Espace unique Lisbonne-Vladivostok : « Ses colères sont violentes, il se méfie de tous, se surestime, veut toujours avoir raison, a du mal à décider, se perd dans les détails, radote et remâche volontiers le passé. Il ignore ce qui le dérange et s’abuse souvent lui-même. Ses accès d’optimisme paraissent délirants, son obstination ne connaît pas de bornes. L’incantation, la croyance aux miracles escortent son raisonnement. Mais tous ces traits étaient déjà là avant la maladie de Parkinson et, s’ils s’aggravent, la situation politique, militaire et psychologique y a plus de poids que la dégénérescence du système nerveux central. Jusqu’à la fin, Hitler se montre capable de saisir au vol une situation militaire, d’imposer sa volonté à ses généraux, de trouver l’énergie pour entraîner son entourage et son pays vers le suicide. »

Source : http://www.atlantico.fr/decryptage/hitler-ronge-maladie-jean-lopez-2044185.html/page/0/1?yahoo=1

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