About

Don’t fight the system.
Change the rules and the system will change itself.”
Ce site est le site de Résistance et de dissidence, à compter d’avril 2012, de Bernard REYNAUD, élu de Beynost et Indigné, du national au local et du local au national, en relais des blogs http://sites.google.com/site/bernardreynaudbeynost  http://beynost.over-blog.com  http://beynost.blogspot.com et à Bernard REYNAUD (@BernardREYNAU11)

[Journal La Côtière : contexte de mon blog d’élu passionné par systémique et géologie sur : http://bugey-cotiere.fr/article.php?news=754 ]

Né le 6 juin 1946 à Beynost 01700, j’ai fait mes études au lycée du Parc à Lyon, à l’Université de Lyon (mémoire de DES de Géographie sur El Affroun en Algérie) et à la Sorbonne (IREST). IAE de Paris option Finance, DESS Finance, ICH-CNAM, je suis aussi diplômé du CPA Lyon. J’ai travaillé en Etablissement Public d’Aménagement de Ville Nouvelle, à l’Union Nationale des HLM. J’ai été directeur de SA d’HLM et de SEM de logement social et de structures d’insertion. J’ai été conseiller municipal d’opposition locale de Beynost (les Petits Pois), mon village natal de 2008 à 2014. Mon arbre généalogique à Beynost remonte à 1648 et le frère de ma grand-mère, le Dr Léonce MAGNIN, est sur le monument aux morts.
J’ai trouvé un ouvrage sur la pensée mathématique (Isabelle BOCCON-GIBOD « Fors intérieurs Rendez-vous avec des mathématiciens » pages 11 à 29) qui présente des analogies avec la façon dont je travaille depuis 10 ans la tectonique d’extrusion (pli cacheté 17758 à l’Académie des Sciences) et la systémique du totalitarisme génocideur à partir d’Hannah ARENDT.
Il en est de même pour le mode de pensée décrit dans La Recherche d’avril 2014 page 41, spécialement pour les formes géographiques et géologiques de la tectonique d’extrusion liée aux impacts et toujours pour la systémique du Totalitarisme ave Edouard HUSSON complétant Hannah ARENDT de façon extraordinaire dans « Heydrych et la solution finale : 
« Alexandre Grothendieck a vraiment introduit une nouvelle manière de penser importante non seulement pour les mathématiciens ou les scientifiques, mais pour toute la pensée humaine. C’est une manière de pensée où l’on commence par rassembler les choses simples, les choses absolument évidentes [symétries, vortex, diffraction, faïençage, thermalisme, directions des crêtes (fins pour les américains dans l’ouest des USA), charriage sur les Barronies, pour l’impact du creux du Ventoux]. En quelque sorte, le plus important est toujours quelquechose que l’on a toujours sous les yeux [génocides de la Françafrique du Biafra au Rwanda et au Beach, massacres barbares d’ALEGRE à Outreau et Mourmelon]. Son génie consiste en partie à [en] saisir le potentiel créatif de ces choses absolument évidentes, que n’importe qui d’autre négligerait. Alors que lui s’arrête à cela, le formalise, et en fait quelque chose d’extraordinaire. »
Grigori PERELMAN : « un esprit qui pensait système… capacité d’aborder les systèmes complexes dans leur globalité… absorber le problème dans sa globalité, le réduire à son essence, ce qui se révélait beaucoup plus simple qu’on aurait pu le croire… des questions auxquelles personne n’avait encore songé… » « Dans la tête d’un génie » de Masha GESSEN pages 52, 75, 145, 161, 178.
Bon, je ne prétends pas égaler GROTHENDIECK et PERELMAN.

Hannah ARENDT, c’est la limpidité avec ses concepts de “désolation totalitaire” (le concept qui permet d’analyser le comportement de SARKOZY et de HOLLANDE, derrière la pesanteur du politiquement correct, les sondages évoquant, eux, une montée du « dégoût » au sein du peuple Français) et surtout de “sociétés secrètes au grand jour” qui recoupe les travaux des historiens sur le Japon totalitaire et qui met au grand jour le rôle fondateur de la Société de Thulé pour le nazisme ainsi que ses racines occultistes létales. « La banalité du mal » d’Hannah ARENDT est recoupée par l’absence de pensée définie par Paul-Claude RACAMIER dans « Les perversions narcissiques » : le pervers narcissique, le Totalitarisme génocideur barbare et le satanisme/gnosticisme-luciférien (répartition des rôles analogue aux SA et aux SS), cœur du Totalitarisme, ont une seule et même systémique, la perversion narcissique.

http://www.angelfire.com/wizard2/solidaires/Japon.html

Ces deux concepts s’appliquent à la France totalitaire d’aujourd’hui et aux génocides du Biafra (3 millions de morts) et du Burundi-Rwanda-Kivu-Zaïre-Congo-Brazzaville-Beach (8 millions de morts selon Pierre PEAN dans « Carnages » page 9 en haut). Dans les deux cas, Biafra et Rwanda, l’objectif était de génocider des populations chrétiennes (dans le premier cas au prétexte du pétrole, dans le second au prétexte… de la francophonie !) comme en Vendée (cf les commentaires des génocideurs au Petit-Luc)…

Dominique LORENTZ (“Une guerre”) et Claire STIRLING (“Le temps des assassins”) constituent des références méthodologiques : l’information existe, il faut être en état de veille, aborder les choses avec la méthode systémique et recouper pour dessiner la trame.

Ce qui me frappe le plus, c’est le phénomène d’invariance d’échelle (cf “Ce que disent les pierres” de MATTAUER et les fractals), la similitude du local au national et inversement.

“… Je découvre quand je vois que je peux arriver quelque part, quand je pense que je peux y arriver… dans la mesure où j’ai compris que tel type de chemin ou telle combinaison de méthodes peut me conduire au but… “Les théorèmes sont démontrés par ceux qui y croient.” La capacité technique ne suffit pas, il faut vouloir y arriver… je n’ai pas choisi mes objets ni mes outils comme dans un magasin ou un musée, j’ai eu des occasions… il faut savoir monter dans le train en marche, les saisir pour aller de l’avant… Je n’ai donc pas exercé de réel libre arbitre dans mes choix mathématiques…

La puissance de l’analogie m’émerveille. Elle fonctionne comme un jeu… une analogie peut permettre de deviner un résultat… la force de l’analogie est chez moi un ressort principal de l’action…

La toute première satisfaction est pour soi. C’est celle d’avoir compris tenir une chose juste, lorsque la conviction est là et qu’il n’y a aucun doute…

Les mathématiques sont un des rares domaines qui ressemblent encore un peu aux cartes des explorateurs d’autrefois…

Les premières joies sont des joies simples. Rapprocher deux idées différentes prises chez des auteurs qui n’ont rien à voir…”

Source Isabelle BOCCON-GIBOD “FORS INTERIEURS Rendez-vous avec des mathématiciens”

“La République est le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple” article 2 de la Constitution de la France.
La “démocratie” pseudo-représentative française n’est pas une démocratie : c’est le fromage de l’Oligarchie et de la Caste prébendières et prédatrices, sous l’égide de la Nébuleuse Occulte Occultiste qui contrôle le pays en violation des articles 2 et 3 de la Constitution de la France et XVI de la Déclaration des droits de l’homme sur la séparation des pouvoirs.
La France est une loge P2/Société de Thulé qui a réussi.
Ce système totalitaire gère des génocides à la chaîne, de celui de Vendée à celui du Rwanda-Kivu-Congo-Brazzaville, génocide à 8 millions de morts selon Pierre PEAN dans “Carnages” page 9.
La France est devenue un état totalitaire qui doit retrouver la liberté par :

– l’application radicale du principe de subsidiarité, promis lors du référendum de Maastricht,  de la portion de rue et du hameau à l’Europe,
le rétablissement du droit de manifester, sans provocations et répressions d’état totalitaires,
– le référendum d’initiative populaire de type suisse,
– le recall de type californien,
– le tirage au sort des représentants du peuple pour éviter le viol de l’article 3 de la Constitution : “Aucune section du peuple ne peut s’attribuer la souveraineté nationale” et surtout pas la nébuleuse occulte occultiste à l’origine du nazisme et de génocides à la chaîne de la Vendée au Rwanda-Kivu-Congo-Brazzaville,
– la limitation des mandats politiques à un mandat unique, y compris dans le temps,
– la déchéance de la nationalité française pour tout dirigeant politique violeur des articles 2, 3 et 64 de la Constitution et 2, 12 et 16 de la Déclaration des droits de l’homme son préambule, de l’article 40 du CPP, avec jugement par un jury citoyen de 1200 Françaises et Français statistiquement représentatif du peuple français seul souverain.
– la perte des droits civiques à vie pour toute fonction publique suite à une condamnation dans un contexte réellement démocratique,avec jugement par un jury populaire et citoyen tiré au sort.
– la mise en place d’un crime de parjure pour toute fonction élective et régalienne, jugé par jury populaire et citoyen tiré au sort, avec pour sanction unique la privation à vie des droits civiques,
– l’incompatibilité des fonctions régaliennes avec l’appartenance à des sociétés secrètes à serment d’allégeance inconditionnelle,
– la mise en place d’exécutifs tournants, élus avec l’incompatiblité précitée, sur le modèle suisse et réduits à environ 400, du national au local,
– la réservation au peuple seul souverain du droit de légiférer pour la Constitution (comme en Suisse) et pour sa représentation y compris pour l’exécutif.
– une armée et une police citoyennes, de type suisse et garde nationale (l’armée de métier de MARIUS marque la mort de la République romaine et sans les appelés les généraux putschistes d’Algérie auraient gagné),
– tirage au sort de ministères publics tournants (sur le modèle de l’exécutif suisse) avec interdiction d’appartenance à des sociétés secrètes à serment d’allégeance inconditionnelle,
– le droit de boycott, équivalent du droit constitutionnel de grève et du retrait de la plèbe romaine sur le Mont-Sacré.
– à terme le remplacement du système régalien par 8000 coachs appliquant le principe de subsidiarité et l’appreciative inquiry.
– la nationalisation de 30 ans de biens mal acquis.
– la transmission durant 30 ans d’un mandat de gouvernance de la France aux pays scandinaves et à la Suisse, pour éradiquer le totalitarisme français.
Les références, pour sortir des routines négatives, des « jeux sans fins », des « toujours plus de la même chose » (cf Ecole de Palo Alto) sont :
– « La dynamique interne du travail Le rôle du mental », de Timothy GALLWEY, sur l’invention du coaching à l’équipe de tennis d’Harvard.
– « Systémique et entreprise » de Jacques-Antoine Malarewicz, sur la mise en oeuvre du coaching dans un groupe humain dédié à l’action.
– « How to be a star at work » de Robert E.KELLEY, sur l’invention de la performance humaine en groupe par un simple réparateur sur poteaux (promu au Bell Labs du New Jersey et à ses annexes de Chicago et Colombus, pour sa performance humaine) et l’analyse scientifique de son processus.
– « A contre-courant » de Ricardo SELMER, sur la mise en oeuvre exhaustive du principe de subsidiarité (la même expérience a eu lieu à Mantes dans le même type d’entreprise de moteurs marins).
– « The end of management » de Thomas PIZDEK, spécialiste de la Qualité qui aboutit au principe de subsidiarité.
– « Capital réseaux » sur les réseaux d’alliance sur le web, coeur du crowd sourcing.
Rappel : en crowd sourcing a été résolu, en quelques semaines (par un non-biologiste), le dépliage des protéines sur lequel les biologistes bloquaient depuis des années.
C’est le temps de la Résistance, des dissidents, des Indignés, des “Justes de la République” et des “Compagnons de la deuxième libération” !
Je revendique, sans état d’âme, la formule de « la marquise de Pompatweet » (copyright Patrick RAMBAUD in Le Point du 3/1/13 page 41) : « J’ai du caractère, que voulez-vous, on ne peut pas me brider. »
SARKOZY, c’était BAUER, HOLLANDE, c’est REBSAMEN, VALLS, TAUBIRA, LE DRIAN, CAHUZAC, LUREL, VIDALLES, CUVILLER, LE FOLL, ESCOFFIER, HAMON, PINEL, SAPIN (CAZENEUVE ? VALLINI ?), Marine, c’est COLLARD, et DUFLOT, c’est PLACE, MELENCHON, c’est MELENCHON… La France est sous contrôle maçonnique (la maçonnerie étant dotée d’une dose hors de l’ordinaire de casseroles totalitaires de corruption et de massacres/génocides compris un volet négationniste récurrent, en violation de l’article 3 de la Constitution et 16 de la Déclaration des droits de l’homme, en hoquet de la Terreur décodée par COCHIN repris par FURET) et avec l’euthanasie HITLER a définitivement gagné. L’euthanazie c’est la racine de la SHOAH (en sachant que la première SHOAH a déjà été parachevée au Rwanda-Kivu-Zaïre-Congo-Brazzaville-Beach) et du massacre ciblé des élites polonaises catholiques par les Einsatzgruppen.
C’est le temps des ANTIGONE face aux CREON !

http://beynost.blogspot.com/2009/11/temoignage-pour-ledification-de-la.html
http://beynost.blogspot.com/2011/12/on-ma-propose-plusieurs-reprises-30-ou.html

http://beynost.blogspot.com/2011/12/laffaire-neyret-recoupe-avec-une.html
http://sites.google.com/site/bernardreynaudbeynost/glossaire-systemique-de-la-france
http://beynost.blogspot.com/2011/12/pour-mettre-fin-au-totalitarisme.html
http://beynost.blogspot.com/2012/01/la-decision-europeenne-sur-le.html

« … lorsque tout tremble devant le tyran et qu’il est aussi dangereux d’encourir sa faveur que de mériter sa disgrâce, l’historien paraît, chargé de la vengeance des peuples. C’est en vain que Néron prospère, Tacite est déjà né dans l’Empire. » CHATEAUBRIAND.

« Marc Bloch écrit peu de temps avant qu’il soit exécuté par l’occupant allemand : « Un seul mot, pour tout dire, domine et illumine nos études : comprendre. » » Source : « Purifier et détruire Usages politiques des massacres et génocides » de Jacques SEMELIN p16.

 

Ce site est aussi un site, ancré sur “Psychologie des minorités actives” de Serge MOSCOVICI (façon “Delenda est Carthago” de Caton l’Ancien),  de satire politique, républicaine et démocratique dans la tradition française de remontrances du consulat lyonnais, des parlements de l’Ancien Régime et du Tiers-Etat, d’impertinence (soupape, façon “fou du roi”, de l’absolutisme français défini par Tocqueville), sarcaustique dans la ligne de l’ironie d’Hannah ARENDT et de Frédéric BASTIAT, façon “Les lettres persanes” de MONTESQUIEU, façon “Le dictateur” de Charlie CHAPLIN, façon la Cour du Canard à l’époque du Général, façon “Chroniques du règne de Nicolas 1er” de Patrick RAMBAUD, façon “les Guignols de l’Info”, façon “Le nègre du palais” de Thierry PFISTER (page 200 affairisme et page 283 pacte faustien), façon “L’Archange de Vienne” de Françoise CHANDERNAGOR (Poche page 790 : messes noires type témoin X1 de l’affaire DUTROUX), façon “Secrets d’Etat d’un Président” de Michel BASSI (“Si l’on tient compte de tout ce que vous avez à l’étranger, vos potentialités, Monsieur le Président, font probablement de vous l’un des hommes les plus riches du pays” page 224), façon “L’Autre” d’Eric ZEMMOUR (pages 30 et 274-275 maraboutage), façon “Bertrand story” (Le Squale a-t-il taclé Grincheux ?… sur ordre ?) et Patrick ROUGELET “RG, la machine à scandales” sur la police politique stasique (payée par les contribuables) en France, façon “Rien de grave” de Justine LEVY, façon “Galipettes et cabrioles à l’Elysée” de Thierry DESJARDINS (page 22 Caligula), façon “Après la démocratie” d’Emmanuel TODD (pages 11 à 19, 228, 234 sur le schmittisme, 246-247), façon “Le devoir de déplaire” d’Eric de MONTGOLFIER et Agglo-Rieuse de Montpellier, “création et fiction littéraires” au sens de la Ligue des Droits de l’Homme avec pour modèle Erasme et son “Eloge de la Folie” (“… la Folie fait feu de tout aphorisme… étale une quantité de citations… évoquant le chapelier fou d’Alice au pays des merveilles… La Folie est reine de la divergence…” de Brabanderie, Besnier, Handy “Erasme, Machiavel, More” p 90). Dans un pays de medias de plus en plus poutiniens [« à l’école de la presse gabonaise » selon Thierry DESJARDINS dans « SARKOZY ses balivernes et ses fanfaronnades » page 36], façon “Circulez y’a rien à voir”, au point que les Français, selon des sondages, ne leur font plus confiance (comme à la “Justice” et aux politiques). Au sens de Tocqueville, les medias sont (comme la “Justice” et la caste politique) des structures aussi déconnectées des Françaises et des Français que la noblesse et la monarchie en 1789.

Le point crucial est d’éviter, mais aussi de repérer pour tirer la sonnette d’alarme, toute tonalité de type Volkischer Beobachter (pour Radio Télévision Libre Machette des Mille Collines, l’appel au massacre est tellement évident que son cocooning tout au long de l’année 1994 fait plus que questionner) : c’est pourquoi toute critique, toute remarque, est bienvenue en commentaires de tous mes sites, blog et twitter…

[Le point crucial est aussi de lever les enfumages de type TAXIL-bis.]

Avec un bémol : en matière de génocides à la chaîne, de la Vendée au Rwanda-Kivu-Congo-Brazzaville à 8 millions de morts selon Pierre PEAN page 9 de “Carnages”, en passant par le pays Bamiléké, le Biafra et le Burundi, il n’est pas question de prendre de gants. La lutte contre les génocides et les appels actuels au génocide universel lancés par les chanteurs satanistes, à la façon de Mein Kampf, ne peut qu’être implacable.

L’Humanité a déjà donné avec Mein Kampf et la SHOAH et a mis beaucoup trop de temps pour tilter. Quel serait l’impact aujourd’hui sur twitter de la princesse BIBESCO dénonçant en 1934 les camps de concentration ?

PS Suis-je le seul a être saturé des tweets de Jacques THOMET à l’insu de mon plein gré ? Ceci à titre de principe de précaution par rapport à un éventuel scénario de type TAXIL, Alain SORAL lié à Christian BOUCHET, étant rentré dans le circuit de Jacques THOMET, comme dans celui de Stan MAILLAUD. Sans TAXIL, nous aurions évité 14-18, le traité de Versailles, HITLER et la SHOAH et les génocides de la Françafrique à 10 millions de morts. Si BOUCHET est bien un gnostique qui a fait sa thèse sur CROWLEY et qui soutient que CROWLEY est gnostique, cela relie mathématiquement le gnosticisme et les sacrifices humains d’enfants pronés par CROWLEY. La banalisation de la pédocriminalité suivra parent A-parent B et l’euthanazie : à l’été 2006 dans Aujourd’hui en France, Alain BAUER, ex-Grand Maître du Grand Orient passé par la SAIC (la boîte qui contrôle les présidentielles américaines selon un docu de Canal+), ami de 30 ans de Manuel VALLS (porteur de l’euthanazie au PS et Bilderberg officiel, persécuteur de Ségolène ROYAL) a taxé Ségolène ROYAL de rétrograde en matière de pédophilie.

Publié : 23 décembre 2012 et complété à partir du Point du 3/1/13 pages 41 et 46 le 4/1/13 et le 21/1/13 pour le principe de subsidiarité.

http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article80

Christian Bouchet : Docteur Jeckyll ou Mister Hyde

Publié le 21 janvier 2003, mise à jour le 25 octobre 2007

Publié à l’automne 1998

Cette passion ne date pas d’hier. Durant l’automne 1982, Bouchet fonde la société Aleister Crowley ; il édite depuis cette époque la revue Thelema à laquelle s’est jointe une société d’édition, les Éditions du Chaos. Ces différentes structures visent la diffusion des enseignements d’Aleister Crowley, né en 1875 en Angleterre et fils d’un grand brasseur dont il a hérité la fortune à l’âge de 12 ans. Grâce à cet argent, Crowley a étudié et a voyagé. Il s’est très rapidement immergé dans les structures ésotériques britanniques dont la plus célèbre est l’Ordre Hermétique de l’Aube Dorée (la Golden Dawn [1], branche dissidente de la Rose-Croix) et a fondé en 1907 sa propre société : l’Astrum Argentinum (AA).

Codifiés, ses pratiques et préceptes [2] sont rassemblés dans Le Livre de la Loi, texte fondateur du « thélèmisme » et véritable bible des disciples de Crowley. Celui-ci assurait en avoir reçu le contenu lors d’un voyage au Caire en 1904, voyage au cours duquel lui serait apparu l’esprit Aiwass. Se présentant à ses débuts comme une Golden Dawn rénovée, l’ordre de l’AA déboucha sur une communauté fondée à Cefalu en Sicile en 1920, l’Abbaye de Thélème, dont Crowley est le grand maître sous la dénomination de « Grande Bête 666 ». Il s’y adonne à sa « Magick sexuelle », système essayant de réaliser la synthèse de toutes les sources de sagesse depuis la plus haute antiquité et qui lui vaut l’estime de divers courants maçonniques, dont l’Ordo Templi Orientis. Cet ordre avait été fondé en 1895 par l’industriel autrichien Karl Kellner. Crowley l’intégra en 1912. Finalement, les Thélémites furent expulsés d’Italie par le régime fasciste en 1923 après le décès d’un membre de « l’abbaye » empoisonné par de l’eau impropre à la consommation. Crowley mourut en 1947 mais son influence lui survit largement.

Un itinéraire spirituel logique…

C’est vers l’âge de 15 ans et sous l’influence de son oncle maternel passionné de sciences occultes et de mystiques orientales que Christian Bouchet s’est initié à cet univers. Il a en particulier découvert le tantrisme, ce qui l’a logiquement amené à lire les textes de Julius Evola. Il a fait un séjour d’un an en Inde au cours duquel il a approfondi sa maîtrise du yoga tantrique. Revenu en France, il a soutenu une thèse de doctorat en ethnologie à Paris VII sur Aleister Crowley dont l’œuvre lui avait été révélée par les écrits d’Evola le concernant, ainsi qu’un mémoire d’Histoire sur le même personnage. Il devient aussi membre de plusieurs sociétés magiques issues de l’enseignement de Crowley, dont notamment l’une des branches de l’Ordre du Temple d’Orient (OTO). Depuis la mort d’Aleister Crowley, celui-ci s’est en effet scindé en six branches principales ainsi qu’en mouvements dérivés. Il existe alors en particulier la loge Agape, qui comprend l’OTO à laquelle s’intéresse Christian Bouchet, l’Étoile d’Argent et l’Église Gnostique Catholique (EGC). Ces trois noms reprennent des dénominations déjà utilisées du temps de Crowley, aussi bien l’OTO que l’AA, l’EGC (fondée par le mage Papus avant la Première Guerre mondiale) et la Loge Agape (fondée par l’Anglais Wilfred Smith à Pasadena (USA) en 1936).

Dans ces divers groupes, on pratique la « magie sexuelle » chère à Crowley ainsi que l’expérimentation des hallucinogènes (champignons notamment). En novembre 1993, une enquête du journaliste de L’Événement du Jeudi Serge Faubert éclaire quelque peu cette nébuleuse de sociétés maçonniques à laquelle participe Bouchet, en particulier le Groupe de Thèbes, fondé par Rémi Boyer. Celui-ci se veut une structure rassemblant les principaux responsables de sociétés maçonniques ou occultes ayant une certaine importance en France. Derrière le Groupe, on trouve un deuxième cercle, encore plus discret, le Cercle d’Alexandrie. Bouchet s’y trouve en bonne compagnie mystique et politique puisqu’il y côtoie J.-P. Giudicelli [3], ancien d’Ordre Nouveau (ON) et Troisième Voie (TV), Georges Magne de Cressac, organisateur d’une conférence de Robert Faurisson à Limoges en septembre 1987, J.-M. d’Asembourg, proche du russe Alexandre Douguine, responsable du Front national bolchevique et de la Nouvelle Droite russe, et même un ancien des Brigades rouges, Paolo Fogagnolo, qui affirme avoir vu la Vierge à la suite d’une grève de la faim en prison et veut « sensibiliser les foules au fait que le communisme révolutionnaire doit être conjugué à la sacralité spirituelle, comme l’était le christianisme à ses débuts ». Suite à ce dossier, le Groupe de Thèbes est dissous mais C. Bouchet n’en continue pas moins ses activités mystiques, puisqu’il a participé entre autres au colloque organisé à Paris en février 1996 par la revue ésotérique L’Originel. Il y a côtoyé des représentants du GRECE [4], des animateurs des revues Réfléchir & Agir, Combat, Muninn, Antaïos et également Arnaud d’Apremont, de son vrai nom Arnaud Dupont, ancien du GRECE et associé de Philippe-André Duquesne, alias Philippe Randa, lui-même ancien du GRECE et ancien responsable de la librairie parisienne l’Æncre, animateur de la revue Secrets & sociétés, consacrée à ces thèmes [5]. Il est d’ailleurs clair que l’action de l’ex-Groupe de Thèbes se poursuit sous forme de rencontres, d’organisation de colloques et de participation à des publications.

… mais un itinéraire honteux ?

L’enquête de Serge Faubert, pourtant datée de 1993, continue à servir de référence pour tous les dossiers consacrés au sujet. C’est ainsi que l’on retrouve une partie de ses informations dans les communiqués de presse diffusés par le PCN en 1996 après la scission survenue au sein de NR, et dans le dossier réalisé par l’équipe de la revue Golias sur « l’internationale satanique » [6]. Christian Bouchet y a opposé un vigoureux démenti [7], publié en mars-avril 1997, dans lequel il affirmait : « Je ne suis pas un sataniste pour la bonne raison que je suis athée et qu’en conséquence je ne crois ni en dieu ni au diable, ni dans les anges ni dans les démons. Je ne suis pas le (ou l’un des) responsables de l’Ordo Templi Orientis. Si j’ai fréquenté cette organisation (comme j’ai aussi fréquenté la Golden Dawn, les martinistes, les obédiences maçonniques égyptiennes, etc.), si j’ai participé à ses réunions, cela a été dans le cadre de mes études (j’ai en effet effectué une maîtrise d’histoire et un doctorat d’ethnologie sur Aleyster Crowley et ses disciples) et dans une optique “d’ethnologie participative et d’immersion”. Rien de plus. J’ajouterai que l’OTO n’est absolument pas une structure sataniste mais une organisation initiatique fort classique dont les rituels et la pratique s’apparentent étroitement à la maçonnerie, et dont la majeure partie des membres sont d’ailleurs maçons. Crowley lui-même n’était pas sataniste et sa pensée relève du gnosticisme ». Cette réponse appelle certains commentaires, aussi bien quant à l’intérêt porté par Crowley et Bouchet à l’ésotérisme luciférien [8] qu’au regard de l’implication de ce dernier au sein de l’OTO.

En ce qui concerne Crowley, il est certain qu’une grande partie de ses déclarations satanistes étaient faites pour « choquer le bourgeois ». Certaines appellations étaient directement issues de sa conception du monde. Il en va ainsi de son auto-dénomination de Grande Bête 666. Crowley considérait en effet avoir atteint un degré de magicien tel qu’il puisse se considérer Maître Thérion, Bête de l’Apocalypse annonciatrice d’une nouvelle période (« éon »). Il est évident que de telles affirmations ne pouvaient qu’entretenir la confusion sur son engagement sataniste supposé. les analyses de J. Evola dans Masques et visages du spiritualisme contemporain et de Massimo Introvigne dans son Enquête sur le satanisme nous semblent extrêmement convaincantes sur le cas Crowley : l’occultisme du mage anglais n’avait guère besoin de s’embarrasser d’un satanisme de pacotille dont la principale caractéristique est selon Evola « un plaisir pour la perversion en tant que telle », ce qui n’était pas le cas de Crowley à l’évidence. Il en va tout autrement de l’intérêt porté par Bouchet à l’ésotérisme. Les communiqués du PCN ont été extrêmement clairs et précis à ce propos, même s’il nous faut garder une grande prudence à l’égard des assertions de ce groupuscule, qui peuvent n’être qu’une vulgaire vengeance étant donné que Bouchet est l’un de ceux qui ont révélé l’existence d’une cassette vidéo vendue en Allemagne, dans laquelle on pouvait assister aux exploits sexuels du petit Duce du PCN, Luc Michel et que des membres du PCN issus de NR multiplient les procès contre Bouchet [9]. Néanmoins il est sorti suffisamment d’éléments de l’ombre à l’occasion des profanations de Toulon [10] et Aix pour que des recoupements soient possibles. Bouchet n’est pas le premier à utiliser cet argument d’ »ethnologie participative » et son activité ésotérique dépasse largement ce qui est nécessaire pour des études de ce type. Il affirmait d’ailleurs il y a deux ans dans la revue Murmures d’Irem : « Quant à moi, pour conclure, je ne fais quasiment aucune différence entre mon engagement politique et mon engagement occultiste. J’ai la conviction que l’un et l’autre participent à un engagement plus vaste et réellement existentiel ».

Par ailleurs, les liens entre occultisme et nationalisme sont pour le moins anciens. C’était par exemple le cas de la société fondée en mars 1908 par l’Allemand Guido von List et qui réunissait des militants nationalistes, pangermanistes, occultistes (théosophistes) et antisémites. List lui-même conçut un projet impérial qui s’appuyait sur un assujettissement impitoyable des non-Aryens aux Aryens.

Ces conceptions politico-mystiques s’inscrivaient dans un vaste mouvement de pensée dont les nazis ont hérité au début des années 1920 via la Société Thulé issue du Germanenorden. Le fascisme italien a d’ailleurs eu la plus grande part de sympathie des occultistes européens des années 1920. Quant à l’OTO du début du siècle, il est issu de la fusion typiquement allemande entre héritage templier et rites maçonniques déviants. De fait, comme le souligne Bouchet dans son droit de réponse à Golias, l’OTO était un ordre templier calqué sur la franc-maçonnerie. Néanmoins, la proximité spirituelle avec d’autres ordres comme l’Ordo Novi Templi fondé en 1907 comme une association aryenne d’aide mutuelle, avec le but de promouvoir la conscience raciale par la recherche généalogique et héraldique, les concours de beauté et la fondation de communautés racistes dans les régions sous-développées du monde, fait de l’OTO un ordre occultiste bien plus proche, de façon anachronique, des préoccupations du Reichführer SS Himmler que de celles des petits chanteurs à la croix de bois. C’est d’ailleurs bien en cela que les engagements politique et ésotérique de Christian Bouchet sont intéressants : ils montrent l’attachement spirituel à des courants religieux profondément réactionnaires, basés sur un aristocratisme sans faille et un pseudo anticapitalisme qui a bien du mal à masquer une haine farouche de l’égalité sociale.

Ne parlons que de ce qui fâche !

Au singulier parcours de Bouchet mêlant à la fois politique et occultisme s’ajoute un certain nombre de questions sur le rôle et l’itinéraire de Nouvelle Résistance. Tant sur le plan politique que sur celui des relations internationales, NR a accumulé les volte-face et le double langage.

C’est bien sûr le cas à l’égard du FN. Alors que NR s’est construite sur une ligne d’opposition systématique au discours droitiste de Malliarakis et à l’intégration de celui-ci dans l’orbite frontiste, elle a peu à peu modifié ses attaques contre le FN en ne visant plus que certaines tendances du courant lepéniste, à savoir les catholiques intégristes. Dès le deuxième congrès tenu à Valenciennes en août 1995, André-Yves Beck (devenu depuis attaché de communication du maire FN d’Orange Jacques Bompard [11]) avait déposé une motion au nom de la région Rhône-Alpes qui prônait une politique de rapprochement avec certains secteurs du FN. Le renvoi d’ascenseur a d’ailleurs été efficace puisqu’à l’occasion de la polémique autour de la bibliothèque d’Orange, on a pu apprendre que la mairie achetait régulièrement des livres et revues à l’ARS (Association Recherche & Solidarité), structure de VPC
dirigée par Bouchet au profit de NR. Le pas final a été franchi avec la scission de l’été 1996 qui a vu une partie des militants claquer la porte et s’avérer très bavards sur la vie interne de l’organisation. L’ ex-NR [12] n’est donc plus maintenant qu’un satellite du FN ; cela ne vient pas pour autant effacer l’aspect trouble de certaines activités passées ou liens sur le plan international. En cela, NR est bien l’héritière des structures nationalistes-révolutionnaires des années 1970 qui ont toujours entretenu d’excellents rapports avec les barbouzes d’État. Déjà en 1973-1974, l’Organisation Lutte du Peuple (OLP) dans laquelle militait Bouchet avait passé des accords avec le SAC pour lutter en commun contre les « gauchistes ».

En 1975, c’est la DST qui établissait des contacts avec les Cahiers du Centre de Documentation politique et universitaire, organe d’une fraction des nationalistes-révolutionnaires où l’on retrouvait des anciens de l’OLP (Yves Bataille, Yannick Sauveur) et qui était dirigé par Michel Schneider. Plus près de nous, on connaît la filière des militants d’extrême droite qui allaient se battre en pays Karen et que l’on retrouvait par la suite dans des structures barbouzardes comme celle de Bob Denard. Eux aussi travaillaient pour certains services de renseignement. Dans une interview à Réfléchir & Agir, Christian Bouchet, décrivant son itinéraire politique, avouait sans mal qu’il « avait rejoint l’OLP en 1973 et n’avait plus quitté le courant pro-Thiriart et nationaliste-révolutionnaire depuis, même s’il avait participé à diverses infiltrations qui sont l’une des actions caractéristiques des groupes partisans de Thiriart », le même Thiriart dont la collaboration avec les services de renseignements occidentaux dans les années 1960 et 1970 est avérée. Décidément, la propension de certains militants politiques à lécher les bottes de ceux qui nous oppriment sera toujours pour nous un sujet inépuisable de curiosité et d’étonnement…

Droit de réponse de l’association-Loi de 1901 « NOUVELLE RÉSISTANCE » (NR) au bimestriel REFLEXes, NOTA : Dire que ce droit de réponse nous a bien fait rigoler serait malhonnête : il nous a seulement bien fait ricaner… Rustres que nous sommes ! Nous avons osé mettre le bout du nez dans l’univers impitoyable des nationalistes-révolutionnaires français où tout n’est que fiel et procès… Inutile, pensons-nous, de préciser que nous ne publions des extraits de cette lettre que pour l’édification de nos lecteurs. Pauvre Christian Bouchet ! En but à la concurrence féroce et à la hargne de P. Pissier dans le domaine ésotérique, le voilà traîné en justice pour utilisation illégale de nom d’association. Mais qu’il se rassure, le PCN aura bientôt droit à un petit missile de notre part. Patience et longueur de temps…

Le 27 janvier 1998

Mis en cause dans des articles intitulés respectivement « Comme un indien métropolitain » et « Zik et Zina – Quand la musique fait boum », publiés dans l’édition de décembre 1997 du bimestriel Réflexes, le bureau légal de l’association « NOUVELLE RÉSISTANCE » (NR) tient à apporter les rectificatifs suivants :

1° L’association-Loi de 1901 « NOUVELLE RÉSISTANCE » est la seule détentrice légale de sa dénomination statutaire et son bureau est le seul à pouvoir parler en son nom.

2° Christian Bouchet a été exclu dans les formes légales, par la majorité des membres, de l’association en septembre 1996.

3° Depuis cette date, il continue à prétendre parler au nom de l’association. Il fait pour ce chef l’objet de plusieurs plaintes avec constitutions de parties civiles dont les instructions sont en cours à Bobigny et à Nantes, pour abus de biens sociaux, escroqueries et utilisation illégale de la dénomination légalement protégée d’une association déposée en préfecture. […]

4° En juillet 1996, NR a été secouée par une première crise qui a vue la sortie du mouvement de son aile progressiste au congrès d’Alençon. En septembre 1996, la majorité des membres du bureau de NR a décidé d’exclure C. Bouchet, A.-Y. Beck, F. Robert, G. Ombrouck et plusieurs autres cadres pour collaboration avec le FN. […]. Le mouvement a en outre décidé de fusionner avec le réseau français du Parti Communautaire National-européen (PCN), dans lequel la plupart des Groupes de base et Fédérations de NR se sont intégrés. L’immense majorité des militants de NR ont approuvé ce choix, qui implique une stratégie offensive contre l’extrême droite en Europe comme en France. Un quarteron d’exclus continuant dans un but de provocation médiatique à utiliser en toute illégalité la dénomination de l’association. […]

5° Depuis octobre 1996, de nombreux militants de NR sont des cadres actifs de la structure francophone, active en France, Belgique et Suisse, du PCN, spécialisée dans la lutte contre l’extrême droite, le Collectif Résistance Européenne – Europaïsche Widerstand.

6° NR ne cautionne donc nullement la stratégie pro-FN de Bouchet et de ses amis, pas plus que les liens avec les mouvances néonazies, skins, satanistes et autres, que nous avons été les premiers à dénoncer.

Pour le bureau, Fabrice Beaur

—— Cet article est libre de droit, mais nous vous demandons de bien vouloir en préciser la source si vous en reprenez les infos : REFLEXes http://reflexes.samizdat.net , contact : reflexes(a)samizdat.net ——

[1] Dont faisait également partie le poète irlandais Yeats comme le rappelle Bouchet dans une note de lecture publiée dans la revue Sol Invictus, dirigée par Christophe Levalois. Sol Invictus n°1, printemps-été 1987

[2] Dont le principal est « Fais Ce Que Voudras Sera Toute La Loi » qui est également la devise da l’abbaye de Thélème (Thelema : volonté libre) décrite par Rabelais dans Gargantua.

[3] Giudicelli semble également être le dirigeant d’une petite secte luciférienne, MYRIAM, fondée par Bertrand De Cressac de la Bachelerie, ancien collaborationniste.

[4] Groupe de Recherches et d’Études sur la Civilisation Européenne.

[5] Ne sont évoquées dans ce court article que les personnes ayant un rapport direct avec Bouchet. Il est évident qu’un article plus complet sur le sujet devrait comporter des allusions à des hommes comme le néo-nazi musulman Claudio Mutti, le païen Christophe Levallois, des groupes comme la communauté de Theilhède ou des références philosophico-occultistes comme J. Evola.

[6] Golias n°51, nov.-déc. 1996.

[7] Il a également démenti les affirmations de la Lettre du Réseau Voltaire n°102 concernant l’implication éventuelle des nationalistes-révolutionnaires dans les incidents survenus dans le sud-est de la France depuis quelques années (profanation de Carpentras, incendie criminel du temple maçonnique d’Orange). Réfutant toute appartenance au courant satanique, Bouchet précisait : « Je n’ai jamais été mis en cause dans l’enquête judiciaire sur la profanation du cimetière de Carpentras. Je n’ai jamais été en contact avec la police ou avec un juge concernant cette déplorable affaire. » (in La Lettre du Réseau Voltaire, 11 fév. 1997)

[8] cf. Aleister Crowley, « Hymne à Satan », in Thelema volume I n°2 et J. Mousseau, « Un compagnon de Lucifer : Aleister Crowley », in Thelema volume I n°3.

[9] cf. le « Droit de réponse » de l’association Nouvelle Résistance à la fin de cet article.

[10] Ces profanations ont quelque peu perturbé le petit milieu musical nationaliste-révolutionnaire et païen militant, au point que la revue marseillaise Combat, l’un des fleurons de ce courant, s’est sentie obligée de préciser en en-tête d’un dossier consacré au groupe de black-métal Burzum (n°31) : « À la suite de l’incident détestable survenu à Toulon et des amalgames tentants [sic] qui pourraient en résulter, la rédaction tient à préciser que la présentation de groupes Black-Métal ne signifie en aucun cas un soutien à des pratiques sataniques que nous tenons pour un christianisme inversé. Notre optique est païenne seulement et strictement ; seule la musique et le renouveau qu’elle apporte nous intéresse. Le satanisme est le symbole de l’avilissement d’une jeunesse gavée de bonne moralité chrétienne. Il ne peut pas être, il n’est pas une alternative. » Quand les rats (noirs) quittent le navire…

[11] cf. REFLEXes n°47

[12] C’est-à-dire tous les militants rassemblés autour de la revue Résistance !, de la revue Jeune Résistance et Fabrice Robert et enfin de l’Appel des 31 pour l’unité des nationalistes révolutionnaires. »

Source page web précitée : http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article80



Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s