237_1965_num_123_1_449698_t1_0281_0000_4
La montée des notaires est frappante dans la nébuleuse BONNARDON : on passe de maîtres artisans, maréchal-ferrant et cordonnier, à un notaire… mais le maître cordonnier a un oncle Raymond notaire !
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine+geographe+et+cpa+lyon+directeur+d+hlm+et+de+sem+en+retraite+passionne+de+geologie+tectonique;nz=reynaud;ocz=0;m=A;p=claude+notaire+royal+a+vizille;n=aribert&siblings=on&notes=on&t=T&v=6&image=on&marriage=on&full=on
La dynastie des PALMIER est notaire à l’origine et archétypique de la prise de pouvoir par les notaires.
http://gw.geneanet.org/breynaud3_f?lang=fr;pz=bernard+claude+antoine;nz=reynaud;ocz=0;p=jean+ou+jehan+tabellion+royal;n=palmier;oc=2
LES NOTAIRES SONT DES CHEVALIERS NOBLES TRES TOT [cf le début de cette chronique familiale], MAIS IL Y A AUSSI UNE SPECIFICITE DE L’ANNOBLISSEMENT DES NOTAIRES EN DAUPHINE :
« Plufieurs nobles familles de Dauphiné & de Provence, comme l’a déja remarqué Cefar de Noftre-Dame en fon Hiftoire de Provence, font venuës de notaires, qu’elles reconnoiffent pour leurs tiges… Il y a eu des familles confiderables en Dauphiné, qui ont eu droit d’anoblir, entr’autres celles de Clermont, de Saffenage, de Montauban, de Breffieu, &c. » et les de COCT sont annoblis par le Dauphin futur Louis XI pour services rendus quand son père lui faisait la chasse.

http://montmaur.voila.net/montmaur_sainte_claire.htm http://jctruffet.com/Consultation/Consult_chateau_formulaire.asp?Nom_chateau=Saix_Clausonne

Le Saix village (canton de Veynes Hautes-Alpes) de nos ancêtres notaires de GRUEL annoblis

 

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Nous descendons de plus de 50 notaires : de 5 notaires de Lyon liés au patriciat dont 3 PALMIER, de 1 de Vernaison, de 4 de Vaugneray, de 4 du Beaujolais (Amplepuis, Chamelet, Juliénas, Joux) dont un descendant de laboureur, de 1 de Pomeys (Mts du Lyonnais), de 1 apothicaire-notaire de La Buissière au sud de Pontcharra (anobli avec son fils par le Dauphin Louis XI caché par ce dernier poursuivi par son père), de 2 de Montorcier au cœur de l’Oisans, de 1 de Vizille, de 6 de Villard Saint Christophe en Matheysine avec des  marchands et laboureurs, de 1 de St Martin le Colonel en Royans, de 3 d’Embrun, de 1 de Talard et 1 de Ventavon, de 1 de Revel (Isère), d’une famille notariale du Diois, de 2 notaires de Veynes-Saix-Oze, 3  grand-père, arrière grand-père et arrière-arrière grand-père du connétable de LESDIGIERES qui deviendra duc ! et de 3 notaires DUMOLARD de Vizille-Laffrey dont l’ancêtre de la lignée des notaires DUMOLARD de Matheysine.
Guigues DUMOLARD, frère de notre ancêtre, est correcteur puis maître correcteur en la Chambre des comptes en 1719 et 1749 et acquiert la noblesse. Joseph Vincent DUMOLARD 1766-1819 est archétypique de la transition grenobloise noblesse-notaires-parlement-Révolution-Empire (Etienne François Vincent DUMOLARD, notaire et châtelain de Laffrey, est le notaire du mariage de Basile BONNARDON), Parlement de Grenoble, Révolution et Empire : il est avocat général au Parlement de Grenoble à 19 ans, député de l’Isère à l’Assemblée Législative, membre député et président du Conseil des Cinq Cents, député de l’Isère au Corps Législatif, préfet des Basse-Alpes.
« Le statut notarial a été édicté en 1304 en pays de droit écrit (sud-est de la France). Il faut être de bonnes mœurs, catholique et savoir écrire. Au Moyen âge un notaire peut aussi être avocat ou greffier mais non artisan. A partir de 1510, ils ont obligation de tenir des registres ; rédigés en français à partir de 1539 par l’ordonnance de Villers-Cotterêts. Jusqu’en 1597, on distinguait les notaires et les tabellions, à la fois par leur fonction et leur région. Les notaires rédigent des actes authentiques (ayant valeur devant un tribunal) les tabellions gardent les minutes (originaux des actes), on les appelle encore des gardes notes. On trouve le terme de tabellion plus souvent dans le nord de la France. A partir de 1597, les deux remplissent progressivement la même fonction. Les notaires royaux exercent uniquement dans le ressort des justices royales, les notaires apostoliques sont nommés par les évêques et les notaires seigneuriaux… passent des actes dans la seigneurie concernée. La charge de notaire s’achetait ; elle pouvait aussi être transmise de père en fils ou d’oncle à neveu. On retrouve des passations de charge dans les registres notariaux. » Chantal COSNAY Généalogiste à Aix en Provence
La thèse de René FEDOU, que j’ai eu comme professeur à la fac de Lyon,  « Les hommes de loi lyonnais à la fin du Moyen Age. Etude sur les origines de la classe de robe. Paris, Société d’édition « Les Belles Lettres », 1964.(Annales de Université de Lyon, troisième série : Lettres fasc. 37.) », résumée par René LACOUR bibliothèque de l’école des chartes Année 1965 volume 123-1 p281-283, présente la montée des juristes et des notaires à Lyon : « … l’essor de cette classe eut pour origine les notaires ruraux qui, trop nombreux dans les châtellenies du plat pays pour pouvoir atteindre un profit raisonnable… vinrent à Lyon mettre leurs connaissances juridiques au profit des ecclésiastiques et des bourgeois… dans chacune des séries de « nommées », le nombre de notaires et de gradués ne cessa d’augmenter. De 34 en 1363, ils passèrent au chiffre de 87 en 1446.Une fois installés, ces juristes fondèrent de véritables dynasties… ils se lièrent entre eux par des intermariages… ils avaient d’autres ressources provenant d’activités marginales : l’un d’eux, Hugues Jossard, fut un véritable brasseur d’affaires, exploitant de nombreuses mines… L’année 1450 vit le début de l’apogée des hommes de loi… les hommes de loi avaient beaucoup moins souffert de la crise que les marchands… Lyon devint une véritable « république de clercs »… LES GRADUES LES PLUS INSTRUITS QUITTERENT LA VILLE POUR SE METTRE AU SERVICE DE L’AUTORITE ROYALE. Seuls restèrent les juristes de seconde zone… »
La fortune a-t-elle été le critère incontournable pour payer les études de docteur en droit ?
Pour Guy de VALOUS, en pages 51-52 de «  »Le patriciat lyonnais au XIIe et XIVe siècles », il y a aussi la gestion fine du pouvoir par le patriciat, acteur de la montée des notaires… qui ont besoin des gradués ! :  » Sur les notaires de Lyon au XVe siècle, nous sommes redevables à … M.René Fédou… A partir de 1384, ils se constituent en métier et… prennent rang parmi les électeurs des consuls… pour, à leur tour, devenir à côté des gros marchands un élément important de la nouvelle oligarchie bourgeoise… c’est un trait marquant du XIIIe et du XIVe siècles que l’importance qui prennent les études du droit… La situation sociale des gradués en droit et des notaires est complètement différente… L’oligarchie marchande de Lyon se défiait des juristes dont la supériorité intellectuelle et la richesse montante risquaient de leur porter ombrage… ne les considérait que comme des auxiliaires… Par contre les patriciens ouvrent largement le consulat au prolétariat des notaires, qui n’avaient pas la jactance des docteurs et dont on était en droit d’attendre une parfaite docilité… tout changera en 1430… les juristes se sont renforcés… ils peuvent agir en corps… Ces clercs, liés à la nouvelle couche des marchands [« nouvellement enrichis… tout occupés de leur négoce et de gagner le plus d’argent possible… alors que les clercs (aussi bien les juristes que les notaires devenus pour une partie plus fortunés et par suite disposés à aider ou à se faire aider par les premiers) ne demandaient pas mieux que de prendre soin de la vie municipale« ] par des mariages et des intérêts communs, partageaient à l’amiable les dépouilles des vieilles familles… Ne laissant devant eux que les merciers, les drapiers et les terriers… ils sont dorénavant en mesure de jouer un rôle d’intermédiaire dans l’élection des consuls. »
Nous descendons de plus de 80 juristes dont 26 du Parlement du Dauphiné, un du Parlement des Dombes, plus de 50 notaires, plus des légistes, des juges, des avocats/procureurs et des greffiers.
Changer de nom après le mariage ou pas
L’ouvrage remarquable « La Savoie de la Réforme à la Révolution Française » de Roger DEVOS et Bernard GROSPERRIN, trouvé à la bibliothèque de l’AEP de Valloire, constitue une mine : 1°) sur les stratégies matrimoniales, 2°) sur les métiers, des robins aux laboureurs, 3°) sur la spoliation des paysans, de la Renaissance à  la Révolution, par les notables, nobles, robins, notaires (via les prêts), marchands…
– page 189 : « ce sont surtout les alliances matrimoniales qui consolident une noblesse trop fraîche. Les mariages dans des maisons anciennes… constituent pour les fils d’anoblis le passeport d’entrée dans le véritable monde nobiliaire. en revanche, les dots des filles de noblesse récente peuvent redorer opportunément d’illustres blasons. »
– page 191 : « En schématisant, il est possible de tracer un modèle valable pour quantité de familles qui se sont élevées par la robe. Au départ, la constitution d’une fortune qui demande le temps d’une ou plusieurs générations d’hommes de loi ou de marchands, parfois avec le relais de fermiers des grands domaines seigneuriaux ou ecclésiastiques ou de fournisseurs aux armées, puis vient la génération du démarrage social, celle qui acquiert la charge anoblissante, achète les seigneuries et enlève, si possible, un titre. A ce stade les mariages demeurent généralement endogames, les alliances de faisant avec des familles anoblies dans les mêmes conditions. Le comportement demeure plus près de celui de la haute bourgeoisie conquérante que de la véritable noblesse. Si la réussite se confirme, vient alors pour les petits enfants ou arrière-petits-enfants le temps de l’établissement : mariages dans la haute noblesse et abandon des charges de magistrature pour celle de l’armée ou pour une aristocratique oisiveté. »… et pour la guillotine sous la Terreur.
– page 218 : »tendance des paysans, des marchands et des artisans parvenus à une certaine aisance à pousser leurs fils vers les carrières juridiques…. », magistrats et avocats sont docteurs en droit [ils se forment à Orléans, Montpellier, Toulouse, et de plus en plus après 1460 à Bologne, Pavie, Padoue, Ferrare, selon René FEDOU, page 124 de « HISTOIRE DE LYON et du lyonnais »] , les notaires passent par l’apprentissage. La formation juridique de « ces catégories, qui avaient droit au titre de maître, était… essentiellement pratique, après un séjour au collège pour se frotter au latin, elle se faisait par l’apprentissage dans l’étude d’un notaire… »
– page 222 : « le recours à l’acte notarié était beaucoup plus fréquent qu’aujourd’hui, même chez les humbles, non seulement dans les grandes circonstances de la vie – contrats de mariage, testaments – et, pour les ventes importantes, mais pour toutes sortes de transactions : locations, prêts, reconnaissance de dettes, estimation de la valeur des biens ou de réparations à entreprendre, prix-faits c’est-à-dire commande de travaux d’après un devis, mises en apprentissage, fermages, métayages, etc. Le notaire jouait donc un rôle de pivot de la vie économique, effectuant en particulier les opérations de crédit qui sont aujourd’hui du domaine bancaire… » Certains contribuent aux terriers (cadastres)… « Une des opérations les plus lucratives des notaires est la gestion des grands domaines seigneuriaux et ecclésiastiques… ils gagnent à la fois sur le compte des seigneurs et des paysans. Déchargeant la noblesse fortunée de la fastidieuse perception des droits féodaux et de la gestion de ses domaines, ils lui procurent l’argent frais dont elle a besoin pour assurer son train de vie… leur position de fermiers généraux leur permet de disposer de quantités importantes de denrées qu’ils peuvent stocker et revendre au moment favorable… tous pratiquent le prêt aux paysans et, par ce moyen, arrondissent leur propre domaine, en se faisant céder les terres qu’ils convoitent contre remise des créances accumulées… le notaire, fermier du seigneur, est aussi généralement son châtelain, c’est-à-dire son représentant chargé de la police et de la justice de paix… »
– page 224 : « Les apothicaires du XVIe siècle sont autant des droguistes et des épiciers que des pharmaciens au sens moderne du mot… Les apothicaires, en effet, fabriquent et vendent couramment chandelles et cierges… »
– page 225 : « Avec les apothicaires, les marchands drapiers faisaient partie de l’aristocratie de la boutique (cf à Lyon)… chez les merciers s’affirme la polyvalence (surtout en zone rurale) : étoffes,… mercerie, épices, ferrailles et clous, poudre et plomb pour la chasse… Parmi les notables, il convient de ranger également les gros marchands de blé et de bestiaux… »
[Les marchands du XVIe siècle » de P.JEANNIN p40 sur les marchands ruraux : « Collecteurs des produits de la terre, ces marchands se spécialisent parfois en joignant la transformation au négoce ainsi les marchands tanneurs, fréquemment parents ou alliés des marchands bouchers et qui font également commerce de suif et de laine… » et p41 : « … souvent le marchand rural reste une figure modeste, usurier comme il se doit, faisant argent de tout. Petits moyens, ruses de paysan… » Selon Laurence FONTAINE dans « Pouvoir, identité et migrations dans les hautes vallées des Alpes occidentales (XVIIe-XVIIIe siècle) : « La terre joue un rôle minime dans la fortune des élites villageoises : elle n’est acquise qu’en fonction des besoins de la parenté… et elle ne fait pas l’objet de stratégies d’accumulation au contraire des créances qui, elles, forment la part essentielle des patrimoines…Le commerce itinérant est, à cette époque, inséré dans de vastes réseaux autour desquels s’organisent les migrations villageoises… Ils vendent à crédit bêtes et blés et prêtent de l’argent « clair »… Par les droits qu’ils acquièrent ainsi sur les récoltes de leurs débiteurs, ils dominent l’accès au marché urbain… L’endogamie du milieu est très forte et les niveaux de fortune délimitent l’éventail des alliances possibles. La géographie de l’alliance au village devient ainsi très restreinte et les riches marchands l’élargissent au même petit groupe de familles qui dominent les villages alentour… Certains, en épousant des notaires ou des aubergistes, n’ont pas dérogé à la règle puisqu’au XVIIIe siècle la distinction entre ces métiers est floue : tous sont aussi marchands… » « Ces familles complètent leur mainmise sur le village en achetant les charges royales, notariales et surtout fiscales.« ]
– page 226 : « les médecins avec leur formation dans les universités et leur situation de fortune souvent confortable… sont les égaux des avocats… »
– page 227 : « beaucoup plus nombreux que les médecins, les chirurgiens occupent une situation sociale bien inférieure… ils sont encore très souvent barbier (« ils font les barbes, les pansements, les saignées… ») et… leur formation consiste en un apprentissage artisanal… Par la suite, les chirurgiens recevront une formation plus spécialisée, une initiation à la médecine sanctionnée par un examen, la maîtrise en chirurgie (cf Pierre BONNARDON à Montpellier)… »
page 273 : » la montée des grangers caractérise la main mise [par l’endettement lié aux mauvaises récoltes] des nobles, des bourgeois, des notables, sur les terres [cf au final, le procès des bourgeois de Valence contre les paysans de Soyons pour l’abbaye bien national !]… »
Rappel de l’introduction – Laurence FONTAINE, directrice de recherches au CNRS est spécialiste des Alpes dauphinoises et du rôle du crédit aux époques qui nous concernent : « C’est l’endettement qui est au cœur du processus de différenciation sociale. Les élites constituent des clientèles d’obligés, dont ils utilisent les terres, les bêtes et le travail… Laurence Fontaine met l’accent sur une stratégie de pouvoir qui s’exerce selon un processus d’accumulation de créances plutôt que de terres… modèle qui s’applique aux Alpes occidentales… » Source « Les Elites rurales dans l’Europe médiévale et moderne » Presses universitaires du Mirail 2007. « Ces familles complètent leur mainmise sur le village en achetant les charges royales, notariales et surtout fiscales. »
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/hes_0752-5702_2005_num_24_1_2541_t1_0151_0000_3
http://www.pug.fr/produit/420/9782706111003/Pouvoirs%20identites%20et%20migrations%20dans%20les%20hautes%20vallees%20des%20Alpes%20occidentales
Notre situation familiale récente est liée à 5 self made men, issus de milieux modestes : 2 profs de Fac, fils de deux veuves, Louis REYNAUD et Antoine MAGNIN, promus par l’école de la République, 2 chefs d’entreprise, un miroitier, Hippolyte DUMAINE, et un teneur de livre Simon PASTEUR. Plus un 3e prof de Fac, Jean BEAUVERIE, qui s’est payé ses études en travaillant, son grand-père charpentier (un des constructeurs de la rue Impériale-rue de la République et de l’immeuble Beauverie, celui du Mac Do, à l’angle de la place Bellecour et de la rue de la Ré, à Lyon)  ayant été ruiné par la faillite de sa banque.
 
 
Selon geneastar, nous sommes lointains parents de STENDHAL amant d’une autre de nos parentes, du peintre TOULOUSE-LAUTREC, des amiraux de GRASSE et DUMONT d’URVILLE, d’un amant de Joséphine, de Casimir PERIER, de BEAU de ROCHAS, du général CHALLE, d’Antoine PINAY et de Jacques BARROT, d’Antoine RIBOUD, de TEILHARD de CHARDIN, de Guy DEGRENNE et de Jean Paul RAPPENEAU.
Bernard REYNAUD de Beynost, texte modifié en permanence
 
PS Qui trouvera le lien avec nos deux tantes BAUD célibataires, mortes dans les années 1970 : Clotilde professeur de piano qui avait perdu son fiancé pied-noir à la guerre de 14 et Charlotte l’aînée de la famille très nombreuse, ma quasi marraine. Elles avaient la photo d’un frère polytechnicien ou centralien, mort en montagne (je n’ai rien trouvé sur internet à Polytechnique). Elles habitaient rue Joséphin Soulary à Lyon IVe (Croix-Rousse, au dessus de la place de la Boucle et accessible uniquement par escalier). Leur père Constant BAUD, fondeur associé avec LANFREY (vieille famille lyonnaise fondeurs en 1571) avait coulé la statue de Notre-Dame de la vieille église de Fourvière à Lyon. Selon tante Annie DAVID-BEAUVERIE, à mi-novembre 2013, elles étaient parentes de Jean BEAUVERIE.  En effet, elle mentionne dans un de ses ouvrages, que le cousin BAUD (le frère de tante Charlotte et tante Clotilde ?) était le petit-fils de la sœur de l’épouse du maître charpentier BEAUVERIE, compagnon du devoir, grand-père de Jean BEAUVERIE notre grand-père.
 
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