Vivre, décider, travailler [bouger un temps est bien aussi], au pays, vieillir, mourir, en environnement humain, dans son hameau ou dans son micro-quartier de village ou de ville. « L’idéal des Bretons reste de se marier, fonder une famille, l’élever dans un petit [gros pavillon, les pavillons bretons sont conséquents] pavillon et lui transmettre valeurs et traditions. Aussi défendent-ils leur gagne-pain pour nourrir leur famille. » Source Le Point.

bonnets rouges

[Je dédie, en hommage aux enfants d’Outreau, le business case qui suit à Me Gérard MEUSY, beynolan et avocat ôtant virtuellement sa robe au TA, dont la page web renvoie sur une série de business cases, dont un sur l’intox et un autre sur le procès équitable]

La France est devenue un état totalitaire qui doit retrouver la liberté par :

– l’alignement de la liberté constitutionnelle d’expression et de la liberté constitutionnelle de la presse sur celles des USA,

– l’application du principe de subsidiarité, promis lors du référendum de Maastricht,  de la portion de rue et du hameau à l’Europe.

– le référendum d’initiative populaire de type suisse,

– le recall de type californien,

– le tirage au sort des représentants du peuple pour éviter le viol de l’article 3 de la Constitution : “Aucune section du peuple ne peut s’attribuer la souveraineté nationale” et surtout pas la nébuleuse occulte occultiste gnostique-luciférienne  à l’origine du nazisme et de génocides à la chaîne de la Vendée au Rwanda-Kivu-Congo-Brazzaville,

– la limitation des mandats politiques à un mandat unique, y compris dans le temps,

– la déchéance de la nationalité française pour tout dirigeant politique violeur des articles 2, 3 et 64 de la Constitution et 2, 12 et 16 de la Déclaration des droits de l’homme son préambule, de l’article 40 du CPP, avec jugement par un jury citoyen de 1200 Françaises et Français statistiquement représentatif du peuple français seul souverain.

– l’application de la Charte des naturalisés (déchéance de la nationalité française)  aux naturalisés qui violent la Constitution et son préambule la Déclaration des droits de l’homme.

– la perte à vie des droits civiques pour toute fonction publique suite à une condamnation dans un contexte réellement démocratique,avec jugement par un jury populaire et citoyen tiré au sort.

– la mise en place d’un crime de parjure pour toute fonction élective et régalienne, jugé par jury populaire et citoyen tiré au sort, avec pour sanction unique la privation à vie des droits civiques,

– l’incompatibilité des fonctions régaliennes avec l’appartenance à des sociétés secrètes à serment d’allégeance inconditionnelle,

– la mise en place d’exécutifs tournants, élus avec l’incompatiblité précitée, sur le modèle suisse et réduits à environ 400, du national au local,

– la réservation au peuple seul souverain du droit de légiférer pour la Constitution (comme en Suisse) et pour sa représentation y compris pour l’exécutif.

– une armée et une police citoyennes, de type suisse et garde nationale (l’armée de métier de MARIUS marque la mort de la République romaine et sans les appelés les généraux putschistes d’Algérie auraient gagné et la « La répression pour tous ? » sonne l’alerte rouge par rapport à la mise en œuvre de corps francs type « République » de Weimar),

– tirage au sort de ministères publics tournants (sur le modèle de l’exécutif suisse) avec interdiction d’appartenance à des sociétés secrètes à serment d’allégeance inconditionnelle,

– le droit de boycott, équivalent du droit constitutionnel de grève et du retrait de la plèbe romaine sur le Mont-Sacré.

– à terme le remplacement du système régalien par 8000 coachs appliquant le principe de subsidiarité et l’appreciative inquiry.

– la nationalisation de 30 ans de biens mal acquis.

– la transmission durant 30 ans d’un mandat de gouvernance de la France aux pays scandinaves et à la Suisse, pour éradiquer le totalitarisme français.

Les références, pour sortir des routines négatives, des « jeux sans fins », des « toujours plus de la même chose » (cf Ecole de Palo Alto) sont :

– « La dynamique interne du travail Le rôle du mental », de Timothy GALLWEY, sur l’invention du coaching à l’équipe de tennis d’Harvard.

– « Systémique et entreprise » de Jacques-Antoine Malarewicz, sur la mise en oeuvre du coaching dans un groupe humain dédié à l’action.

– « How to be a star at work » de Robert E.KELLEY, sur l’invention de la performance humaine en groupe par un simple réparateur sur poteaux (promu au Bell Labs du New Jersey et à ses annexes de Chicago et Colombus, pour sa performance humaine) et l’analyse scientifique de son processus.

– « A contre-courant » de Ricardo SELMER, sur la mise en oeuvre exhaustive du principe de subsidiarité (la même expérience a eu lieu à Mantes dans le même type d’entreprise de moteurs marins).

– « The end of management » de Thomas PIZDEK, spécialiste de la Qualité qui aboutit au principe de subsidiarité.

– « Capital réseaux » sur les réseaux d’alliance sur le web, coeur du crowd sourcing.

Rappel : en crowd sourcing a été résolu, en quelques semaines (par un non-biologiste), le dépliage des protéines sur lequel les biologistes bloquaient depuis des années.

C’est le temps de la Résistance, des dissidents, des Indignés, des “Justes de la République” et des “Compagnons de la deuxième libération” !

Le Totalitarisme Français est une société secrète au grand jour au sens d’Hannah ARENDT, avec sa Loge P2-Société de Thulé, son Reichsicherheitshauptamt et ses Heydrich, ses SS gnostiques-lucifériens, ses SA satanistes, ses ROEHM, ses fonctions régaliennes de type République de Weimar à l’agonie, son armée de réserves de barbares fabriqués à échelle industrielle, ses rituels létaux et barbares d’ALEGRE à Outreau, sa Légion Condor et ses génocides françafricains à la chaîne à 10 millions de morts. Pour cornaquer une Société de Thulé, il faut 3-4 personnes, pour un génocide type SHOAH-Rwanda, une trentaine de personnes, pour les exécutions sur fichiers, type Nuit des Longs Couteaux ou 7 avril 1994, il suffit de quelques centaines de prétoriens, pour la police politique de type STASI, il suffit de contrôler la hiérarchie et quelques milliers d’hommes de main de profil SA, pour les colonnes infernales type Vendée ou Rwanda, il suffit de laisser carte blanche aux pervers formatés en masse par le tsunami occultiste-sataniste-sadomaso consumériste et médiatique. La France compte 10% de pervers, selon les dossiers sur le sujet. Le contrôle totalitaire de l’appareil régalien (HITLER s’est emparé de l’Allemagne et de l’Autriche par le contrôle des ministères de l’Intérieur : la mise sous contrôle des ministères de l’Intérieur et de la Défense en France aujourd’hui est documentée officiellement par le Figaro Magazine du 7/12/12 page 42), des tireurs de ficelles aux assermentés des sociétés secrètes et aux tenus par le chantage, est transparent.

C’EST L’EMPRISE COLOSSALE ET LETALE (ASSASSINATS), STALINIENNE (CF LES TRAVAUX DE STEPHANE COURTOIS ET NICOLAS WERTH), DE L’ETOUFFEMENT DES RITUELS PEDOCRIMINELS LETAUX ET BARBARES, D’ALEGRE A OUTREAU, ET DU GENOCIDE DU RWANDA QUI QUALIFIE LE TOTALITARISME FRANCAIS ET L’ETAT D’ALERTE ROUGE.

Le Totalitarisme Français Loge P2-Société de Thulé est classiquement fondé sur la désolation totalitaire de masse du peuple au sens d’Hannah ARENDT ( plus de 4 Français sur 10 ne se chauffent plus correctement aujourd’hui). Pour passer de l’anomie (absence de règles) à l’amok (état de fureur homicide), il ne faut, en France, qu’allumer l’étincelle : la Loge P2-Société de Thulé Totalitaire Française (qui a un palmarès de casseroles létales et barbares à rendre jaloux HITLER, STALINE et MAO) est là pour allumer la mèche, comme au Rwanda !

L’anomie, soigneusement cultivée (1), et les génocides françafricains, galops d’essai à 10 millions de morts, préfigurent un amok de type Rwanda en France sur la base de l’annonce prémonitoire de GOUTEUX, qui en connaissait un rayon sur le sujet. La Loge P2-Société de Thulé est son catalyseur, hoquet du nazisme et de la SHOAH.

Décodage du système :

– « Je suis debout L’aîné des enfants d’Outreau sort du silence » par Chérif DELAY avec Serge GARDE.

– « Les cultes de l’enfer » de Dominique CELLURA sur le satanisme, coeur du système France aujourd’hui, complété par « Au Cameroun de Paul Biya » de Fanny PIGEAUD, pages 110-118, sur le fait que tout le monde, hommes, femmes et enfants, passe à la casserole sacrificielle sataniste létale avec actes de barbarie.

– « La mafia des sectes » de Bruno FOUCHEREAU sur « LUCIFER ABC » qui décode le génocide du Rwanda

– « Le Guide des sociétés secrètes » de Jean-Pierre BAYARD (expert encyclopédique de la franc-maçonnerie et auteur d’un ouvrage sur « Les pactes sataniques ») qui dresse le tableau de la nébuleuse occultiste qui a mis la France sous contrôle

– « La sorcellerie au cœur de la République » de Sylvie JUMEL, énarque

– « Escadrons de la mort, l’école française » de Marie-Monique Robin qui décrit le RSHA, le Reichsicherheitshauptamt français

– « L’affaire Alègre, la vérité assassinée » de Gilles SOUILLES sur l’omerta systématique sur les rituels de pouvoir avec viols, supplices et massacres

– « Outreau la vérité abusée » de Marie-Christine GRYSON-DEJEHANSART et « Cult and ritual abuse » de James Randall NOBLITT et Pamela Sue PERSKIN, sur le versant pédocriminalité rituelle : la pédocriminalité sera revendiquée après l’euthanazie

– « Retour à Outreau Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle » de Jacques THOMET, l’auteur prenant ses distances avec Alain SORAL dans l’introduction.

– « Les disparus de Mourmelon » de Eric BELLAHOUEL, sur les RHOEM français.

– « La France au coeur du génocide des Tutsi » de Jacques MOREL sur la décinaison logistique de « LUCIFER ABC » avec le sorcier du couple HABYARIMANA et le DVD « Françafrique, la Raison d’Etat » de Patrick BENQUET.

– « Hitler et l’Ordre Noir » d’André BRISSAUD, « Les racines occultistes du nazisme » de Nicholas GOODRICK-CLARKE, « Hitler et les sociétés secrètes. Les sources occultes du nazisme » de René ALLEAU, sur le Satanisme Au Grand Jour comme hoquet du nazisme.

– « Lucifer dethroned » de William & Sharon SCHNOEBELEN confirme « Lucifer démasqué » de Jean KOSTKA/Jules DOINEL, après 100 ans d’aveuglement lié à l’intox experte de TAXIL : les loges bleues sont le paravent de la nébuleuse occultiste et de son noyau sataniste létal tireur de ficelles des génocides.

– « La répression pour tous ? » de François BILLOT de LOCHNER, sur le totalitarisme stalinien (et nazi page 98)  aujourd’hui en France.

Références réactives :

Entendez-vous dans nos campagnes Mugir ces féroces soldats? Ils viennent jusque dans vos bras. Égorger vos fils, vos compagnes!

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?

http://beynost.blogspot.com/2012/01/la-decision-europeenne-sur-le.html

https://beynost.wordpress.com/2012/05/14/hollande-dire-la-verite-quoi-quil-nous-en-coute-changer-de-destin-pages-137-138-4-2/

http://sites.google.com/site/bernardreynaudbeynost/glossaire-systemique-de-la-france

http://beynost.blogspot.com/2009/11/temoignage-pour-ledification-de-la.html

(1) Massacres DUTROUX DEFI Nice Antibes Perpignan, ALEGRE, Angers et Outreau, FOURNIRET en son château à vitre sans tain évacuant sa femme après chaque enlèvement, CHANAL et les disparus de Mourmelon, disparues de l’Yonne et centre de torture d’Appoigny, Paris, Perpignan, Var et Lyon,  SANTOUS, TREGOUET, JAMBERT, BORREL, JPK COURAUD, Barbara COLL, BEREGOVOY, GROSSOUVRE (qui avait prévenu MOBUTU de ne pas prendre l’avion d’HABYARIMANA), génocides du Burundi-Rwanda-Bisesero-Kivu-Zaïre-Congo-Brazzaville (officiellement guerre GO contre GLNF)-Beach à 8 millions de morts selon Pierre PEAN page 9 de « Carnages » en haut, maraboutages de Verschave, Gouteux, Kropp, Des Forges, Jean Pierre…

Affaires de l’Observatoire, des piastres, des fuites, Ben Barka, massacre des harkis, génocide des Ibos au Biafra, tuerie d’Auriol, Foncière des Champs-Elysées, Aranda, avions renifleurs, Irlandais de Vincennes, écoutes illégales du président et de ses prétoriens, Carrefour du développement, URBA-GRACCO, SAGES, Gaudino et la mafia des tribunaux de commerce, EUROCEF, EUROCEN et assassinat du policier Santous, Pacary Méry, affaire Schuller-Maréchal, COGEDIM, Carcassonne, Draguignan, Century, cliniques de Marseille, Canson, HLM de Paris, du Gard et des Alpes-Maritimes, cliniques de Marseille, lycées de l’Ile de France, conseils généraux du Gard, des Alpes-Maritime et de l’Essonne, Joséphine, Vibrachoc, Société Générale, Triangle, Crédit Lyonnais, La Chapelle d’Arblay, CFAO, Executive Life, Française des Jeux, autoamnistie, Yanacocha, GMF, MNEF, CREF, PREFON, CRH, UGAP et marchés truqués de la Gendarmerie pour ses fournitures, enveloppes illégales des fonctionnaires des Finances (cf Mathias Emmerich « La République prodigue » page 67), Luchaire, Krajina, extinction des puits de pétrole et indemnité de guerre du Golfe, Elf, héritage Giacometti, sous-marins de Karachi, frégates de Taiwan et d’Arabie Séoudite SAWARI I et II, Mouette, Shola et SLBS, contrat Shahine, chars Leclerc, pétrole contre nourriture, Angolagate, comités d’entreprise RATP, EDF et Air France, TGV, fonds secrets, questure de la Ville de Paris, fraude électorale à Paris, emplois fictifs Ville de Paris-Air France-CRI, condamnations de Chirac et Mauroy, marchés de l’eau, sang contaminé, Mediator et Isoméride, prothèses PIP, ARC, SPA, Nice, Grenoble, Lyon, Angoulême, Perben Aubert, Voirain, Verita, Renard/Cannes/Laurent le Magnifique, Piat, Arrecks, arsenal de Toulon, hélice et arbre de transmission du Charles de Gaulle, Sébastien Pisani, techniciens de la DCN tués à Karachi, pilotes militaires français de l’avion de Juvénal Habyarimana, trahison d’Etat pour le raid des Etendard sur la Bekaa, pompiers volontaires de Loriol, UIMM et 1%, réseau de corruption de Perpignan (« Les frères invisibles » page 231), héritage Canson, réseaux de spoliation de Lyon (cf « Les frères invisibles » pages 285-292 : un franc-maçon est spolié par des francs-maçons), Montpellier, Bordeaux et Marseille (Apollonia), gendarmes de Rivesaltes, GIR et gendarmes de Mayotte, BAC nord de Marseille, déchets de Marseille, faux diplômes de l’université de Toulon, Hauts de Seine, partenariats public-privé, cession des autoroutes, Sénat, népotisme addictif des élus (cf EXPRESS 10/7/13 p22-34 : Bartolone, Collard, Mancel, Plagnol, maire de Roura, maire de Ronchin, maire d’Aix-en-Provence [saga en pages 28-29], Guérini, Menucci, , Ghali, Caselli, Narducci, mairie de Marseille, ex-épouse de Muselier, maire de Fréjus [son ex, sa soeur, son fils, sa fille + l’ex-mari de sa 3e épouse !], mairie de Menton, conseil général de la Gironde, conseil régional Nord-Pas-de-Calais, conseil général du Nord, Delebarre qui recrute sa fille et son gendre à la communauté urbaine de Dunkerque qu’il préside, Martin-Lalande), Flosse, milice GIP, assassinat du journaliste JPK Couraud, Société Générale bis avec Kerviel, Caisse d’Epargne, Cahuzac et Augier, fraude fiscale, son suivi en tant que ministre du Budget plus pots de vin du cabinet Evin, OffshoreLeaks-Crédit Agricole-BNP-notables, frais d’enquête Guéant et cadres du ministère de l’Intérieur, arbitrage Tapie-CDR-ADIDAS-BREDIN-MAZEAUD-LAGARDE-RICHARD, disparues de l’Yonne et centre de torture d’Appoigny, Fourniret et son château, confinement absolu des rituels de pouvoir satanistes avec massacres, viols et actes de barbarie, assassinat de Géraldine Giraud et de son amie, Alègre, Dutroux Nice Antibes DEFI Perpignan, Institut de danse de Grasse, Chanal, Angers, Outreau, le juge pédocriminel qui jugeait ses pairs pédocriminels au CSM Conseil Supérieur de la Magistrature, Germanos, ministre pédocriminel au Maroc, Glencross, Doucé, reproche de Bauer à Royal d’être rétrograde en matière de pédophilie à l’été 2006 dans Aujourd’hui en France, harcèlement des gendarmes De Baets, Willy Holvoet, Candela, Calliet, Jodet, Jambert, Roussel, Mechain, scandale de l’IGS, passeurs à tabac et provocateurs régaliens traversant les rangs des CRS lors des Manifs Pour Tous, génocides Biafra, pays Bamiléké, Burundi, Rwanda [Thierry DESJARDINS « La décomposition française » page 113 : « … plus personne ne croit aujourd’hui que Bérégovoy et Grossouvre se soient, eux, suicidés…; page 114 : « … « intransportable »… Bérégovoy est mort pendant le transport… »], Kivu, Congo-Brazzaville, rôle de l’ONU dans les génocides, maraboutages des élections présidentielles [Eric BRANCA Arnaud FOLCH « Histoire secrète de la droite » page 10-11 et Sylvie JUMEL « La sorcellerie au cœur de la République »]…

Affaire Eurocen, au coeur de la Préfecture de Police de Paris 0,5 milliard de francs (« l’affaire Eurocen… impliquait profondément l’interloge maçonnique de la police » [qui comporte 2 niveaux selon « Les frères invisibles »] selon Gaetner cité par « Les frères invisibles » p 346). Un milliard de francs de délit d’initié est cité pour l’affaire Société Générale, un milliard de francs de 83 à 89 pour les associations paramunicipales de Nice (« Les frères invisibles » p 95), 1 milliard de francs de marchés irréguliers pour l’UGAP (Monde 22/9/99). Air Liberté 1 milliard. Jean-Pierre chiffre les pots de vin à 1,6 milliards dans l’affaire MGM-SASEA/Crédit Lyonnais. Urba : 1,2 milliard (Montaldo « Rendez l’argent » p299) et affaires du RPR environ 1 milliard (Valdiguié « Notre honorable président » p145). Crédit Agricole de l’Yonne 2 milliards (« Disparus de l’Yonne » p126-127). Le Point du 23/3/01 mentionne de 1 à 2 milliards de détournements pour le seul arsenal de Toulon sans compter les autres arsenaux. Selon Tous contribuables n°15 de janvier 2003 : « Au total, le coût des gabegies devrait s’élever pour l’Etat à 1,2 milliard d’euros… » (près de 8 milliards de francs) pour la DCN. Pour le Monde du 21/12/2000 les détournements de Sirven à Elf se montent à 3,5 milliards. Surfacturations du TGV et des lycées d’Ile de France: 4,5 milliards. GMF : 9 milliards (« Les frères invisibles » page 315). Calvi et Pfister, dans « Le repas des fauves », mentionnent : après les bien timorés travaux de la commission d’enquête parlementaire sur le Crédit lyonnais, Charles de Courson, député UDF de la Marne, avait indiqué, en mars 1997, devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, que « les détournements avérés des cadres ou des dirigeants » de la banque publique pouvaient être estimés à 5 milliards de francs [Express 2/4/98 p93 : « L’affaire du Crédit Lyonnais est une succession de renvois d’ascenseurs maçons. C’est explosif. » ; Express 19/4/01 p86 : le président du CDR est maçon « pour de bon »]. Angolagate 1 milliard de commissions et lien avec génocide selon l’abbé Pierre. Minearbitrage d’or de Yanacocha : « perte » de 4 milliards. « 2,3 milliards de francs versés… rétro-commissions… d’un contrat de vente de navires passé avec le Koweit en 1995… » (« Scandales à l’Elysée » p254). Contrat Shahine avec l’Arabie Séoudite : 1,75 milliards de francs (« Noir Chirac » de Verschave p 186). Frégates d’Arabie Séoudite : 2,5 milliards de francs de rétro-commissions (9,84 milliards de francs selon « Noir Chirac » de Verschave p 186). Arbitrage Tapie-CDR-ADIDAS-Bredin-Mazeaud-Lagarde-Richard-Guéant-Sarko : 400 millions d’euros. Taiwan 5 milliards de francs de retrocommissions (Monde 7/12/2000 « de droite et de gauche » selon Dumas, Figaro 23/4/2001, confirmé par le Monde du 30/10/2001 sur la découverte de 5 milliards (en fait 2,8 milliards de dollars ont transité, soit près de 17 milliards de francs) sur le compte suisse de Wang pour les frégates de Thomson, les Mirage et missiles de Dassault, SNECMA et Matra). CCR /Rochefort Finances 1 milliard. Apollonia 1 milliard d’euros soit 6,56 milliards de francs. Corse : Crédit Agricole 0,9 milliard (« Crédit Agricole hors la loi ? » Izambert), coût du terrorisme 5 milliards, pompage annuel de la métropole 12,6 milliards (B.Bonnet « Préfet en Corse » p191). Point 23/5/03 p87 : « Le char Leclerc – et le contrat abracadabrantesque avec les Emirats – est le principal responsable des pertes gigantesques de Giat Industries (4 milliards d’euros depuis 1990!). » soit 26 milliards de francs. En février 2000, coup de théâtre : Abdallah Mutawa, l’unique interlocuteur du GIAT aux Emirats, est placé en résidence surveillée. La rumeur évoque de possibles actes de corruption. (Libération 8/4/03). Une partie des fabuleuses avances du contrat a servi a spéculer sur le marché des capitaux, ce qui s’est soldé par plus de 2 milliards de perte. Affaire Apollonia 1 milliard d’euros. L’analogie systémique avec Yanacocha questionne comme les 1,2 milliards de commissions de Technip TSKJ pour Bonny Island au Nigeria (Figaro 2/6/03 p12).Les détournements/rétro-commissions dépassent-ils 50 milliards de francs au sommet de l’Etat : la question principale étant, combien pour les 200 milliards [payés en grande partie par nos impôts] et les deux incendies du Crédit Lyonnais (« Les frères invisibles » pages 312-314, « Noir Chirac » p 73-145-186-233-237 ; le Point 7/2/98 et 16/1/99 ; Laske « Ils se croyaient intouchables » pages 101 et 120 à 127 ; Lascoumes « Corruptions » page 68 et Eva Joly « Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? » page 268, ; Figaro 23/4/2001 ; en pages 232-233 de « Noir Chirac » Verschave boucle l’affaire Joséphine levée par Montaldo, avec les vrais-faux billets de Bahrein au Tchad (!) : « L’un des intermédiaires arrêtés à Paris, Claude Sokolovitch, a déclaré que le deal envisagé visait à conclure les échanges de milliards entre Paris et la péninsule arabique amorcés en 1983 lors d’une méga opération financière Joséphine. La connaissance qu’a Jacques Chirac de ce montage explosif est aussi grande que son intimité avec Rafic Hariri, l’un des chefs artificiers de cette « USINE A GAZ » A LAQUELLE EST MENOTTE UN LARGE ECHANTILLON DE LEADERS POLITIQUES FRANCAIS. » ?…) ? »

Taïwan connection » p 59 : rétrocommissions « … 70% POUR CEUX QUI SONT AU POUVOIR ET 30% POUR CEUX DE L’OPPOSITION … ». Le Floch-Prigent (Monde du 13/11/03 p 16) : « … « Je m’en suis ouvert au président François Mitterrand, qui m’a dit qu’il vaudrait mieux REEQUILIBRER LES CHOSES, SANS TOUTEFOIS OUBLIER LE RPR »… »

LA CORRUPTION FAIT PERDRE A L’ETAT 98,4 MILLIARDS DE RECETTES/AN (Point 25/10/02 p 44, source Service Central de Prévention de la Corruption). VERSCHAVE CHIFFRE, DANS « NOIR CHIRAC » p 73, A 131 MILLIARDS/AN LES « MARGES NON OFFICIELLES DEGAGEES » (Françafrique, armement, nucléaire, pétrole, finance, jeux…). Sur la base de ces chiffres la France fait largement mieux que la Grèce : « … Selon un récent rapport parlementaire, de 1975 à 2008, ce sont plus de 200 milliards qui ont été détournés par les politiques sous forme de commissions occultes sur les gros contrats commerciaux… » Source Aujourd’hui en France 31/10/11 page 12 en haut à droite. Fraude à la TVA : 10 Mds€/an en France et 100 Mds€/an en Europe. Fraude à la TVA sur les droits de pollution : 1,6 Md€ en France, 10 à 20 Mds€ en Europe (source « Carbone connexion Le casse du siècle » page 214)…

Subprimes (France : opérations des banques garanties par l’État pour 320 milliards d’euros et aide à la recapitalisation des banques pour 40 milliards d’euros. Le 7 janvier 2009 en France, le chef de l’État annonce un nouveau soutien aux banques d’un montant estimé à 10,5 millards d’Euros. Source Wikipedia ) et emprunts toxiques (18,8 milliards d’euros selon la commission parlementaire) avec plantage de DEXIA, façon Crédit Lyonnais-bis, avec une facture de 12 à 17 milliards d’euros (« Dexia, une banque toxique » Nicolas CORI et Catherine LE GALL page 196), faisandage du LIBOR et de l’EURIBOR.

POUR JEAN-LUC TOULY DANS “LE VRAI POUVOIR D’UN CITOYEN” PAGE 158 : “… LE CHIFFRAGE DU COUT DE LA CORRUPTION SUR LES MARCHES PUBLICS EST DE L’ORDRE DE 30 MILLIARDS D’EUROS. CE MONTANT S’AJOUTE A CELUI DE LA FRAUDE QUI EST DU MEME ORDRE…”

POUR ANTOINE PEILLON, JOURNALISTE (DOS DE COUVERTURE DE SON LIVRE “CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT A LA FRANCE”) : “600 MILLIARDS D’EUROS : C’EST LA SOMME ASTRONOMIQUE QUI SE CACHE DEPUIS DES DECENNIES DANS LES PARADIS FISCAUX, SOIT PRES DE 10% DU PATRIMOINE DES FRANCAIS…”

* « Ripoublique exemplaire » et « Ripoublique exemplaire de 30 ans » : copyright Bernard REYNAUD de Beynost, avec droit d’usage pour tous sous réserve de faire référence à la source.


Aimery de Narbonne qui a enchanté mon enfance et fait l’objet de concours de poésie dans le minibus Toyota :

Les barons consternes fixaient leurs yeux a terre.
Soudain, comme chacun demeurait interdit,
Un jeune homme bien fait sortit des rangs et dit:

–Que monsieur saint Denis garde le roi de France!
L’empereur fut surpris de ce ton d’assurance.
Il regarda celui qui s’avancait, et vit,
Comme le roi Sauel lorsque apparut David,
Une espece d’enfant au teint rose, aux mains blanches,
Que d’abord les soudards dont l’estoc bat les hanches
Prirent pour une fille habillee en garcon,
Doux, frele, confiant, serein, sans ecusson
Et sans panache, ayant, sous ses habits de serge,
L’air grave d’un gendarme et l’air froid d’une vierge.

–Toi, que veux-tu, dit Charle, et qu’est-ce qui t’emeut?

–Je viens vous demander ce dont pas un ne veut,
L’honneur d’etre, o mon roi, si Dieu ne m’abandonne,
L’homme dont on dira: C’est lui qui prit Narbonne.

L’enfant parlait ainsi d’un air de loyaute,
Regardant tout le monde avec simplicite.

Le Gantois, dont le front se relevait tres vite,
Se mit a rire, et dit aux reitres de sa suite:
-He! c’est Aymerillot, le petit compagnon.

–Aymerillot, reprit le roi, dis-nous ton nom.

–Aymery. Je suis pauvre autant qu’un pauvre moine.
J’ai vingt ans, je n’ai point de paille et point d’avoine,
Je sais lire en latin, et je suis bachelier.
Voila tout, sire. Il plut au sort de m’oublier
Lorsqu’il distribua les fiefs hereditaires.
Deux liards couvriraient fort bien toutes mes terres,

Mais tout le grand ciel bleu n’emplirait pas mon coeur.
J’entrerai dans Narbonne et je serai vainqueur.
Apres, je chatierai les railleurs, s’il en reste.

Charles, plus rayonnant que l’archange celeste,
S’ecria:

–Tu seras, pour ce propos hautain,
Aymery de Narbonne et comte palatin,
Et l’on te parlera d’une facon civile.
Va, fils!

Le lendemain Aymery prit la ville. _


Beynost, un système pervers hors-sol, invariant d’échelle de la France :

[Je dédie, en hommage aux enfants d’Outreau, le business case qui suit à Me Gérard MEUSY, beynolan et avocat ôtant virtuellement sa robe au TA, dont la page web renvoie sur une série de business cases, dont un sur l’intox et un autre sur le procès équitable]

https://beynost.wordpress.com/2013/12/08/il-y-a-identite-systemique-entre-la-perversion-narcissique-et-le-totalitarisme-le-totalitarisme-ayant-pour-moteur-le-gnosticisme-luciferien-la-religion-gnostique-luciferienne-est-un-systeme-de-type/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/la-france-est-un-pays-totalitaire-pire-que-lallemagne-nazie-avec-pour-apotheose-le-genocide-du-rwanda-marquant-la-progression-dans-lordre-du-mal-definie-par-berel-lang-dans-pour/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/16/la-seance-de-concertationintimidation-avec-les-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-en-mairie-de-beynost-a-constitue-un-archetype-invariant-dechalle-de-linvariance-fonctionnelle-systemique-de/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/lors-de-la-seance-de-concertationintimidation-avec-les-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-en-mairie-de-beynost-lavocat-tout-en-se-proclamant-beynolan-hoquet-de-sa-position-au-ta-pour-le/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/21/le-systeme-beynost-est-parfaitement-decrit-par-pau-claude-racalier-dans-les-perversions-narcissiques-reste-a-analyser-la-repartition-des-roles-cf-pages-91-92-et-le-lien-de-ces-perversions-avec/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/compte-rendu-de-la-reunion-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-b-reynaud-m-nicod-candidat-aux-elections-municipales-2014-depuis-juin-2013-p-niel-c-perez-et-me-meuzi-beynolan-et-avocat/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/24/un-scenario-sine-licra-a-beynost/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/histoire-des-juifs-sepharades-desther-benbassa-et-aron-rodrigue-dans-les-listes-des-deportes-de-la-shoah-de-salonique-on-trouve-des-lappas-comment-les-ss-nont-ils-pas-fait-le-lien-a-dachau/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/06/alain-jakubowicz-avocat-a-lyon-est-president-de-la-ligue-contre-le-racisme-et-lantisemitisme-le-couvercle-de-la-bienseance-et-du-respect-nexiste-plus-je-suis-peut-etre-ringerd-mais-je/

http://www.enquete-debat.fr/archives/la-licra-a-affronte-courageusement-son-passe-en-recevant-l%E2%80%99historien-simon-epstein

http://www.jmga.fr/fr/equipe/associe/G%C3%A9rard/MEUSY Me Gérard MEUSY a évoqué de lui-même les réseaux francs-maçons en fin de réunion de type double injonction paradoxale avec interdiction de commenter (« concertation »+intimidation+taxation d’outrecuidance), de type harcèlement (cf la référence Siné selon le Nouvel Obs), en mairie de Beynost le 14/11/13. Sur le lien LICRA-franc-maçonnerie voir « Les frères invisibles » POCKET d’OTTENHEIMER et LECADRE page161 en bas. Bon, pour ce qui me concerne, il y a 10 ans que l’homme qui sait tout dans l’Ain, l’homme qui en sait plus que les RG, m’avait mis au parfum.

http://www.jmga.fr/business_cases/lire/30/Requ%C3%AAte-devant-la-Cour-europ%C3%A9enne-des-droits-de-l%E2%80%99homme-pour-partialit%C3%A9-d%E2%80%99une-juridiction

Références bibliographiques du dossier :

– « Les pervers narcissiques Qui sont-ils ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leur échapper ? » » de Jean-Charles BOUCHOUX Eyrolles

– « Saccages psychiques au quotidien » de Maurice HURNI et Giovanna STOLL L’Harmattan

– « Abus de faiblesse et autres manipulations » de Marie-France HIRIGOYEN JC Lattès

– « Le génie des origines » de Paul-Claude RACAMIER Payot

– « Les perversions narcissiques » de Paul-Claude RACAMIER. PAYOT

– « La cruauté ordinaire » de Yves PRIGENT  Desclée de Brouwer

– « L’homme sans gravité » entretiens avec Jean-Pierre LEBRUN de Charles MELMAN Denoël

– « Le Harcèlement psychologique » Daniel & Kathleen RHODES Marabout

– « Abus de faiblesse et autres manipulations » Marie-France HIRIGOYEN JC Lattès.

– « Le harcèlement moral. La violence perverse au quotidien » Marie-France HIRIGOYEN SYROS.

– « Le pervers narcissique et son complice » Alberto EIGUER DUNOD.

– « La passion de détruire. Anatomie de la destructivité humaine » Erich FROMM ROBERT LAFFONT.

– « Les pervers narcissiques »L’EXPRESS 20/3/13 pages 94-107.

– « Petite leçon de psychologie : le pervers narcissique et ses complices » 06/05/2007 L’actualité analysée par le psychiatre Serge Hefez sur familles.blogs.liberation.fr.

– « Les pervers narcissiques en dix questions » styles 31/10/2012 pages 56-59, Elvira MASSON.

– « Les pervers narcissiques » Nouvel Observateur 15/3/2012 pages 95-103.

– « Les vampires de l’amour » Nouvel Observateur19/1/2012 pages 9-14.

Business case :

« Selon P-C. Racamier [P-C. Racamier – Le génie des origines – Paris, Payot, 1992 – p.279 à 330], les perversions narcissiques font faire au sujet des économies de travail psychique, dont la note est à payer par autrui. Les objets sont utilisés par le pervers narcissique comme verrou, faire-valoir et par la même disqualifiés en tant que personne. La relation perverse se caractérise par deux phases successives : une séduction perverse et ensuite une violence perverse, avec comme intermédiaire une communication perverse particulière. Le pervers narcissique séduit en détournant la réalité pour corrompre et subordonner, afin d’amener l’autre sous influence. Il refuse la communication directe, déforme le langage, il ment, et manie le sarcasme, la dérision et le mépris. Lorsque l’autre réagit, l’agresseur éprouve un sentiment de panique (il lui échappe), alors il se déchaîne. Le psychanalyste P-C. Racamier a été un des premiers a décrire la notion de pervers narcissique, mais des auteurs comme A. Eiguer ont ensuite tenté d’en donner une définition : « les individus pervers narcissiques sont ceux qui sous l’influence de leur soi grandiose, essaient de créer un lien avec un deuxième individu, en s’attaquant tout particulièrement à l’intégrité narcissique de l’autre afin de le désarmer. Ils s’attaquent aussi à l’amour de soi, à la confiance en soi, à l’auto-estime et à la croyance en soi de l’autre [cf les adjoints dissidents traités de paresseux à Beynost]. En même temps, ils cherchent à faire croire que le lien de dépendance de l’autre envers eux est irremplaçable et que c’est l’autre qui le sollicite ». M.F Hirigoyen associe le harcèlement moral à ce type de violence perverse au quotidien [M.F. Hirigoyen – Le harcèlement moral –La violence perverse au quotidien.- Paris, Pocket, 1990]. Au sein de la cellule familiale, toutes ces attitudes discordantes, bizarres et violentes peuvent aussi être considérées comme une maltraitance psychologique… »

 La question fondamentale est : pourquoi certaines victimes de pervers deviennent-elles des pervers ? La réponse est-elle dans HIRIGOYEN ? : « Quand il n’y a pas la vie, il faut tenter de se l’approprier ou, si c’est impossible, la détruire pour qu’il n’y ait de vie nulle part… Les pervers agressent l’autre pour sortir de la condition de victime qu’ils ont connue dans leur enfance. Dans une relation, cette attitude de victime séduit un partenaire qui veut consoler, réparer, avant de le mettre dans une position de coupable [cf analyse transactionnelle]. Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur. « Les pervers ont les caractéristiques suivantes :
– ils cultivent une image favorable de dévouement qui trompe une partie de leurs interlocuteurs et une pratique du double lien paradoxal qui vise à détruire leurs proies [cf Beynost avec entassement de liens paradoxaux].
ils s’excitent par phases, par bouffées de montée de sadisme et de besoin non maîtrisable d’empalement de victimes dans leur boîte d’insecte : cette phase d’excitation se traduit par des signes physiques (un pervers se mord la lèvre inférieure lors de ses phases d’empalement pour ne pas crier son orgasme, un autre est très facilement décodable parce qu’il prend un air sombre lorsqu’il amorce ses phases d’empalement, une autres a des yeux extatiques quand elle empale psychologiquement une salariée ; cf « la signature » dans l’ouvrage « Le harcèlement psychologique » de Daniel et Kathleen RHODES).
– un pervers se nourrit des réactions de détresse ou de colère de ses victimes qui le font exister.
– le pervers « éprouve un plaisir compulsif à semer le chaos dans l’esprit des gens » (Daniel et Kathleen RHODES « Le harcèlement psychologique »). Par exemple, un pervers donne à un salarié le texte suivant : « … une proposition qui peut être vraie ou fausse peut aussi n’être ni vraie, ni fausse, comme l’illustre le mathématicien M.Gonseth dans son amusante parabole des géants subtils et cruels [là, le sadisme est officialisé par le mot amusante et l’ego surdimensionné par le mot « géants »]. Dans une île vivait une race de géants forts subtils et cruels. Parce qu’ils étaient cruels, ils mettaient à mort tout étranger qui abordait chez eux ; parce qu’ils étaient subtils, ils avaient imaginé de lui faire prononcer lui-même sa condamnation. Ils lui posaient une question, et si la réponse était vraie, ils l’immolaient à l’Idole de la Vérité ; si elle était fausse, ils l’immolaient à l’Idole du Mensonge. Or, il arriva qu’un jour il arriva qu’ils posèrent à un étranger encore plus subtil qu’eux la question imprudente : Quel sera votre sort ? L’étranger répondit : vous me sacrifierez à l’idole du mensonge. Sur quoi le Conseil entra en discussion : Cet homme avait-il dit la vérité ? Si sa réponse est vraie, il faudra l’immoler à l’Idole du Mensonge et par conséquent sa réponse serait fausse . Si sa réponse est fausse, il faudrait l’immoler à l’Idole de la Vérité et par conséquence sa réponse serait vraie…»
– le pervers se liquéfie lorsqu’il est décodé, selon le psychiatre Eric FROMM dans « La passion de détruire ».
http://clusty.com/search?input-form=clusty-simple&v%3Asources=webplus&query=pervers+narcissique En l’occurrence, l’essentiel est de décoder le comportement.

Erich FROMM « La passion de détruire » page 330 sur la rupture des fiançailles de son frère par HIMMLER « … Il se contenta au début de critiquer son frère… pour l’insuffisance de son héroïsme [son frère avait été décoré de la Croix de Fer de première classe !]… [puis HIMMLER s’impose comme « médiateur » moralisateur entre son frère Gebhard et sa fiancée Paula] Heinrich triompha tout en méprisant le manque de résistance de son frère. C’était, dit-il , « comme s’il [Gebhard] n’avait pas d’âme ». [double injonction paradoxale]. Ce jeune homme de vingt-quatre ans avait réussi à briser son, père, sa mère et son frère aîné et à s’imposer comme dictateur virtuel de la famille… chaque fois que ses parents ou Gebhard mettaient de la mauvaise volonté à aller jusqu’au bout de la rupture, Heinrich se hâtait d’augmenter sa pression… Il voulait perdre la réputation de la jeune fille et, pour humilier ses parents, son frère et la famille de Paula, il insista pour que soi rendus tous les cadeaux qui avaient été échangé… HIMMLER avait remporté une victoire complète et avait rendu tout le monde malheureux. Dans la plupart des cas, l’histoire en serait resté là, mais pas avec Heinrich HIMMLER. Il engagea un détective privé pour surveiller la conduite de Paula… HIMMLER profita de l’occasion pour humilier encore davantage la famille de Paula en lui retournant d’autres cadeaux qu’il avait reçu de la famille et qu’il avait soi-disant omis de rendre… Il porta son dernier coup… en écrivant à des amis communs. Il leur demandait de dire à Paula de cesser de se répandre en méchanceté sur les HIMMLER et il terminait par une mise en garde : il était un chic type, mais « je peux devenir tout à fait différent si on m’y oblige. Alors, je ne me laisserai arrêter par aucun faux sentiment de pitié et je continuerai jusqu’à ce que l’adversaire soit socialement et moralement banni des rangs de la société ». (cf affaire Alègre)

Serge HEFEZ définit ainsi un des profils de pervers : « L’adulte pervers était un enfant qu’on n’a pas protégé. Il en a conclu qu’il n’y avait pas de différence entre lui et l’adulte, qu’il n’y a pas de loi, le père étant dévalorisé, ridicule … L’enfant n’a aucune raison de s’identifier à lui. Sa loi ne marche pas… L’abandonnisme est majeur… Sa mère était imprévisible… Deux notions importantes chez le pervers : enfant qu’on n’a pas respecté, et composante abandonnique. »

Autre témoignage sur le web :
«  »Bonjour, Je souffre d’entendre tes propos rapportés. Tu souhaites te venger !? C’est absolument insupportable ! Je te rappelle que tu ne sais même pas écrire ce que tu me reproches, que n’importe quel psy sensé te dirait qu’il est impossible de refouler un tel acte après un certain âge que tu vis avec un mec qui s’est présenté comme adorant te sodomiser, qui a encouragé XXX(la fille de la victime agée de 6 ans à l’époque) de dire à Maman qu’elle adorait gourdiner, qui a traité XXX(la fille de la victime) de future putain (c’est enregistré sur bande) que ta dernière fille demandait le dernier jour que je l’ai vu de toucher sa quéquette. Mais le pervers, le frère incestueux, c’est moi, transformé en monstre en à peine 3 mois. Ne pas supporter l’autorité = frère incestueux ?! Depuis que tu fréquentes ton ami qui se fait passé pour un enchanteur (un sale type, oui), tu as eu des relations de plus en plus tordues avec ta famille, un comportement anormal qui consiste à demander, à réclamer et à cracher dans la soupe. Depuis longtemps, je n’avais plus envie de venir te voir : crois-tu agréable qu’un enfant de 3 ans te traite de con ? ou te dise que tu pues de la gueule ? Qui a appris ces mots à tes filles ? Pour XXX(la fille de la victime), j’ai un dossier de cent pages à lui faire lire sur le cabinet que tu fréquentes. Le fameux dessin qui a tout déclenché… En fait, depuis longtemps, le processus qui te conduisait à te venger de YYY(l’ex compagnon de la victime) était en route. Et à ce moment, tu suivais déjà les conseils de cette nulle de psy qui un jour je n’en doute pas sera condamnée. Je te rappelle que le docteur qui dirige ce centre a été rappelé à l’ordre plus de 6 fois par l’ordre des médecins -il aurait même été suspendu d’exercer – que ta chère éducatrice spé est absolument décriée dans le monde de la petite enfance. C’est cinéma et publicité. Tu es sans doute malade, en fait une fille obsessionnelle très mal entourée, très mal conseillée. Mais ce n’est pas ma faute. Car une victime ne peut pas aider son bourreau. Tu pleures ton passé. Aujourd’hui, tu as déjà fait pire que Papa. Tu as détruit le père de ta fille. Tu as déjà partiellement bousillé l’avenir de XXX(la fille de la victime). Tu fait souffrir Maman. Et tu veux à présent détruire ma vie. Quelle thérapie ! « Je vais très bien, je le jure ». « J’ai été très bien soignée ». Je t’envoie une photo de moi. Peut-être te rendras-tu compte que je n’ai rien d’un monstre. Il est encore temps pour toi de te soigner. Il n’y a pas que des charlatans dans le domaine de la psy. Je souffre depuis 2 ans et je sais qu’il y a peu d’espoir que tu t’en sortes si tu ne décides pas rapidement de te soigner. Regarde bien la photo de ta victime. » La lettre est signée, suivi d’une photo de l’homme arborant un sourire complaisant. Cette lettre saura mettre des images et des émotions sur ces concepts.

« Le harcèlement psychologique » de Daniel et Kathleen RHODES : « … J’ai pris conscience de détails caractéristiques et de scénarios récurrents… Certaines personnes… sucent l’énergie de leurs victimes afin d’accroître la leur… L’empilement consiste en une accumulation de petits incidents agressants sans lien les uns avec les autres… L’interaction est compulsive : le prédateur reproduit sans cesse le même comportement [en référence à l’Ecole de Palo Alto, les « jeux sans fin » et les « toujours plus de la même chose »]… un effet négatif vaut mieux que pas d’effet du tout… »

Site de Serge HEFEZ psychiatre : « Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas [cf à la chaîne à Beynost], sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun… Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche [cf Beynost : toujours la faute à quelqu’un d’autre]. Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres.Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui. Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister. Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir. Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu. Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de «s’aimer» (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé. Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais. Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin. A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction. «Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !» (Beaumarchais). Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d’y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d’allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.

« Le bourreau ou « pervers narcissique » suivant la pathologie dressée par Mme Hirigoyen, peut être un homme ou une femme ; la violence morale n’est pas l’apanage des seuls hommes, bon nombre de femmes sont des tyrans domestiques ; les médias donnent trop souvent l’impression que les harceleurs sont tous des hommes et nous devons bannir ce jugement erroné, les hommes victimes ont tout simplement plus de mal à parler de leurs souffrances. Quel que soit son sexe, son âge, sa nationalité, le bourreau a toujours le même comportement, il vampirise sa victime, buvant son énergie vitale. On peut mettre des années avant de se rendre compte du processus de destruction mis en place. Au commencement il peut n’y avoir que des petites brimades, des phrases anodines mais méprisantes, pleines de sous entendus blessants, avilissants, voir violents, c’est la répétition constante de ces actes qui rend l’agression évidente. Souvent un incident vient déclencher la crise qui amène l’agresseur à dévoiler son piège ; en règle générale, c’est la prise de conscience de la victime, et ses sursauts de révolte, qui vont déclencher le processus de mise à mort : car il peut y avoir véritable mise à mort psychique, où l’agresseur n’hésitera pas à employer tous les moyens pour parvenir à ces fins: anéantir sa proie. Le « pervers narcissique » est une personne totalement dépourvue d’empathie, qui n’éprouve aucun respect pour les autres, qu’il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d’autorité. Il a besoin d’écraser pour exister : et la proie rêvée reste l’enfant fragile et malléable, avec sa confiance illimitée et sa soif d’amour et de reconnaissance. Le bourreau ne possède pas de personnalité propre, elle est forgée sur des masques dont il change suivant les besoins, passant de séducteur paré de toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente, ne gardant son véritable visage de démon que pour sa victime. Et encore peut il jouer avec elle au chat et à la souris, faisant patte de velours pour mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu’elle cherche à s’évader. Ce sont souvent des êtres doués d’une intelligence machiavélique, leur permettant d’élaborer des pièges très subtils. Ils culpabilisent à outrance leur proie, ne supportent pas d’avoir tort, sont incapables de discussions ouvertes et constructives ; ils bafouent ouvertement leur victime, n’hésitant pas à la dénigrer, à l’insulter autant que possible sans témoins, sinon ils s’y prennent avec subtilité, par allusions, tout aussi destructrices, mais invisibles aux regards non avertis. Méfions-nous de son apparence séduisante. Le pervers narcissique est un vampire, sans affect, qui aspire la substance vitale de sa victime jusqu’à l’anéantir. Un Narcisse, au sens du Narcisse d’Ovide, est quelqu’un qui croit se trouver en se regardant dans le miroir. Sa vie consiste à chercher son reflet dans le regard des autres. L’autre n’existe pas en tant qu’individu mais en tant que miroir. Un Narcisse est une coque vide qui n’a pas d’existence propre ; c’est un pseudo, qui cherche à faire illusion pour masquer son vide. Son destin est une tentative pour éviter la mort. C’est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu comme un être humain et qui a été obligé de se construire un jeu de miroirs pour se donner l’illusion d’exister. Comme un kaléidoscope, ce jeu de miroirs a beau se répéter et se multiplier, cet individu reste construit sur du vide. Le Narcisse, n’ayant pas de substance, va se brancher sur l’autre et, comme une sangsue, essayer d’aspirer sa vie. Etant incapable de relation véritable, il ne peut le faire que dans un registre pervers, de malignité destructrice. Incontestablement, les pervers ressentent une jouissance extrême, vitale, à la souffrance de l’autre et à ses doutes, comme ils prennent plaisir à asservir l’autre et à l’humilier. Tout commence et s’explique par le Narcisse vide, construction en reflet, à la place de lui-même et rien à l’intérieur, de la même manière qu’un robot est construit pour imiter la vie, avoir toutes les apparences ou toutes les performances de la vie, sans la vie. Le dérèglement sexuel ou la méchanceté ne sont que les conséquences inéluctables de cette structure vide. Comme les vampires, le Narcisse vide a besoin de se nourrir de la substance de l’autre. Quand il n’y a pas la vie, il faut tenter de se l’approprier ou, si c’est impossible, la détruire pour qu’il n’y ait de vie nulle part. Les pervers narcissiques sont envahis par un autre dont ils ne peuvent se passer. Cet autre n’est même pas un double, qui aurait une existence, seulement un reflet d’eux-mêmes. D’où la sensation qu’ont les victimes d’être niées dans leur individualité. La victime n’est pas un individu autre, mais seulement un reflet. Toute situation qui remettrait en question ce système de miroirs, masquant le vide, ne peut qu’entraîner une réaction en chaîne de fureur destructrice. Les pervers narcissiques ne sont que des machines à reflets qui cherchent en vain leur image dans le miroir des autres. Ils sont insensibles, sans affect. Comment une machine à reflets pourrait-elle être sensible? De cette façon, ils ne souffrent pas. Souffrir suppose une chair, une existence. Ils n’ont pas d’histoire puisqu’ils sont absents. Seuls des êtres présents au monde peuvent avoir une histoire. Si les pervers narcissiques se rendaient compte de leur souffrance, quelque chose commencerait pour eux. Mais ce serait quelque chose d’autre, la fin de leur précédent fonctionnement. Les pervers narcissiques sont des individus mégalomanes qui se posent comme référents, comme étalon du bien et du mal, de la vérité. On leur attribue souvent un air moralisateur, supérieur, distant. Même s’ils ne disent rien, l’autre se sent pris en faute. Ils mettent en avant leurs valeurs morales irréprochables qui donnent le change et une bonne image d’eux-mêmes. Ils dénoncent la malveillance humaine. Ils présentent une absence totale d’intérêt et d’empathie pour les autres, mais ils souhaitent que les autres s’intéressent à eux. Tout leur est dû. Ils critiquent tout le monde, n’admettent aucune mise en cause et aucun reproche. Face à ce monde de pouvoir, la victime est forcément dans un monde de failles. Montrer celles des autres est une façon de ne pas voir ses propres failles, de se défendre contre une angoisse d’ordre psychotique. Les pervers entrent en relation avec les autres pour les séduire. On les décrit souvent comme des personnes séduisantes et brillantes. Une fois le poisson attrapé, il faut seulement le maintenir accroché tant qu’on en a besoin. Autrui n’existe pas, il n’est pas vu, pas entendu, il est seulement utile. Dans la logique perverse, il n’existe pas de notion de respect de l’autre. La séduction perverse ne comporte aucune affectivité, car le principe même du fonctionnement pervers est d’éviter tout affect. Le but est de ne pas avoir de surprise. Les pervers ne s’intéressent pas aux émotions complexes des autres. Ils sont imperméables à l’autre et à sa différence, sauf s’ils ont le sentiment que cette différence peut les déranger. C’est le déni total de l’identité de l’autre, dont l’attitude et les pensées doivent être conformes à l’image qu’ils se font du monde. La force des pervers est leur insensibilité. Ils ne connaissent aucun scrupule d’ordre moral. Ils ne souffrent pas. Ils attaquent en toute impunité car même si, en retour, les partenaires utilisent des défenses perverses, ils ont été choisis pour n’atteindre jamais à la virtuosité qui les protégerait. Les pervers peuvent se passionner pour une personne, une activité ou une idée, mais ces flambées restent très superficielles. Ils ignorent les véritables sentiments, en particulier les sentiments de tristesse ou de deuil. Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible à laquelle le pervers applique toutes ses capacités de raisonnement. Les pervers, tout comme les paranoïaques, maintiennent une distance affective suffisante pour ne pas s’engager vraiment. L’efficacité de leurs attaques tient au fait que la victime ou l’observateur extérieur n’imaginent pas qu’on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude ou de compassion devant la souffrance de l’autre. Le partenaire n’existe pas en tant que personne mais en tant que support d’une qualité que les pervers essaient de s’approprier. Les pervers se nourrissent de l’énergie de ceux qui subissent leur charme. Ils tentent de s’approprier le narcissisme gratifiant de l’autre en envahissant son territoire psychique. Le problème du pervers narcissique est de remédier à son vide. Pour ne pas avoir à affronter ce vide (ce qui serait sa guérison), le Narcisse se projette dans son contraire. Il devient pervers au sens premier du terme: il se détourne de son vide (alors que le non pervers affronte ce vide). D’où son amour et sa haine pour une personnalité maternelle, la figure la plus explicite de la vie interne. Le Narcisse a besoin de la chair et de la substance de l’autre pour se remplir. Mais il est incapable de se nourrir de cette substance charnelle, car il ne dispose même pas d’un début de substance qui lui permettrait d’accueillir, d’accrocher et de faire sienne la substance de l’autre. Cette substance devient son dangereux ennemi, parce qu’elle le révèle vide à lui-même. Les pervers narcissiques ressentent une envie très intense à l’égard de ceux qui semblent posséder les choses qu’ils n’ont pas ou qui simplement tirent plaisir de leur vie. L’appropriation peut être sociale, par exemple séduire un partenaire qui vous introduit dans un milieu social que l’on envie: haute bourgeoisie, milieu intellectuel ou artistique… Le bénéfice de cette opération est de posséder un partenaire qui permet d’accéder au pouvoir. Ils s’attaquent ensuite à l’estime de soi, à la confiance en soi chez l’autre, pour augmenter leur propre valeur. Ils s’approprient le narcissisme de l’autre. Pour des raisons qui tiennent à leur histoire dans les premiers stades de la vie, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent avec envie que d’autres individus ont ce qu’il faut pour se réaliser. Passant à côté d’eux-mêmes, ils essaient de détruire le bonheur qui passe près d’eux. Prisonniers de la rigidité de leurs défenses, ils tentent de détruire la liberté. Ne pouvant jouir pleinement de leur corps, ils essaient d’empêcher la jouissance du corps des autres, même chez leurs propres enfants. Etant incapables d’aimer, ils essaient de détruire par cynisme la simplicité d’une relation naturelle. Pour s’accepter, les pervers narcissiques doivent triompher et détruire quelqu’un d’autre en se sentant supérieurs. Ils jouissent de la souffrance des autres. Pour s’affirmer, ils doivent détruire. Il y a chez eux une exacerbation de la fonction critique qui fait qu’ils passent leur temps à critiquer tout et tout le monde. De cette façon, ils se maintiennent dans la toute-puissance : Si les autres sont nuls, je suis forcément meilleur qu’eux. Le moteur du noyau pervers, c’est l’envie, le but de l’appropriation. L’envie est un sentiment de convoitise, d’irritation haineuse à la vue du bonheur, des avantages d’autrui. Il s’agit d’une mentalité d’emblée agressive qui se fonde sur la perception de ce que l’autre possède et dont on est dépourvu. Cette perception est subjective, elle peut même être délirante. L’envie comporte deux pôles : l’égocentrisme d’une part et la malveillance, avec l’envie de nuire à la personne enviée, d’autre part. Cela présuppose un sentiment d’infériorité vis-à-vis de cette personne, qui possède ce qui est convoité. L’envieux regrette de voir l’autre posséder des biens matériels ou moraux, mais il est plus désireux de les détruire que de les acquérir. S’il les détenait, il ne saurait pas quoi en faire. Il ne dispose pas de ressources pour cela. Pour combler l’écart qui sépare l’envieux de l’objet de sa convoitise, il suffit d’humilier l’autre, de l’avilir. Ce que les pervers envient, avant tout, c’est la vie chez l’autre. Ils envient la réussite des autres, qui les met face à leur propre sentiment d’échec, car ils ne sont pas plus contents des autres qu’ils ne le sont d’eux-mêmes; rien ne va jamais, tout est compliqué [là, c’est un mantra], tout est une épreuve. Ils imposent aux autres leur vision péjorative du monde et leur insatisfaction chronique concernant la vie. Ils cassent tout enthousiasme autour d’eux, cherchent avant tout à démontrer que le monde est mauvais, que les autres sont mauvais, que le partenaire est mauvais. Par leur pessimisme, ils entraînent l’autre dans un registre dépressif pour, ensuite, le lui reprocher. Le désir de l’autre, sa vitalité, leur montre leurs propres manques. On retrouve là l’envie, commune à bien des êtres humains, du lien privilégié que la mère entretient avec son enfant. C’est pour cela qu’ils choisissent le plus souvent leurs victimes parmi des personnes pleines d’énergie et ayant goût à la vie, comme s’ils cherchaient à s’accaparer un peu de leur force. L’état d’asservissement, d’assujettissement de leur victime à l’exigence de leur désir, la dépendance qu’ils créent leur fournit des témoignages incontestables de la réalité de leur appropriation. L’appropriation est la suite logique de l’envie. Les biens dont il s’agit ici sont rarement des biens matériels. Ce sont des qualités morales, difficiles à voler : joie de vivre, sensibilité, qualités de communication, créativité, dons musicaux ou littéraires… Lorsque le partenaire émet une idée, les choses se passent de telle façon que l’idée émise ne reste plus la sienne mais devient celle du pervers. Si l’envieux n’était pas aveuglé par la haine, il pourrait, dans une relation d’échange, apprendre comment acquérir un peu de ces dons. Cela suppose une modestie que les pervers n’ont pas. Les pervers narcissiques s’approprient les passions de l’autre dans la mesure où ils se passionnent pour cet autre ou, plus exactement, ils s’intéressent à cet autre dans la mesure où il est détenteur de quelque chose qui pourrait les passionner. On les voit ainsi avoir des coups de coeur puis des rejets brutaux et irrémédiables. L’entourage comprend mal comment une personne peut être portée aux nues un jour puis démolie le lendemain. Les pervers absorbent l’énergie positive de ceux qui les entourent, s’en nourrissent et s’en régénèrent, puis ils se débarrassent sur eux de toute leur énergie négative. La victime apporte énormément, mais ce n’est jamais assez. N’étant jamais contents, les pervers narcissiques sont toujours en position de victime, et la mère (ou bien l’objet sur lequel ils ont projeté leur mère) est toujours tenue pour responsable. Les pervers agressent l’autre pour sortir de la condition de victime qu’ils ont connue dans leur enfance. Dans une relation, cette attitude de victime séduit un partenaire qui veut consoler, réparer, avant de le mettre dans une position de coupable. Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur. Les pervers se considèrent comme irresponsables parce qu’ils n’ont pas de subjectivité véritable. Absents à eux-mêmes, ils le sont tout autant aux autres. S’ils ne sont jamais là où on les attend, s’ils ne sont jamais pris, c’est tout simplement qu’ils ne sont pas là. Au fond, quand ils accusent les autres d’être responsables de ce qui leur arrive, ils n’accusent pas, ils constatent : puisque eux-mêmes ne peuvent être responsables, il faut bien que ce soit l’autre. Rejeter la faute sur l’autre, médire de lui en le faisant passer pour mauvais permet non seulement de se défouler, mais aussi de se blanchir. Jamais responsables, jamais coupables : tout ce qui va mal est toujours de la faute des autres [à aussi, c’est un mantra]. Ils se défendent par des mécanismes de projection : porter au crédit d’autrui toutes leurs difficultés et tous leurs échecs et ne pas se mettre en cause. Ils se défendent aussi par le déni de la réalité. Ils escamotent la douleur psychique qu’ils transforment en négativité. Ce déni est constant, même dans les petites choses de la vie quotidienne, même si la réalité prouve le contraire. La souffrance est exclue, le doute également. Ils doivent donc être portés par les autres. Agresser les autres est le moyen d’éviter la douleur, la peine, la dépression. Les pervers narcissiques ont du mal à prendre des décisions dans la vie courante et ont besoin que d’autres assument les responsabilités à leur place [là, c’est documenté]. Ils ne sont pas autonomes, ne peuvent se passer d’autrui, ce qui les conduit à un comportement collant et à une peur de la séparation ; pourtant, ils pensent que c’est l’autre qui sollicite la sujétion. Ils refusent de voir le caractère dévorant de leur accrochage à l’autre, qui pourrait entraîner une perception négative de leur propre image. Cela explique leur violence face à un partenaire trop bienveillant ou réparateur. Si au contraire celui-ci est indépendant, il est perçu comme hostile et rejetant.  »

Serge HEFEZ définit ainsi l’issue pour les victimes pour s’en sortir :

« La première et plus importante des victoires est de sortir du champ d’influence du pervers narcissique. C’est là le point essentiel auquel de nombreuses personnes ne font pas assez attention. La seconde victoire consiste à dépasser la colère, car elle nourrit le lien avec le pervers et je dirais même qu’elle nourrit le pervers lui-même : il mesure l’attachement de l’autre à la colère que celui-ci lui manifeste, et la haine qu’on lui voue lui donne un sentiment de pouvoir et un semblant d’existence. Cette colère peut être aisément dépassée si l’on considère le vide intérieur profond et l’absence du vrai que vit le pervers : il n’est pas vrai, n’a pas de vraies relations… Mais au final, la vraie victime du pervers narcissique n’est autre que lui-même… Il cherche ultimement à se faire arrêter, car il sent au tréfond de lui-même qu’il est une menace pour le lien qui unit les êtres sociaux. Avec le temps le nombre de ses ennemis augmente et il finit toujours par se faire bannir de la société. »

Lorsque la séparation est provisoirement impossible, la seule solution est celle d’Erich FROMM : exposer le comportement du pervers sur la place publique. Pratiquer le Tit for tat de la Théorie des jeux.

Point particulier sur la montée du nombre des pervers : « Ils représentent jusqu’à 15% de la population « Notre société est une fabrique de pervers »… »  « Nouvel Obs dossier du 15/3/12 pages 96 à 103

« … Ces prédateurs ferrent, flattent et vampirisent leur proie…mode opératoire, la prédation… [ce qui caractérise le système français de type Loge P2 qui a réussi]… la relation à l’autre relève non de l’échange mais de la destruction psychique [cf le viol de masse en Yougoslavie, au Rwanda, au Kivu, au Congo-Brazzaville…]… « réalité clinique qui soulève notre révolte et même notre horreur »…

Le manipulateur est caméléon le temps de ferrer sa proie. Dans ce piège tout le monde tombe car la séduction (phase 1) peut durer plusieurs années… le pervers sommeille avant exécution de ses noirs désirs : l’emprise (phase 2) et l’assujettissement (phase 3). Il va prendre le contrôle de sa victime en lui faisant perdre confiance en elle, utilisant insidieusement ses faiblesses pour affirmer sa force et la soumettre… Ni émotion, ni remords…

LE RESSORT PROFOND DE CE SERIAL KILLER PSYCHOLOGIQUE EST L’ABSENCE D’EMPATHIE PERMETTANT DE MANOEUVRER SANS ETATS D’AME, VOIRE AVEC CRUAUTE [la cruauté caractérise le pervers], POUR TRANSFERER A L’AUTRE LA PSYCHOSE ET LA DEPRESSION QU’IL CHERCHE A EVITER. CETTE ACROBATIE PSYCHIATRIQUE, NOYAU DE SA PATHOLOGIE, LE REND DANGEREUX. MALADE SANS SYMPTOMES APPARENTS, A PRIORI CHARMANT, LE PERVERS NARCISSIQUE PORTE UN MASQUE…

SEUL UN SAVOIR SUR LA QUESTION PERMET… L’ »ELUCIDATION DE CERTAINES RENCONTRES QUI ONT LAISSE D’IMMENSES PERPLEXITES… CEUX QUI ONT CROISE UN DE CES PREDATEURS… »… RECONNAITRONT AVEC SOULAGEMENT CE QU’ILS AURONT RENCONTRE SANS LE COMPRENDRE ET SANS MEME LE CROIRE. » [CETTE FORMULE « CE QU’ILS AURONT RENCONTRE SANS LE COMPRENDRE ET SANS MEME LE CROIRE. » DEFINIT EGALEMENT LA SIDERATION FACE AU TOTALITARISME GENOCIDEUR]…

Chez eux la notion de loi n’est pas effacée, au contraire, ils prennent plaisir à la contourner, la dévoyer pour se présenter au bout du compte comme porteurs de la vraie loi. Tout en banalisant leurs méfaits – « tout le monde fait ça ! »-… Tout l’art des pervers narcissiques consiste à jouer avec les limites, « à la limite ». Cela explique qu’ils soient difficiles à arrêter, puisqu’on ne peut rien faire tant qu’ils ne transgressent pas la loi de façon évidente… Dans notre société narcissique, il n’y a donc plus de limites au désirs… Tout paraît possible, donc tout semble dû… »

Syndrome du « Pourquoi se gêner ? » Et, comme l’a écrit il y a des années et de façon prémonitoire, dans une revue familiale, un psychanaliste, si tout n’est que plaisirs pourquoi pas le plaisir suprême, celui de tuer, de l’affaire ALEGRE au génocide LUCIFER ABC du Rwanda ?  

Où les rencontre-t-on le plus ?

En général, dans des postes à responsabilité, les métiers valorisants qui permettent d’exercer une emprise sur l’autre – même, fait nouveau, dans les hôpitaux [ce qui signifie danger immédiat au titre de l’euthanazie !] . Et bien sûr en politique, où l’on peut raconter n’importe quoi et où on est dans la toute puissance impunie… »

Rappel :

« C’est le mal du siècle. Ce que j’observe est effrayant.. (Nouvel Obs 19/1/12 p10-14 sur les pervers)

« … notre époque est une véritable « fabrique de pervers »… la perversion narcissique consiste à employer des moyens retors – en l’occurence vampiriser et anémier son partenaire – pour combler une faille intime béante et un vide intérieur. Ce « vide vertigineux dans lequel tout affect semble avoir été éteint depuis l’enfance »… C’est un extincteur de vie… C’est le syndrome de Dorian Gray… « tout le temps dans le calcul, tel un joueur d’échecs préparant son attaque cinq coups à l’avance »… Froideur émotionnelle… Mensonge pathologique… Manipulation

Il manie le chaud et le froid… Il n’a jamais tort…  A travers chaque reproche infondé, calomnieux, adressé à sa victime, l’agresseur fait son autoportrait [projection et propagande en miroir]… son système de relation repose sur le déni

Le mouvement pervers narcissique est une façon organisée de se défendre de toutes douleurs et contradictions internes et de les expulser pour les faire couver ailleurs, tout en se survalorisant… avec jouissance. » Expulser en l’autre son propre chaos mental : cette acrobatie psychiatrique est « la » raison d’être de la perversion narcissique

« C’est parmi ces manipulateurs destructeurs qu’on trouve les plus grands imposteurs, mystificateurs et escrocs »…un amendement, voire une guérison est illusoire. « Ca n’est pas une maladie, ça ne se soigne pas. Il n’y a pas de médicament, pas de thérapie possible… La problématique relève de la justice et de la police, en aucun cas de la médecine. Ce sont des salopards qui ne changeront jamais.« …

Pour certains, il ne faut pas craindre de parler de véritable déviance morale et de poser la question du mal, comme le fit Scott Peck, psychiatre américain… »

 

Beynost – Article extrêmement fin sur la mise en danger de la vie d’autrui rue des Barronnières, dans La Côtière du 28/11/13 p11. Le jeune journaliste qui signe K.P. pige au 1/4 de tour avec une grande finesse, est très précis, ne noie pas le poisson, et donne bien la parole à tous, en respectant tous les points de vue (au fait Le Progrès a-t-il publié mon droit de réponse sur le pseudo-retard électoraliste de Dynacité ? si non, Le Progrès fait-il partie du réseau de copinage ?).

https://beynost.wordpress.com/2013/11/02/droit-de-repose-adresse-au-progres-ce-21113-en-reference-a-larticle-sur-le-pseudo-retard-de-dynacite-impute-a-bernard-reynaud-conseiller-municipal-dopposition/

Une riveraine de la rue des Barronnières :

« Le problème est qu’il y a deux virages à angle droit. Nous ne sommes pas du tout contre le lotissement [les HLM], mais ils vont sortir à l’angle droit. Le circulation est limitée à 30 km/h dans cette rue, si vous roulez vraiment à cette vitesse vous vous faites klaxonner, insulter. Il faudrait mettre un sens unique déjà. Je suis là depuis 2002 et dès la première année j’ai eu un gros accident en sortant de chez moi. Avec le Plan Local d’Urbanisme, le Plan d’Aménagement et de Développement Durable., sans arrêt il y a de nouvelles donnes mais on ne voit rien de positif qui sort de ça. On n’est jamais concerté par le maire. » [en sachant que le maire fait le contraire de ce qu’il annonce en concertation du terrain Romand à Dynacité…: on va voir si ça va être le cas pour la Xième fois suite aux promesses de la réunion du 14/11/13 ?]

Le conseiller municipal d’opposition Bernard Reynaud :

« Dans le Beynost Info a été publiée une information au sujet d’un vaste mail planté piéton-cycliste. Il devait relier le Château du Soleil, la gare, le collège et Leclerc. Lorsque le plan masse des HLM de la gare a été publié, il n’y en avait plus aucune trace. Pierre Niel [adjoint au maire en charge de l’urbanisme, ndlr] a alors cité le message d’un architecte de Dynacité qui disait que ce mail passerait à l’Ouest, mais cela n’est pas conforme au règlement du PLU. J’ai donc déposé une plainte [un recours] au tribunal administratif pour cette raison. Puis les habitants des Barronnières m’ont souligné la dangerosité de la zone. Ensemble nous avons alors demandé au maire de respecter le PLU dans son principe, dans sa motion finale également et de mettre trois plateaux ralentisseurs. Lors d’une réunion les riverains ont demandé à ce que la zone soit sécurisée avant le début du chantier, le maire a refusé, expliquant que le chantier abîmerait les réalisations déjà en place. Au final il a tout de même accepté de regarder les modalités de sécurisation que nous proposions [tout en paraissant faire une volte-face, selon le schéma de sa pratique constante, en fin de l’article de la Côtière du 28/11/13 p11 « nous devons prendre le temps pour bien faire les choses » : en l’occurrence serait-ce lui qui contribue à retarder le chantier soit disant retardé par le recours au Tribunal Administratif ? Prétexte pour renier sa promesse en réunion du 14/11/13 de mettre en place des ralentisseurs provisoires et son affirmation que la voie des HLM est conçue pour ralentir le trafic (ce qui autorise donc à rétablir un mail piétons-cyclistes de 4 m sur la voie communale de 10m, mail planté piétons-cyclistes dont la suppression, au niveau du bon sens et des réalisations de Montchat [référence de Michel Nicod maire de Beynost candidat à l’élection municipale de 2014 depuis juin], Miribel, Rillieux et Vaulx-en-Velin, est ubuesque, burlesque et abracadabradantesque et signifie que la concertation et l’information sur le PLU, y compris dans Beynost Info, peuvent, en toute impunité être du pipeau, du boniment, de l’attrape-nigaud, pour le seul plaisir de se moquer du monde !) ?]. Par contre la construction des logements sociaux n’est pas retardée à cause de mon recours, il n’a jamais été suspensif sur ce point. Il porte juste sur la voirie communale [cf le panneau de permis de construire sur le terrain] et n’empêche pas cette construction, il n’y a aucun problème. » [hormis un problème d’acharnement juridique qui fait penser à l’affaire Siné et qui est contraire aux préoccupations de DUFLOT]

Michel NICOD, maire de Beynost candidat aux municipales 2014 depuis juin, dans La Côtière du 28/11/13 p11 : intox désintox façon Libé : 1°) « Une étude a été faite par un cabinet afin d’évaluer la dangerosité de cette voie de circulation et de proposer des solutions pour y remédier, bien avant la demande des riverains. » FAUX : cette étude avait pour objectif la réfection de la chaussée et la mise aux normes de la voie (réseaux) : elle ne concernait que la ligne droite desservant les entreprises pour ce qui concerne la sécurité routière (lors de la réunion du 14/11/13, Christiane PEREZ a paru émue par les risques en matière de sécurité listés par les riverains, elle a mentionné qu’elle connaissait le quartier et Gérard MEUSY a mentionné qu’il y passait régulièrement). Elle ne comportait rien dans la baïonnette coupe-gorge en matière de sécurisation des riverains de la rue des Barronnières (son seul point positif pour la sécurité était un plateau ralentisseur à 40m au sud du tournant sud-est). 2°) « nous devons prendre le temps de réfléchir pour bien faire les choses » : volte-face immédiate selon un scénario désormais bien rodé (cf le constat des adjoints dissidents éjectés, la suppression du mail planté piétons-cyclistes devant structurer le sud de Beynost dès la 1ère opération sous égide municipale et conseil général, la ferme DELORME équipement pour personnes âgées, le terrain ROMAND pour éviter des parcelles minuscules, la mission personnes agées à comparer aux bradages à la chaîne LET, terrain Romand, Dynacité, European Homes…] etc…) ? prétexte pour renier sa promesse en réunion du 14/11/13 de mettre en place des ralentisseurs provisoires et son affirmation que la voie des HLM est conçue pour ralentir le trafic (ce qui autorise donc à rétablir un mail piétons-cyclistes de 4 m sur la voie communale de 10m, mail planté piétons-cyclistes dont la suppression, au niveau du bon sens et des réalisations de Montchat [référence de Michel Nicod maire de Beynost candidat à l’élection municipale de 2014 depuis juin], Miribel, Rillieux et Vaulx-en-Velin, est ubuesque, burlesque et abracadabradantesque et signifie que la concertation et l’information sur le PLU, y compris dans Beynost Info, peuvent, en toute impunité être du pipeau, du boniment, de l’attrape-nigaud, pour le seul plaisir de se moquer du monde !) ? Au niveau du bon sens, s’amuser à mener en bateau les Beynolanes et les Beynolans, nécessite la recherche d’une explication logique : la seule explication logique de l’illogisme est que Beynost est un système pervers. Ce que confirme la triple mise en danger de la vie d’autrui : 1°) tentative d’imposer un stop létal à la sortie de la rue des Jacquetières sur la rue du Prieuré : le fait que la Relais de quartier ait failli avoir un accident en y passant tient du miracle pour sauver les riverains de la rue des Jacquetières, 2°) Bernard REYNAUD, élu de 556 Beynolanes et Beynolans, se faisant rembarrer à plusieurs reprises en conseil municipal (« Téléphonez à la gendarmerie ! ») et au final se faisant coller un avertissement quand il signale la dangerosité des livraisons de voitures par des camions à la sortie nord-est du Leclerc et l’extrême dangerosité de la remorque abandonnée, timon à l’horizontale prêt à empaler un conducteur distrait, sur la voie centrale de branchement de cette sortie, point confirmé par Christinan BARDIN futur colistier 2014 de Michel NICOD, 3°) dangerosité de la rue des Barronnières depuis 30 ans que Michel NICOD et Christian BARDIN sont aux affaires, selon la formule de Michel NICOD, et en sachant que la municipalité de Christian BARDIN a réfusé un PC d’ateliers pour dangerosité du tournant nord-ouest et que, s’il s’agit d’un problème de camions, le chantier Dynacité amènera des camions selon le maire lui-même candidat aux élections de 2014 depuis juin.

Le fond du problème est un problème systémique : le système Beynost est un système pervers. Le fait qu’il soit nécessaire d’interdire le trafic de transit, comme rue du Viviers, n’est pas le vrai fond du problème. Beynost fonctionne hors-sol.

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/la-france-est-un-pays-totalitaire-pire-que-lallemagne-nazie-avec-pour-apotheose-le-genocide-du-rwanda-marquant-la-progression-dans-lordre-du-mal-definie-par-berel-lang-dans-pour/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/16/la-seance-de-concertationintimidation-avec-les-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-en-mairie-de-beynost-a-constitue-un-archetype-invariant-dechalle-de-linvariance-fonctionnelle-systemique-de/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/lors-de-la-seance-de-concertationintimidation-avec-les-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-en-mairie-de-beynost-lavocat-tout-en-se-proclamant-beynolan-hoquet-de-sa-position-au-ta-pour-le/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/21/le-systeme-beynost-est-parfaitement-decrit-par-pau-claude-racalier-dans-les-perversions-narcissiques-reste-a-analyser-la-repartition-des-roles-cf-pages-91-92-et-le-lien-de-ces-perversions-avec/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/compte-rendu-de-la-reunion-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-b-reynaud-m-nicod-candidat-aux-elections-municipales-2014-depuis-juin-2013-p-niel-c-perez-et-me-meuzi-beynolan-et-avocat/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/24/un-scenario-sine-licra-a-beynost/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/histoire-des-juifs-sepharades-desther-benbassa-et-aron-rodrigue-dans-les-listes-des-deportes-de-la-shoah-de-salonique-on-trouve-des-lappas-comment-les-ss-nont-ils-pas-fait-le-lien-a-dachau/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/06/alain-jakubowicz-avocat-a-lyon-est-president-de-la-ligue-contre-le-racisme-et-lantisemitisme-le-couvercle-de-la-bienseance-et-du-respect-nexiste-plus-je-suis-peut-etre-ringerd-mais-je/

http://www.enquete-debat.fr/archives/la-licra-a-affronte-courageusement-son-passe-en-recevant-l%E2%80%99historien-simon-epstein

http://www.jmga.fr/fr/equipe/associe/G%C3%A9rard/MEUSY Me Gérard MEUSY a évoqué de lui-même les réseaux francs-maçons en fin de réunion de type double injonction paradoxale avec interdiction de commenter (concertation+intimidation+taxation d’outrecuidance), de type harcèlement (cf la référence Siné selon le Nouvel Obs), en mairie de Beynost le 14/11/13. Sur le lien LICRA-franc-maçonnerie voir « Les frères invisibles » POCKET d’OTTENHEIMER et LECADRE page161 en bas. Bon, pour ce qui me concerne, il y a 10 ans que l’homme qui sait tout dans l’Ain, l’homme qui en sait plus que les RG, m’avait mis au parfum.

http://www.jmga.fr/business_cases/lire/30/Requ%C3%AAte-devant-la-Cour-europ%C3%A9enne-des-droits-de-l%E2%80%99homme-pour-partialit%C3%A9-d%E2%80%99une-juridiction

Références bibliographiques du dossier :

– « Les pervers narcissiques Qui sont-ils ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leur échapper ? » » de Jean-Charles BOUCHOUX Eyrolles

– « Saccages psychiques au quotidien » de Maurice HURNI et Giovanna STOLL L’Harmattan

– « Abus de faiblesse et autres manipulations » de Marie-France HIRIGOYEN JC Lattès

– « Le génie des origines » de Paul-Claude RACAMIER Payot

– « Les perversions narcissiques » de Paul-Claude RACAMIER. PAYOT

– « La cruauté ordinaire » de Yves PRIGENT  Desclée de Brouwer

– « L’homme sans gravité » entretiens avec Jean-Pierre LEBRUN de Charles MELMAN Denoël

– « Le Harcèlement psychologique » Daniel & Kathleen RHODES Marabout

– « Abus de faiblesse et autres manipulations » Marie-France HIRIGOYEN JC Lattès.

– « Le harcèlement moral. La violence perverse au quotidien » Marie-France HIRIGOYEN SYROS.

– « Le pervers narcissique et son complice » Alberto EIGUER DUNOD.

– « La passion de détruire. Anatomie de la destructivité humaine » Erich FROMM ROBERT LAFFONT.

Business case :

« Selon P-C. Racamier [P-C. Racamier – Le génie des origines – Paris, Payot, 1992 – p.279 à 330], les perversions narcissiques font faire au sujet des économies de travail psychique, dont la note est à payer par autrui. Les objets sont utilisés par le pervers narcissique comme verrou, faire-valoir et par la même disqualifiés en tant que personne. La relation perverse se caractérise par deux phases successives : une séduction perverse et ensuite une violence perverse, avec comme intermédiaire une communication perverse particulière. Le pervers narcissique séduit en détournant la réalité pour corrompre et subordonner, afin d’amener l’autre sous influence. Il refuse la communication directe, déforme le langage, il ment, et manie le sarcasme, la dérision et le mépris. Lorsque l’autre réagit, l’agresseur éprouve un sentiment de panique (il lui échappe), alors il se déchaîne. Le psychanalyste P-C. Racamier a été un des premiers a décrire la notion de pervers narcissique, mais des auteurs comme A. Eiguer ont ensuite tenté d’en donner une définition : « les individus pervers narcissiques sont ceux qui sous l’influence de leur soi grandiose, essaient de créer un lien avec un deuxième individu, en s’attaquant tout particulièrement à l’intégrité narcissique de l’autre afin de le désarmer. Ils s’attaquent aussi à l’amour de soi, à la confiance en soi, à l’auto-estime et à la croyance en soi de l’autre [cf les adjoints dissidents traités de paresseux à Beynost]. En même temps, ils cherchent à faire croire que le lien de dépendance de l’autre envers eux est irremplaçable et que c’est l’autre qui le sollicite ». M.F Hirigoyen associe le harcèlement moral à ce type de violence perverse au quotidien [M.F. Hirigoyen – Le harcèlement moral –La violence perverse au quotidien.- Paris, Pocket, 1990]. Au sein de la cellule familiale, toutes ces attitudes discordantes, bizarres et violentes peuvent aussi être considérées comme une maltraitance psychologique… »

La question fondamentale est : pourquoi certaines victimes de pervers deviennent-elles des pervers ? La réponse est-elle dans HIRIGOYEN ? : « Quand il n’y a pas la vie, il faut tenter de se l’approprier ou, si c’est impossible, la détruire pour qu’il n’y ait de vie nulle part… Les pervers agressent l’autre pour sortir de la condition de victime qu’ils ont connue dans leur enfance. Dans une relation, cette attitude de victime séduit un partenaire qui veut consoler, réparer, avant de le mettre dans une position de coupable [cf analyse transactionnelle]. Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur. « Les pervers ont les caractéristiques suivantes :
– ils cultivent une image favorable de dévouement qui trompe une partie de leurs interlocuteurs et une pratique du double lien paradoxal qui vise à détruire leurs proies [cf Beynost avec entassement de liens paradoxaux].
– ils s’excitent par phases, par bouffées de montée de sadisme et de besoin non maîtrisable d’empalement de victimes dans leur boîte d’insecte : cette phase d’excitation se traduit par des signes physiques (un pervers se mord la lèvre inférieure lors de ses phases d’empalement pour ne pas crier son orgasme, un autre est très facilement décodable parce qu’il prend un air sombre lorsqu’il amorce ses phases d’empalement, une autres a des yeux extatiques quand elle empale psychologiquement une salariée ; cf « la signature » dans l’ouvrage « Le harcèlement psychologique » de Daniel et Kathleen RHODES).
– un pervers se nourrit des réactions de détresse ou de colère de ses victimes qui le font exister.
– le pervers « éprouve un plaisir compulsif à semer le chaos dans l’esprit des gens » (Daniel et Kathleen RHODES « Le harcèlement psychologique »). Par exemple, un pervers donne à un salarié le texte suivant : « … une proposition qui peut être vraie ou fausse peut aussi n’être ni vraie, ni fausse, comme l’illustre le mathématicien M.Gonseth dans son amusante parabole des géants subtils et cruels [là, le sadisme est officialisé par le mot amusante et l’ego surdimensionné par le mot « géants »]. Dans une île vivait une race de géants forts subtils et cruels. Parce qu’ils étaient cruels, ils mettaient à mort tout étranger qui abordait chez eux ; parce qu’ils étaient subtils, ils avaient imaginé de lui faire prononcer lui-même sa condamnation. Ils lui posaient une question, et si la réponse était vraie, ils l’immolaient à l’Idole de la Vérité ; si elle était fausse, ils l’immolaient à l’Idole du Mensonge. Or, il arriva qu’un jour il arriva qu’ils posèrent à un étranger encore plus subtil qu’eux la question imprudente : Quel sera votre sort ? L’étranger répondit : vous me sacrifierez à l’idole du mensonge. Sur quoi le Conseil entra en discussion : Cet homme avait-il dit la vérité ? Si sa réponse est vraie, il faudra l’immoler à l’Idole du Mensonge et par conséquent sa réponse serait fausse . Si sa réponse est fausse, il faudrait l’immoler à l’Idole de la Vérité et par conséquence sa réponse serait vraie…»
– le pervers se liquéfie lorsqu’il est décodé, selon le psychiatre Eric FROMM dans « La passion de détruire ».
http://clusty.com/search?input-form=clusty-simple&v%3Asources=webplus&query=pervers+narcissique En l’occurrence, l’essentiel est de décoder le comportement.

Erich FROMM « La passion de détruire » page 330 sur la rupture des fiançailles de son frère par HIMMLER « … Il se contenta au début de critiquer son frère… pour l’insuffisance de son héroïsme [son frère avait été décoré de la Croix de Fer de première classe !]… [puis HIMMLER s’impose comme « médiateur » moralisateur entre son frère Gebhard et sa fiancée Paula] Heinrich triompha tout en méprisant le manque de résistance de son frère. C’était, dit-il , « comme s’il [Gebhard] n’avait pas d’âme ». [double injonction paradoxale]. Ce jeune homme de vingt-quatre ans avait réussi à briser son, père, sa mère et son frère aîné et à s’imposer comme dictateur virtuel de la famille… chaque fois que ses parents ou Gebhard mettaient de la mauvaise volonté à aller jusqu’au bout de la rupture, Heinrich se hâtait d’augmenter sa pression… Il voulait perdre la réputation de la jeune fille et, pour humilier ses parents, son frère et la famille de Paula, il insista pour que soi rendus tous les cadeaux qui avaient été échangé… HIMMLER avait remporté une victoire complète et avait rendu tout le monde malheureux. Dans la plupart des cas, l’histoire en serait resté là, mais pas avec Heinrich HIMMLER. Il engagea un détective privé pour surveiller la conduite de Paula… HIMMLER profita de l’occasion pour humilier encore davantage la famille de Paula en lui retournant d’autres cadeaux qu’il avait reçu de la famille et qu’il avait soi-disant omis de rendre… Il porta son dernier coup… en écrivant à des amis communs. Il leur demandait de dire à Paula de cesser de se répandre en méchanceté sur les HIMMLER et il terminait par une mise en garde : il était un chic type, mais « je peux devenir tout à fait différent si on m’y oblige. Alors, je ne me laisserai arrêter par aucun faux sentiment de pitié et je continuerai jusqu’à ce que l’adversaire soit socialement et moralement banni des rangs de la société ». (cf affaire Alègre)

Serge HEFEZ définit ainsi un des profils de pervers : « L’adulte pervers était un enfant qu’on n’a pas protégé. Il en a conclu qu’il n’y avait pas de différence entre lui et l’adulte, qu’il n’y a pas de loi, le père étant dévalorisé, ridicule … L’enfant n’a aucune raison de s’identifier à lui. Sa loi ne marche pas… L’abandonnisme est majeur… Sa mère était imprévisible… Deux notions importantes chez le pervers : enfant qu’on n’a pas respecté, et composante abandonnique. »

Autre témoignage sur le web :
«  »Bonjour, Je souffre d’entendre tes propos rapportés. Tu souhaites te venger !? C’est absolument insupportable ! Je te rappelle que tu ne sais même pas écrire ce que tu me reproches, que n’importe quel psy sensé te dirait qu’il est impossible de refouler un tel acte après un certain âge que tu vis avec un mec qui s’est présenté comme adorant te sodomiser, qui a encouragé XXX(la fille de la victime agée de 6 ans à l’époque) de dire à Maman qu’elle adorait gourdiner, qui a traité XXX(la fille de la victime) de future putain (c’est enregistré sur bande) que ta dernière fille demandait le dernier jour que je l’ai vu de toucher sa quéquette. Mais le pervers, le frère incestueux, c’est moi, transformé en monstre en à peine 3 mois. Ne pas supporter l’autorité = frère incestueux ?! Depuis que tu fréquentes ton ami qui se fait passé pour un enchanteur (un sale type, oui), tu as eu des relations de plus en plus tordues avec ta famille, un comportement anormal qui consiste à demander, à réclamer et à cracher dans la soupe. Depuis longtemps, je n’avais plus envie de venir te voir : crois-tu agréable qu’un enfant de 3 ans te traite de con ? ou te dise que tu pues de la gueule ? Qui a appris ces mots à tes filles ? Pour XXX(la fille de la victime), j’ai un dossier de cent pages à lui faire lire sur le cabinet que tu fréquentes. Le fameux dessin qui a tout déclenché… En fait, depuis longtemps, le processus qui te conduisait à te venger de YYY(l’ex compagnon de la victime) était en route. Et à ce moment, tu suivais déjà les conseils de cette nulle de psy qui un jour je n’en doute pas sera condamnée. Je te rappelle que le docteur qui dirige ce centre a été rappelé à l’ordre plus de 6 fois par l’ordre des médecins -il aurait même été suspendu d’exercer – que ta chère éducatrice spé est absolument décriée dans le monde de la petite enfance. C’est cinéma et publicité. Tu es sans doute malade, en fait une fille obsessionnelle très mal entourée, très mal conseillée. Mais ce n’est pas ma faute. Car une victime ne peut pas aider son bourreau. Tu pleures ton passé. Aujourd’hui, tu as déjà fait pire que Papa. Tu as détruit le père de ta fille. Tu as déjà partiellement bousillé l’avenir de XXX(la fille de la victime). Tu fait souffrir Maman. Et tu veux à présent détruire ma vie. Quelle thérapie ! « Je vais très bien, je le jure ». « J’ai été très bien soignée ». Je t’envoie une photo de moi. Peut-être te rendras-tu compte que je n’ai rien d’un monstre. Il est encore temps pour toi de te soigner. Il n’y a pas que des charlatans dans le domaine de la psy. Je souffre depuis 2 ans et je sais qu’il y a peu d’espoir que tu t’en sortes si tu ne décides pas rapidement de te soigner. Regarde bien la photo de ta victime. » La lettre est signée, suivi d’une photo de l’homme arborant un sourire complaisant. Cette lettre saura mettre des images et des émotions sur ces concepts.

« Le harcèlement psychologique » de Daniel et Kathleen RHODES : « … J’ai pris conscience de détails caractéristiques et de scénarios récurrents… Certaines personnes… sucent l’énergie de leurs victimes afin d’accroître la leur… L’empilement consiste en une accumulation de petits incidents agressants sans lien les uns avec les autres… L’interaction est compulsive : le prédateur reproduit sans cesse le même comportement [en référence à l’Ecole de Palo Alto, les « jeux sans fin » et les « toujours plus de la même chose »]… un effet négatif vaut mieux que pas d’effet du tout… »

Site de Serge HEFEZ psychiatre : « Les pervers narcissiques n’éprouvent aucun respect pour les autres, qu’ils considèrent comme des objets utiles à leurs besoins de pouvoir, d’autorité, ou servant leurs intérêts. Il font des promesses qu’il ne tiendront pas [cf à la chaîne à Beynost], sachant que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Pris en flagrant délit de mensonge, ils sont capables de nier avec un aplomb hors du commun… Charité bien ordonnée commençant toujours par soi-même, ils savent parfaitement et farouchement défendre leurs intérêts dont ils ont toujours une vision très claire. Ils essaient de profiter à chaque instant de toutes les opportunités, de toutes les personnes rencontrées, et ces personnes sont systématiquement instrumentalisées pour en tirer, autant que possible, avantage pour eux. Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû. Ils n’admettent aucune remise en cause et aucun reproche [cf Beynost : toujours la faute à quelqu’un d’autre]. Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres.Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune «humanité», aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui. Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être emplis, en apparence, de bons sentiments et d’une sincère empathie pour autrui. Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible, implacable à laquelle le pervers applique toutes ses forces et ses capacités de raisonnement. Et alors, il n’aura de cesse d’assouvir son dessein de vengeance. Les pervers narcissiques ont souvent besoin de haïr pour exister. La haine peut être chez eux un moteur très puissant. Souvent, le pervers narcissique est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l’illusion d’exister. Du fait d’une histoire personnelle, où il ont été, par exemple le bras armé d’un de leurs parents, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d’autres qu’eux ont pour y parvenir. Les pervers narcissiques ne sont jamais sincères, toujours menteurs. Ils peuvent aussi bien dire la vérité que mentir avec aplomb. Le plus souvent, ils effectuent de sensibles falsifications de la vérité, qu’on ne peut pas vraiment qualifier de mensonges, et encore moins de constructions délirantes. Mélanger le mensonge, la sincérité et la franchise —ce qui est, pour l’autre, très déstabilisant— fait partie de leur jeu. Le déni (de leurs défauts, de l’autre) leur permet de «s’aimer» (et de s’aimer toujours plus). Ils se mentent à eux-mêmes, sur leur vraie valeur, sur ce qu’ils sont réellement. A certains moments, ils finissent par croire à leur mensonge, à d’autres, ils en ont conscience. C’est toute l’ambivalence de la pathologie mythomane. Le pervers narcissique est un «comédien né». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature. Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est infini, sans cesse renouvelé. Il donne le plus souvent l’image d’une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais. Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité. Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retors, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté. S’il ne rencontre pas de résistance, il ira toujours plus loin. A la longue cette tendance, qui peut lui assurer une dynamique du succès pendant un certain temps, devient une addiction. Signe de sa mégalomanie, elle la renforce en retour, et l’amène à ne plus pouvoir tolérer la moindre frustration ou contradiction. «Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose !» (Beaumarchais). Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d’y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d’allusions voilées, insidieuses. A la longue, il réussira à semer le doute, sans avoir jamais prononcé une phrase qui pourrait le faire tomber sous le coup d’une accusation de diffamation.

« Le bourreau ou « pervers narcissique » suivant la pathologie dressée par Mme Hirigoyen, peut être un homme ou une femme ; la violence morale n’est pas l’apanage des seuls hommes, bon nombre de femmes sont des tyrans domestiques ; les médias donnent trop souvent l’impression que les harceleurs sont tous des hommes et nous devons bannir ce jugement erroné, les hommes victimes ont tout simplement plus de mal à parler de leurs souffrances. Quel que soit son sexe, son âge, sa nationalité, le bourreau a toujours le même comportement, il vampirise sa victime, buvant son énergie vitale. On peut mettre des années avant de se rendre compte du processus de destruction mis en place. Au commencement il peut n’y avoir que des petites brimades, des phrases anodines mais méprisantes, pleines de sous entendus blessants, avilissants, voir violents, c’est la répétition constante de ces actes qui rend l’agression évidente. Souvent un incident vient déclencher la crise qui amène l’agresseur à dévoiler son piège ; en règle générale, c’est la prise de conscience de la victime, et ses sursauts de révolte, qui vont déclencher le processus de mise à mort : car il peut y avoir véritable mise à mort psychique, où l’agresseur n’hésitera pas à employer tous les moyens pour parvenir à ces fins: anéantir sa proie. Le « pervers narcissique » est une personne totalement dépourvue d’empathie, qui n’éprouve aucun respect pour les autres, qu’il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d’autorité. Il a besoin d’écraser pour exister : et la proie rêvée reste l’enfant fragile et malléable, avec sa confiance illimitée et sa soif d’amour et de reconnaissance. Le bourreau ne possède pas de personnalité propre, elle est forgée sur des masques dont il change suivant les besoins, passant de séducteur paré de toutes les qualités, à celui de victime faible et innocente, ne gardant son véritable visage de démon que pour sa victime. Et encore peut il jouer avec elle au chat et à la souris, faisant patte de velours pour mieux la tenir, puis sortant ses griffes lorsqu’elle cherche à s’évader. Ce sont souvent des êtres doués d’une intelligence machiavélique, leur permettant d’élaborer des pièges très subtils. Ils culpabilisent à outrance leur proie, ne supportent pas d’avoir tort, sont incapables de discussions ouvertes et constructives ; ils bafouent ouvertement leur victime, n’hésitant pas à la dénigrer, à l’insulter autant que possible sans témoins, sinon ils s’y prennent avec subtilité, par allusions, tout aussi destructrices, mais invisibles aux regards non avertis. Méfions-nous de son apparence séduisante. Le pervers narcissique est un vampire, sans affect, qui aspire la substance vitale de sa victime jusqu’à l’anéantir. Un Narcisse, au sens du Narcisse d’Ovide, est quelqu’un qui croit se trouver en se regardant dans le miroir. Sa vie consiste à chercher son reflet dans le regard des autres. L’autre n’existe pas en tant qu’individu mais en tant que miroir. Un Narcisse est une coque vide qui n’a pas d’existence propre ; c’est un pseudo, qui cherche à faire illusion pour masquer son vide. Son destin est une tentative pour éviter la mort. C’est quelqu’un qui n’a jamais été reconnu comme un être humain et qui a été obligé de se construire un jeu de miroirs pour se donner l’illusion d’exister. Comme un kaléidoscope, ce jeu de miroirs a beau se répéter et se multiplier, cet individu reste construit sur du vide. Le Narcisse, n’ayant pas de substance, va se brancher sur l’autre et, comme une sangsue, essayer d’aspirer sa vie. Etant incapable de relation véritable, il ne peut le faire que dans un registre pervers, de malignité destructrice. Incontestablement, les pervers ressentent une jouissance extrême, vitale, à la souffrance de l’autre et à ses doutes, comme ils prennent plaisir à asservir l’autre et à l’humilier. Tout commence et s’explique par le Narcisse vide, construction en reflet, à la place de lui-même et rien à l’intérieur, de la même manière qu’un robot est construit pour imiter la vie, avoir toutes les apparences ou toutes les performances de la vie, sans la vie. Le dérèglement sexuel ou la méchanceté ne sont que les conséquences inéluctables de cette structure vide. Comme les vampires, le Narcisse vide a besoin de se nourrir de la substance de l’autre. Quand il n’y a pas la vie, il faut tenter de se l’approprier ou, si c’est impossible, la détruire pour qu’il n’y ait de vie nulle part. Les pervers narcissiques sont envahis par un autre dont ils ne peuvent se passer. Cet autre n’est même pas un double, qui aurait une existence, seulement un reflet d’eux-mêmes. D’où la sensation qu’ont les victimes d’être niées dans leur individualité. La victime n’est pas un individu autre, mais seulement un reflet. Toute situation qui remettrait en question ce système de miroirs, masquant le vide, ne peut qu’entraîner une réaction en chaîne de fureur destructrice. Les pervers narcissiques ne sont que des machines à reflets qui cherchent en vain leur image dans le miroir des autres. Ils sont insensibles, sans affect. Comment une machine à reflets pourrait-elle être sensible? De cette façon, ils ne souffrent pas. Souffrir suppose une chair, une existence. Ils n’ont pas d’histoire puisqu’ils sont absents. Seuls des êtres présents au monde peuvent avoir une histoire. Si les pervers narcissiques se rendaient compte de leur souffrance, quelque chose commencerait pour eux. Mais ce serait quelque chose d’autre, la fin de leur précédent fonctionnement. Les pervers narcissiques sont des individus mégalomanes qui se posent comme référents, comme étalon du bien et du mal, de la vérité. On leur attribue souvent un air moralisateur, supérieur, distant. Même s’ils ne disent rien, l’autre se sent pris en faute. Ils mettent en avant leurs valeurs morales irréprochables qui donnent le change et une bonne image d’eux-mêmes. Ils dénoncent la malveillance humaine. Ils présentent une absence totale d’intérêt et d’empathie pour les autres, mais ils souhaitent que les autres s’intéressent à eux. Tout leur est dû. Ils critiquent tout le monde, n’admettent aucune mise en cause et aucun reproche. Face à ce monde de pouvoir, la victime est forcément dans un monde de failles. Montrer celles des autres est une façon de ne pas voir ses propres failles, de se défendre contre une angoisse d’ordre psychotique. Les pervers entrent en relation avec les autres pour les séduire. On les décrit souvent comme des personnes séduisantes et brillantes. Une fois le poisson attrapé, il faut seulement le maintenir accroché tant qu’on en a besoin. Autrui n’existe pas, il n’est pas vu, pas entendu, il est seulement utile. Dans la logique perverse, il n’existe pas de notion de respect de l’autre. La séduction perverse ne comporte aucune affectivité, car le principe même du fonctionnement pervers est d’éviter tout affect. Le but est de ne pas avoir de surprise. Les pervers ne s’intéressent pas aux émotions complexes des autres. Ils sont imperméables à l’autre et à sa différence, sauf s’ils ont le sentiment que cette différence peut les déranger. C’est le déni total de l’identité de l’autre, dont l’attitude et les pensées doivent être conformes à l’image qu’ils se font du monde. La force des pervers est leur insensibilité. Ils ne connaissent aucun scrupule d’ordre moral. Ils ne souffrent pas. Ils attaquent en toute impunité car même si, en retour, les partenaires utilisent des défenses perverses, ils ont été choisis pour n’atteindre jamais à la virtuosité qui les protégerait. Les pervers peuvent se passionner pour une personne, une activité ou une idée, mais ces flambées restent très superficielles. Ils ignorent les véritables sentiments, en particulier les sentiments de tristesse ou de deuil. Les déceptions entraînent chez eux de la colère ou du ressentiment avec un désir de revanche. Cela explique la rage destructrice qui s’empare d’eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d’obtenir une revanche. Ce n’est pas, comme chez un individu coléreux, une réaction passagère et brouillonne, c’est une rancune inflexible à laquelle le pervers applique toutes ses capacités de raisonnement. Les pervers, tout comme les paranoïaques, maintiennent une distance affective suffisante pour ne pas s’engager vraiment. L’efficacité de leurs attaques tient au fait que la victime ou l’observateur extérieur n’imaginent pas qu’on puisse être à ce point dépourvu de sollicitude ou de compassion devant la souffrance de l’autre. Le partenaire n’existe pas en tant que personne mais en tant que support d’une qualité que les pervers essaient de s’approprier. Les pervers se nourrissent de l’énergie de ceux qui subissent leur charme. Ils tentent de s’approprier le narcissisme gratifiant de l’autre en envahissant son territoire psychique. Le problème du pervers narcissique est de remédier à son vide. Pour ne pas avoir à affronter ce vide (ce qui serait sa guérison), le Narcisse se projette dans son contraire. Il devient pervers au sens premier du terme: il se détourne de son vide (alors que le non pervers affronte ce vide). D’où son amour et sa haine pour une personnalité maternelle, la figure la plus explicite de la vie interne. Le Narcisse a besoin de la chair et de la substance de l’autre pour se remplir. Mais il est incapable de se nourrir de cette substance charnelle, car il ne dispose même pas d’un début de substance qui lui permettrait d’accueillir, d’accrocher et de faire sienne la substance de l’autre. Cette substance devient son dangereux ennemi, parce qu’elle le révèle vide à lui-même. Les pervers narcissiques ressentent une envie très intense à l’égard de ceux qui semblent posséder les choses qu’ils n’ont pas ou qui simplement tirent plaisir de leur vie. L’appropriation peut être sociale, par exemple séduire un partenaire qui vous introduit dans un milieu social que l’on envie: haute bourgeoisie, milieu intellectuel ou artistique… Le bénéfice de cette opération est de posséder un partenaire qui permet d’accéder au pouvoir. Ils s’attaquent ensuite à l’estime de soi, à la confiance en soi chez l’autre, pour augmenter leur propre valeur. Ils s’approprient le narcissisme de l’autre. Pour des raisons qui tiennent à leur histoire dans les premiers stades de la vie, les pervers n’ont pas pu se réaliser. Ils observent avec envie que d’autres individus ont ce qu’il faut pour se réaliser. Passant à côté d’eux-mêmes, ils essaient de détruire le bonheur qui passe près d’eux. Prisonniers de la rigidité de leurs défenses, ils tentent de détruire la liberté. Ne pouvant jouir pleinement de leur corps, ils essaient d’empêcher la jouissance du corps des autres, même chez leurs propres enfants. Etant incapables d’aimer, ils essaient de détruire par cynisme la simplicité d’une relation naturelle. Pour s’accepter, les pervers narcissiques doivent triompher et détruire quelqu’un d’autre en se sentant supérieurs. Ils jouissent de la souffrance des autres. Pour s’affirmer, ils doivent détruire. Il y a chez eux une exacerbation de la fonction critique qui fait qu’ils passent leur temps à critiquer tout et tout le monde. De cette façon, ils se maintiennent dans la toute-puissance : Si les autres sont nuls, je suis forcément meilleur qu’eux. Le moteur du noyau pervers, c’est l’envie, le but de l’appropriation. L’envie est un sentiment de convoitise, d’irritation haineuse à la vue du bonheur, des avantages d’autrui. Il s’agit d’une mentalité d’emblée agressive qui se fonde sur la perception de ce que l’autre possède et dont on est dépourvu. Cette perception est subjective, elle peut même être délirante. L’envie comporte deux pôles : l’égocentrisme d’une part et la malveillance, avec l’envie de nuire à la personne enviée, d’autre part. Cela présuppose un sentiment d’infériorité vis-à-vis de cette personne, qui possède ce qui est convoité. L’envieux regrette de voir l’autre posséder des biens matériels ou moraux, mais il est plus désireux de les détruire que de les acquérir. S’il les détenait, il ne saurait pas quoi en faire. Il ne dispose pas de ressources pour cela. Pour combler l’écart qui sépare l’envieux de l’objet de sa convoitise, il suffit d’humilier l’autre, de l’avilir. Ce que les pervers envient, avant tout, c’est la vie chez l’autre. Ils envient la réussite des autres, qui les met face à leur propre sentiment d’échec, car ils ne sont pas plus contents des autres qu’ils ne le sont d’eux-mêmes; rien ne va jamais, tout est compliqué [là, c’est un mantra], tout est une épreuve. Ils imposent aux autres leur vision péjorative du monde et leur insatisfaction chronique concernant la vie. Ils cassent tout enthousiasme autour d’eux, cherchent avant tout à démontrer que le monde est mauvais, que les autres sont mauvais, que le partenaire est mauvais. Par leur pessimisme, ils entraînent l’autre dans un registre dépressif pour, ensuite, le lui reprocher. Le désir de l’autre, sa vitalité, leur montre leurs propres manques. On retrouve là l’envie, commune à bien des êtres humains, du lien privilégié que la mère entretient avec son enfant. C’est pour cela qu’ils choisissent le plus souvent leurs victimes parmi des personnes pleines d’énergie et ayant goût à la vie, comme s’ils cherchaient à s’accaparer un peu de leur force. L’état d’asservissement, d’assujettissement de leur victime à l’exigence de leur désir, la dépendance qu’ils créent leur fournit des témoignages incontestables de la réalité de leur appropriation. L’appropriation est la suite logique de l’envie. Les biens dont il s’agit ici sont rarement des biens matériels. Ce sont des qualités morales, difficiles à voler : joie de vivre, sensibilité, qualités de communication, créativité, dons musicaux ou littéraires… Lorsque le partenaire émet une idée, les choses se passent de telle façon que l’idée émise ne reste plus la sienne mais devient celle du pervers. Si l’envieux n’était pas aveuglé par la haine, il pourrait, dans une relation d’échange, apprendre comment acquérir un peu de ces dons. Cela suppose une modestie que les pervers n’ont pas. Les pervers narcissiques s’approprient les passions de l’autre dans la mesure où ils se passionnent pour cet autre ou, plus exactement, ils s’intéressent à cet autre dans la mesure où il est détenteur de quelque chose qui pourrait les passionner. On les voit ainsi avoir des coups de coeur puis des rejets brutaux et irrémédiables. L’entourage comprend mal comment une personne peut être portée aux nues un jour puis démolie le lendemain. Les pervers absorbent l’énergie positive de ceux qui les entourent, s’en nourrissent et s’en régénèrent, puis ils se débarrassent sur eux de toute leur énergie négative. La victime apporte énormément, mais ce n’est jamais assez. N’étant jamais contents, les pervers narcissiques sont toujours en position de victime, et la mère (ou bien l’objet sur lequel ils ont projeté leur mère) est toujours tenue pour responsable. Les pervers agressent l’autre pour sortir de la condition de victime qu’ils ont connue dans leur enfance. Dans une relation, cette attitude de victime séduit un partenaire qui veut consoler, réparer, avant de le mettre dans une position de coupable. Lors des séparations, les pervers se posent en victimes abandonnées, ce qui leur donne le beau rôle et leur permet de séduire un autre partenaire, consolateur. Les pervers se considèrent comme irresponsables parce qu’ils n’ont pas de subjectivité véritable. Absents à eux-mêmes, ils le sont tout autant aux autres. S’ils ne sont jamais là où on les attend, s’ils ne sont jamais pris, c’est tout simplement qu’ils ne sont pas là. Au fond, quand ils accusent les autres d’être responsables de ce qui leur arrive, ils n’accusent pas, ils constatent : puisque eux-mêmes ne peuvent être responsables, il faut bien que ce soit l’autre. Rejeter la faute sur l’autre, médire de lui en le faisant passer pour mauvais permet non seulement de se défouler, mais aussi de se blanchir. Jamais responsables, jamais coupables : tout ce qui va mal est toujours de la faute des autres [à aussi, c’est un mantra]. Ils se défendent par des mécanismes de projection : porter au crédit d’autrui toutes leurs difficultés et tous leurs échecs et ne pas se mettre en cause. Ils se défendent aussi par le déni de la réalité. Ils escamotent la douleur psychique qu’ils transforment en négativité. Ce déni est constant, même dans les petites choses de la vie quotidienne, même si la réalité prouve le contraire. La souffrance est exclue, le doute également. Ils doivent donc être portés par les autres. Agresser les autres est le moyen d’éviter la douleur, la peine, la dépression. Les pervers narcissiques ont du mal à prendre des décisions dans la vie courante et ont besoin que d’autres assument les responsabilités à leur place [là, c’est documenté]. Ils ne sont pas autonomes, ne peuvent se passer d’autrui, ce qui les conduit à un comportement collant et à une peur de la séparation ; pourtant, ils pensent que c’est l’autre qui sollicite la sujétion. Ils refusent de voir le caractère dévorant de leur accrochage à l’autre, qui pourrait entraîner une perception négative de leur propre image. Cela explique leur violence face à un partenaire trop bienveillant ou réparateur. Si au contraire celui-ci est indépendant, il est perçu comme hostile et rejetant.  »

Serge HEFEZ définit ainsi l’issue pour les victimes pour s’en sortir :

« La première et plus importante des victoires est de sortir du champ d’influence du pervers narcissique. C’est là le point essentiel auquel de nombreuses personnes ne font pas assez attention. La seconde victoire consiste à dépasser la colère, car elle nourrit le lien avec le pervers et je dirais même qu’elle nourrit le pervers lui-même : il mesure l’attachement de l’autre à la colère que celui-ci lui manifeste, et la haine qu’on lui voue lui donne un sentiment de pouvoir et un semblant d’existence. Cette colère peut être aisément dépassée si l’on considère le vide intérieur profond et l’absence du vrai que vit le pervers : il n’est pas vrai, n’a pas de vraies relations… Mais au final, la vraie victime du pervers narcissique n’est autre que lui-même… Il cherche ultimement à se faire arrêter, car il sent au tréfond de lui-même qu’il est une menace pour le lien qui unit les êtres sociaux. Avec le temps le nombre de ses ennemis augmente et il finit toujours par se faire bannir de la société. »

Lorsque la séparation est provisoirement impossible, la seule solution est celle d’Erich FROMM : exposer le comportement du pervers sur la place publique. Pratiquer le Tit for tat de la Théorie des jeux.

Point particulier sur la montée du nombre des pervers : « Ils représentent jusqu’à 15% de la population « Notre société est une fabrique de pervers »… »  « Nouvel Obs dossier du 15/3/12 pages 96 à 103

« … Ces prédateurs ferrent, flattent et vampirisent leur proie…mode opératoire, la prédation… [ce qui caractérise le système français de type Loge P2 qui a réussi]… la relation à l’autre relève non de l’échange mais de la destruction psychique [cf le viol de masse en Yougoslavie, au Rwanda, au Kivu, au Congo-Brazzaville…]… « réalité clinique qui soulève notre révolte et même notre horreur »…

Le manipulateur est caméléon le temps de ferrer sa proie. Dans ce piège tout le monde tombe car la séduction (phase 1) peut durer plusieurs années… le pervers sommeille avant exécution de ses noirs désirs : l’emprise (phase 2) et l’assujettissement (phase 3). Il va prendre le contrôle de sa victime en lui faisant perdre confiance en elle, utilisant insidieusement ses faiblesses pour affirmer sa force et la soumettre… Ni émotion, ni remords…

LE RESSORT PROFOND DE CE SERIAL KILLER PSYCHOLOGIQUE EST L’ABSENCE D’EMPATHIE PERMETTANT DE MANOEUVRER SANS ETATS D’AME, VOIRE AVEC CRUAUTE [la cruauté caractérise le pervers], POUR TRANSFERER A L’AUTRE LA PSYCHOSE ET LA DEPRESSION QU’IL CHERCHE A EVITER. CETTE ACROBATIE PSYCHIATRIQUE, NOYAU DE SA PATHOLOGIE, LE REND DANGEREUX. MALADE SANS SYMPTOMES APPARENTS, A PRIORI CHARMANT, LE PERVERS NARCISSIQUE PORTE UN MASQUE…

SEUL UN SAVOIR SUR LA QUESTION PERMET… L’ »ELUCIDATION DE CERTAINES RENCONTRES QUI ONT LAISSE D’IMMENSES PERPLEXITES… CEUX QUI ONT CROISE UN DE CES PREDATEURS… »… RECONNAITRONT AVEC SOULAGEMENT CE QU’ILS AURONT RENCONTRE SANS LE COMPRENDRE ET SANS MEME LE CROIRE. » [CETTE FORMULE « CE QU’ILS AURONT RENCONTRE SANS LE COMPRENDRE ET SANS MEME LE CROIRE. » DEFINIT EGALEMENT LA SIDERATION FACE AU TOTALITARISME GENOCIDEUR]…

Chez eux la notion de loi n’est pas effacée, au contraire, ils prennent plaisir à la contourner, la dévoyer pour se présenter au bout du compte comme porteurs de la vraie loi. Tout en banalisant leurs méfaits – « tout le monde fait ça ! »-… Tout l’art des pervers narcissiques consiste à jouer avec les limites, « à la limite ». Cela explique qu’ils soient difficiles à arrêter, puisqu’on ne peut rien faire tant qu’ils ne transgressent pas la loi de façon évidente… Dans notre société narcissique, il n’y a donc plus de limites au désirs… Tout paraît possible, donc tout semble dû… »

Syndrome du « Pourquoi se gêner ? » Et, comme l’a écrit il y a des années et de façon prémonitoire, dans une revue familiale, un psychanaliste, si tout n’est que plaisirs pourquoi pas le plaisir suprême, celui de tuer, de l’affaire ALEGRE au génocide LUCIFER ABC du Rwanda ?  

Où les rencontre-t-on le plus ?

En général, dans des postes à responsabilité, les métiers valorisants qui permettent d’exercer une emprise sur l’autre – même, fait nouveau, dans les hôpitaux [ce qui signifie danger immédiat au titre de l’euthanazie !] . Et bien sûr en politique, où l’on peut raconter n’importe quoi et où on est dans la toute puissance impunie… »

Rappel :

« C’est le mal du siècle. Ce que j’observe est effrayant.. (Nouvel Obs 19/1/12 p10-14 sur les pervers)

« … notre époque est une véritable « fabrique de pervers »… la perversion narcissique consiste à employer des moyens retors – en l’occurence vampiriser et anémier son partenaire – pour combler une faille intime béante et un vide intérieur. Ce « vide vertigineux dans lequel tout affect semble avoir été éteint depuis l’enfance »… C’est un extincteur de vie… C’est le syndrome de Dorian Gray… « tout le temps dans le calcul, tel un joueur d’échecs préparant son attaque cinq coups à l’avance »… Froideur émotionnelle… Mensonge pathologique… Manipulation…

Il manie le chaud et le froid… Il n’a jamais tort…  A travers chaque reproche infondé, calomnieux, adressé à sa victime, l’agresseur fait son autoportrait [projection et propagande en miroir]… son système de relation repose sur le déni…

Le mouvement pervers narcissique est une façon organisée de se défendre de toutes douleurs et contradictions internes et de les expulser pour les faire couver ailleurs, tout en se survalorisant… avec jouissance. » Expulser en l’autre son propre chaos mental : cette acrobatie psychiatrique est « la » raison d’être de la perversion narcissique…

« C’est parmi ces manipulateurs destructeurs qu’on trouve les plus grands imposteurs, mystificateurs et escrocs »…un amendement, voire une guérison est illusoire. « Ca n’est pas une maladie, ça ne se soigne pas. Il n’y a pas de médicament, pas de thérapie possible… La problématique relève de la justice et de la police, en aucun cas de la médecine. Ce sont des salopards qui ne changeront jamais. »…

Pour certains, il ne faut pas craindre de parler de véritable déviance morale et de poser la question du mal, comme le fit Scott Peck, psychiatre américain… »

 

Outreau-Beynost, même combat : « De fait, Frank Berton a déposé des conclusions annonçant le retrait de la défense de Kazim Genc. L’incident « rompt l’égalité des armes », dit le texte de la défense, et viole l’article 6 de la Convention européenne des Droits de l’homme sur la notion de procès équitable. » Et la séance de triple injonction paradoxale avec interdiction de commenter et menace d' »écrabouillement » juridique par expert sûr d’avance du résultat du jugement, le 14/11/13 en mairie de Beynost ? L’incident, annoncé par Michel NICOD (dès le début de la réunion organisée pour déstabiliser – harcèlement sur une liste d’opposition des riverains de la rue des Barronnières fantasmée [Michel NICOD ne s’est jamais adressé à moi sur le sujet alors qu’il m’a lui-même autoproclamé candidat : toujours la vieille méthode hors-sol, usée jusqu’à la corde, de prêcher le faux pour avoir le vrai]… jusque devant la mairie – et terroriser), maire de Beynost et candidat officiel aux municipales 2014 depuis juin, « rompt l’égalité des armes » ?

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/la-france-est-un-pays-totalitaire-pire-que-lallemagne-nazie-avec-pour-apotheose-le-genocide-du-rwanda-marquant-la-progression-dans-lordre-du-mal-definie-par-berel-lang-dans-pour/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/16/la-seance-de-concertationintimidation-avec-les-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-en-mairie-de-beynost-a-constitue-un-archetype-invariant-dechalle-de-linvariance-fonctionnelle-systemique-de/

 https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/lors-de-la-seance-de-concertationintimidation-avec-les-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-en-mairie-de-beynost-lavocat-tout-en-se-proclamant-beynolan-hoquet-de-sa-position-au-ta-pour-le/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/21/le-systeme-beynost-est-parfaitement-decrit-par-pau-claude-racalier-dans-les-perversions-narcissiques-reste-a-analyser-la-repartition-des-roles-cf-pages-91-92-et-le-lien-de-ces-perversions-avec/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/compte-rendu-de-la-reunion-riverains-de-la-rue-des-barronnieres-b-reynaud-m-nicod-candidat-aux-elections-municipales-2014-depuis-juin-2013-p-niel-c-perez-et-me-meuzi-beynolan-et-avocat/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/24/un-scenario-sine-licra-a-beynost/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/22/histoire-des-juifs-sepharades-desther-benbassa-et-aron-rodrigue-dans-les-listes-des-deportes-de-la-shoah-de-salonique-on-trouve-des-lappas-comment-les-ss-nont-ils-pas-fait-le-lien-a-dachau/

https://beynost.wordpress.com/2013/11/06/alain-jakubowicz-avocat-a-lyon-est-president-de-la-ligue-contre-le-racisme-et-lantisemitisme-le-couvercle-de-la-bienseance-et-du-respect-nexiste-plus-je-suis-peut-etre-ringerd-mais-je/

http://www.enquete-debat.fr/archives/la-licra-a-affronte-courageusement-son-passe-en-recevant-l%E2%80%99historien-simon-epstein

http://www.jmga.fr/fr/equipe/associe/G%C3%A9rard/MEUSY Me Gérard MEUSY a évoqué de lui-même les réseaux francs-maçons en fin de réunion de type double injonction paradoxale avec interdiction de commenter (concertation+intimidation+taxation d’outrecuidance), de type harcèlement (cf la référence Siné selon le Nouvel Obs), en mairie de Beynost le 14/11/13. Sur le lien LICRA-franc-maçonnerie voir « Les frères invisibles » POCKET d’OTTENHEIMER et LECADRE page161 en bas. Bon, pour ce qui me concerne, il y a 10 ans que l’homme qui sait tout dans l’Ain, l’homme qui en sait plus que les RG, m’avait mis au parfum.

http://www.jmga.fr/business_cases/lire/30/Requ%C3%AAte-devant-la-Cour-europ%C3%A9enne-des-droits-de-l%E2%80%99homme-pour-partialit%C3%A9-d%E2%80%99une-juridiction

« Notre mémoire oppose de nombreuses justifications aux restrictions à ces principes apportées par la loi au regard de la jurisprudence du conseil constitutionnel. Il se fonde en outre sur un exposé inédit du fondement économique à la prise en compte du droit pour les usagers à ne pas recevoir de message publicitaire en matière d’affichage. Cette démonstration s’appuie notamment sur les travaux de la théorie économique en matière d’économie de l’attention.

Ce dossier illustre l’utilisation pratique et interpénétrée de disciplines nouvelles pour les avocats : le droit constitutionnel et la prospective économique. »

Source Gérard MEUZY sur le site du cabinet JAKUBOWICZ.

http://www.jmga.fr/fr/business_cases/lire/33

« L’économie de l’attention est une nouvelle branche des sciences économiques et de gestion qui traite l’attention comme une ressource rare en prenant appui sur les théories économiques afin de problématiser « le fonctionnement de marchés dans lesquels l’offre est abondante (et donc économiquement dévalorisée) et la ressource rare devient le temps et l’attention des consommateurs »[1].

L’un des premiers chercheurs à formuler ce concept est Herbert Simon

« Dans un monde riche en information, l’abondance d’information entraîne la pénurie d’une autre ressource : la rareté devient ce qui est consommé par l’information. Ce que l’information consomme est assez évident : c’est l’attention de ses receveurs. Donc une abondance d’information crée une rareté d’attention et le besoin de répartir efficacement cette attention parmi la surabondance des sources informations qui peuvent la consommer »

— Simon, H. A. « Designing Organizations for an Information-Rich World », [2]

Dans le grand public, l’avènement de l’économie de l’attention a également été popularisée à travers la polémique qui a suivi le discours de Patrick Le Lay qui, parlant du modèle d’affaire de TF1 affirma[3] « Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible« . »

Source Wikipédia.

Et droit des Beynolanes et des Beynolans, des Françaises et des Français de ne pas subir d’intox totalitaire létale au niveau national.

Le Totalitarisme Français est une société secrète au grand jour au sens d’Hannah ARENDT, avec sa Loge P2-Société de Thulé, son Reichsicherheitshauptamt et ses Heydrich, ses SS gnostiques-lucifériens, ses SA satanistes, ses ROEHM de Mourmelon, ses fonctions régaliennes de type République de Weimar à l’agonie, son armée de réserves de barbares fabriqués à échelle industrielle, ses rituels létaux et barbares d’ALEGRE à Outreau, sa Légion Condor et ses génocides françafricains à la chaîne à 10 millions de morts. Pour cornaquer une Société de Thulé, il faut 3-4 personnes, pour un génocide type SHOAH-Rwanda, une trentaine de personnes, pour les exécutions sur fichiers, type Nuit des Longs Couteaux ou 7 avril 1994, il suffit de quelques centaines de prétoriens, pour la police politique de type STASI, il suffit de contrôler la hiérarchie et quelques milliers d’hommes de main de profil SA, pour les colonnes infernales type Vendée ou Rwanda, il suffit de laisser carte blanche aux pervers formatés en masse par le tsunami occultiste-sataniste-sadomaso consumériste et médiatique. La France compte 15% de pervers, selon les dossiers sur le sujet. Le contrôle totalitaire de l’appareil régalien (HITLER s’est emparé de l’Allemagne et de l’Autriche par le contrôle des ministères de l’Intérieur : la mise sous contrôle des ministères de l’Intérieur et de la Défense en France aujourd’hui est documentée officiellement par le Figaro Magazine du 7/12/12 page 42), des tireurs de ficelles aux assermentés des sociétés secrètes et aux tenus par le chantage, est transparent.

C’EST L’EMPRISE COLOSSALE ET LETALE (ASSASSINATS) DE L’ETOUFFEMENT DES RITUELS PEDOCRIMINELS LETAUX ET BARBARES ET DU GENOCIDE DU RWANDA QUI QUALIFIE LE TOTALITARISME FRANCAIS ET L’ETAT D’ALERTE ROUGE.

Le Totalitarisme Français Loge P2-Société de Thulé est classiquement fondé sur la désolation totalitaire de masse du peuple au sens d’Hannah ARENDT ( plus de 4 Français sur 10 ne se chauffent plus correctement aujourd’hui) et la stratégie de tension du Bilderberg (mise en œuvre par VALLS) définie par le juge IMPOSIMATO sur You Tube. Pour passer de l’anomie (absence de règles) à l’amok (état de fureur homicide), en référence à Emmanuel TODD, il ne faut, en France, qu’allumer l’étincelle : la Loge P2-Société de Thulé Totalitaire Française (qui a un palmarès de casseroles létales et barbares à rendre jaloux HITLER, STALINE et MAO) est là pour allumer la mèche, comme au Rwanda !

L’anomie, soigneusement cultivée (1), et les génocides françafricains, galops d’essai à 10 millions de morts, préfigurent un amok de type Rwanda en France sur la base de l’annonce prémonitoire de GOUTEUX, qui en connaissait un rayon sur le sujet. La Loge P2-Société de Thulé est son catalyseur, hoquet du nazisme et de la SHOAH.

Décodage du système :

– « Les cultes de l’enfer » de Dominique CELLURA sur le satanisme, coeur du système France aujourd’hui, complété par « Au Cameroun de Paul Biya » de Fanny PIGEAUD, pages 110-118, sur le fait que tout le monde, hommes, femmes et enfants, passe à la casserole sacrificielle sataniste létale avec actes de barbarie.

– « La mafia des sectes » de Bruno FOUCHEREAU sur « LUCIFER ABC » qui décode le génocide du Rwanda

– « Le Guide des sociétés secrètes » de Jean-Pierre BAYARD (expert encyclopédique de la franc-maçonnerie et auteur d’un ouvrage sur « Les pactes sataniques ») qui dresse le tableau de la nébuleuse occultiste qui a mis la France sous contrôle

– « La sorcellerie au cœur de la République » de Sylvie JUMEL, énarque

– « Escadrons de la mort, l’école française » de Marie-Monique Robin qui décrit le RSHA, le Reichsicherheitshauptamt français

– « L’affaire Alègre, la vérité assassinée » de Gilles SOUILLES sur l’omerta systématique sur les rituels de pouvoir avec viols, supplices et massacres

– « Outreau la vérité abusée » de Marie-Christine GRYSON-DEJEHANSART et « Cult and ritual abuse » de James Randall NOBLITT et Pamela Sue PERSKIN, sur le versant pédocriminalité rituelle : la pédocriminalité sera revendiquée après l’euthanazie

– Le livre de Jacques THOMET sur Outreau, avec un risque de scénario de type TAXIL lié au lien avec SORAL.

– « Les disparus de Mourmelon » de Eric BELLAHOUEL, sur les RHOEM français.

– « La France au coeur du génocide des Tutsi » de Jacques MOREL sur la décinaison logistique de « LUCIFER ABC » avec le sorcier du couple HABYARIMANA

– « Hitler et l’Ordre Noir » d’André BRISSAUD, « Les racines occultistes du nazisme » de Nicholas GOODRICK-CLARKE, « Hitler et les sociétés secrètes. Les sources occultes du nazisme » de René ALLEAU, sur le Satanisme Au Grand Jour comme hoquet du nazisme.

– « Lucifer dethroned » de William & Sharon SCHNOEBELEN confirme « Lucifer démasqué » de Jean KOSTKA/Jules DOINEL, après 100 ans d’aveuglement lié à l’intox experte de TAXIL : les loges bleues sont le paravent de la nébuleuse occultiste et de son noyau sataniste létal tireur de ficelles des génocides.

Références réactives :

Entendez-vous dans nos campagnes Mugir ces féroces soldats? Ils viennent jusque dans vos bras. Égorger vos fils, vos compagnes!

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?

http://beynost.blogspot.com/2012/01/la-decision-europeenne-sur-le.html

https://beynost.wordpress.com/2012/05/14/hollande-dire-la-verite-quoi-quil-nous-en-coute-changer-de-destin-pages-137-138-4-2/

http://sites.google.com/site/bernardreynaudbeynost/glossaire-systemique-de-la-france

http://beynost.blogspot.com/2009/11/temoignage-pour-ledification-de-la.html

(1) Massacres DUTROUX DEFI Nice Antibes Perpignan, ALEGRE, Angers et Outreau, FOURNIRET en son château à vitre sans tain évacuant sa femme après chaque enlèvement, CHANAL et les disparus de Mourmelon, disparues de l’Yonne et centre de torture d’Appoigny, SANTOUS, TREGOUET, JAMBERT, BORREL, JPK COURAUD, Barbara COLL, BEREGOVOY, GROSSOUVRE (qui avait prévenu MOBUTU de ne pas prendre l’avion d’HABYARIMANA), génocides du Burundi-Rwanda-Bisesero-Kivu-Zaïre-Congo-Brazzaville-Beach à 8 millions de morts selon Pierre PEAN page 9 de « Carnages » en haut…

Affaires de l’Observatoire, des piastres, des fuites, Ben Barka, massacre des harkis, génocide des Ibos au Biafra, tuerie d’Auriol, Foncière des Champs-Elysées, Aranda, avions renifleurs, Irlandais de Vincennes, écoutes illégales du président et de ses prétoriens, Carrefour du développement, URBA-GRACCO, SAGES, Gaudino et la mafia des tribunaux de commerce, EUROCEF, EUROCEN et assassinat du policier Santous, Pacary Méry, affaire Schuller-Maréchal, COGEDIM, Carcassonne, Draguignan, Century, cliniques de Marseille, Canson, HLM de Paris, du Gard et des Alpes-Maritimes, cliniques de Marseille, Lycées de l’Ile de France, conseils généraux du Gard, des Alpes-Maritime et de l’Essonne, Joséphine, Vibrachoc, Société Générale, Triangle, Crédit Lyonnais, La Chapelle d’Arblay, CFAO, Executive Life, Française des Jeux, autoamnistie, Yanacocha, GMF, MNEF, CREF, PREFON, CRH, UGAP, enveloppes illégales des fonctionnaires des Finances (cf Mathias Emmerich « La République prodigue » page 67), Luchaire, Krajina, extinction des puits de pétrole et indemnité de guerre du Golfe, Elf, héritage Giacometti, sous-marins de Karachi, frégates de Taiwan et d’Arabie Séoudite SAWARI I et II, Mouette, Shola et SLBS, contrat Shahine, chars Leclerc, pétrole contre nourriture, Angolagate, comités d’entreprise RATP, EDF et Air France, TGV, fonds secrets, questure de la Ville de Paris, fraude électorale à Paris, emplois fictifs Ville de Paris-Air France-CRI, marchés de l’eau, sang contaminé, Mediator et Isoméride, prothèses PIP, ARC, SPA, Nice, Grenoble, Lyon, Angoulême, Perben Aubert, Voirain, Verita, Renard/Cannes/Laurent le Magnifique, Piat, Arrecks, arsenal de Toulon, hélice et arbre de transmission du Charles de Gaulle, Sébastien Pisani, techniciens de la DCN tués à Karachi, pilotes militaires français de l’avion de Juvénal Habyarimana, trahison d’Etat pour le raid des Etendard sur la Bekaa, pompiers volontaires de Loriol, UIMM et 1%, réseau de corruption de Perpignan (« Les frères invisibles » page 231), héritage Canson, réseaux de spoliation de Lyon (cf « Les frères invisibles » pages 285-292 : un franc-maçon est spolié par des francs-maçons), Montpellier, Bordeaux et Marseille (Apollonia), gendarmes de Rivesaltes, déchets de Marseille, faux diplômes de l’université de Toulon, Hauts de Seine, partenariats public-privé, cession des autoroutes, Sénat, Flosse, milice GIP, assassinat du journaliste JPK Couraud, Société Générale bis avec Kerviel, Caisse d’Epargne, Cahuzac et Augier, OffshoreLeaks-Crédit Agricole-BNP-notables, disparues de l’Yonne et centre de torture d’Appoigny, Fourniret et son château, assassinat de Géraldine Giraud et de son amie, Alègre, Dutroux Nice Antibes DEFI Perpignan, Institut de danse de Grasse, Chanal, Angers, Outreau, le juge pédocriminel qui jugeait ses pairs pédocriminels au CSM Conseil Supérieur de la Magistrature, Germanos, ministre pédocriminel au Maroc, Glencross, Doucé, harcèlement des gendarmes De Baets, Willy Holvoet, Candela, Calliet, Jodet, Jambert, Roussel, Mechain, scandale de l’IGS, génocides Bamiléké, Burundi, Rwanda [Thierry DESJARDINS « La décomposition française » page 113 : « … plus personne ne croit aujourd’hui que Bérégovoy et Grossouvre se soient, eux, suicidés…; page 114 : « … « intransportable »… Bérégovoy est mort pendant le transport… »], Kivu, Congo-Brazzaville, rôle de l’ONU dans les génocides, maraboutages des élections présidentielles [Eric BRANCA Arnaud FOLCH « Histoire secrète de la droite » page 10-11 et Sylvie JUMEL « La sorcellerie au cœur de la République »]…

Affaire Eurocen, au coeur de la Préfecture de Police de Paris 0,5 milliard de francs (« l’affaire Eurocen… impliquait profondément l’interloge maçonnique de la police » [qui comporte 2 niveaux selon « Les frères invisibles »] selon Gaetner cité par « Les frères invisibles » p 346). Un milliard de francs de délit d’initié est cité pour l’affaire Société Générale, un milliard de francs de 83 à 89 pour les associations paramunicipales de Nice (« Les frères invisibles » p 95), 1 milliard de francs de marchés irréguliers pour l’UGAP (Monde 22/9/99). Air Liberté 1 milliard. Jean-Pierre chiffre les pots de vin à 1,6 milliards dans l’affaire MGM-SASEA/Crédit Lyonnais. Urba : 1,2 milliard (Montaldo « Rendez l’argent » p299) et affaires du RPR environ 1 milliard (Valdiguié « Notre honorable président » p145). Crédit Agricole de l’Yonne 2 milliards (« Disparus de l’Yonne » p126-127). Le Point du 23/3/01 mentionne de 1 à 2 milliards de détournements pour le seul arsenal de Toulon sans compter les autres arsenaux. Selon Tous contribuables n°15 de janvier 2003 : « Au total, le coût des gabegies devrait s’élever pour l’Etat à 1,2 milliard d’euros… » (près de 8 milliards de francs) pour la DCN. Pour le Monde du 21/12/2000 les détournements de Sirven à Elf se montent à 3,5 milliards. Surfacturations du TGV et des lycées d’Ile de France: 4,5 milliards. GMF : 9 milliards (« Les frères invisibles » page 315). Calvi et Pfister, dans « Le repas des fauves », mentionnent : après les bien timorés travaux de la commission d’enquête parlementaire sur le Crédit lyonnais, Charles de Courson, député UDF de la Marne, avait indiqué, en mars 1997, devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, que « les détournements avérés des cadres ou des dirigeants » de la banque publique pouvaient être estimés à 5 milliards de francs [Express 2/4/98 p93 : « L’affaire du Crédit Lyonnais est une succession de renvois d’ascenseurs maçons. C’est explosif. » ; Express 19/4/01 p86 : le président du CDR est maçon « pour de bon »]. Angolagate 1 milliard de commissions et lien avec génocide selon l’abbé Pierre. Mine d’or de Yanacocha : « perte » de 4 milliards. « 2,3 milliards de francs versés… rétro-commissions… d’un contrat de vente de navires passé avec le Koweit en 1995… » (« Scandales à l’Elysée » p254). Contrat Shahine avec l’Arabie Séoudite : 1,75 milliards de francs (« Noir Chirac » de Verschave p 186). Frégates d’Arabie Séoudite : 2,5 milliards de rétro-commissions (9,84 milliards de francs selon « Noir Chirac » de Verschave p 186). Taiwan 5 milliards de retrocommissions (Monde 7/12/2000 « de droite et de gauche » selon Dumas, Figaro 23/4/2001, confirmé par le Monde du 30/10/2001 sur la découverte de 5 milliards (en fait 2,8 milliards de dollars ont transité, soit près de 17 milliards de francs) sur le compte suisse de Wang pour les frégates de Thomson, les Mirage et missiles de Dassault, SNECMA et Matra). CCR /Rochefort Finances 1 milliard. Apollonia 1 milliard d’euros soit 6,56 milliards de francs. Corse : Crédit Agricole 0,9 milliard (« Crédit Agricole hors la loi ? » Izambert), coût du terrorisme 5 milliards, pompage annuel de la métropole 12,6 milliards (B.Bonnet « Préfet en Corse » p191). Point 23/5/03 p87 : « Le char Leclerc – et le contrat abracadabrantesque avec les Emirats – est le principal responsable des pertes gigantesques de Giat Industries (4 milliards d’euros depuis 1990!). » soit 26 milliards de francs. En février 2000, coup de théâtre : Abdallah Mutawa, l’unique interlocuteur du GIAT aux Emirats, est placé en résidence surveillée. La rumeur évoque de possibles actes de corruption. (Libération 8/4/03). Une partie des fabuleuses avances du contrat a servi a spéculer sur le marché des capitaux, ce qui s’est soldé par plus de 2 milliards de perte. Affaire Apollonia 1 milliard d’euros. L’analogie systémique avec Yanacocha questionne comme les 1,2 milliards de commissions de Technip TSKJ pour Bonny Island au Nigeria (Figaro 2/6/03 p12).Les détournements/rétro-commissions dépassent-ils 50 milliards de francs au sommet de l’Etat : la question principale étant, combien pour les 200 milliards [payés en grande partie par nos impôts] et les deux incendies du Crédit Lyonnais (« Les frères invisibles » pages 312-314, « Noir Chirac » p 73-145-186-233-237 ; le Point 7/2/98 et 16/1/99 ; Laske « Ils se croyaient intouchables » pages 101 et 120 à 127 ; Lascoumes « Corruptions » page 68 et Eva Joly « Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? » page 268, ; Figaro 23/4/2001 ; en pages 232-233 de « Noir Chirac » Verschave boucle l’affaire Joséphine levée par Montaldo, avec les vrais-faux billets de Bahrein au Tchad (!) : « L’un des intermédiaires arrêtés à Paris, Claude Sokolovitch, a déclaré que le deal envisagé visait à conclure les échanges de milliards entre Paris et la péninsule arabique amorcés en 1983 lors d’une méga opération financière Joséphine. La connaissance qu’a Jacques Chirac de ce montage explosif est aussi grande que son intimité avec Rafic Hariri, l’un des chefs artificiers de cette « USINE A GAZ » A LAQUELLE EST MENOTTE UN LARGE ECHANTILLON DE LEADERS POLITIQUES FRANCAIS. » ?…) ? »

Taïwan connection » p 59 : rétrocommissions « … 70% POUR CEUX QUI SONT AU POUVOIR ET 30% POUR CEUX DE L’OPPOSITION … ». Le Floch-Prigent (Monde du 13/11/03 p 16) : « … « Je m’en suis ouvert au président François Mitterrand, qui m’a dit qu’il vaudrait mieux REEQUILIBRER LES CHOSES, SANS TOUTEFOIS OUBLIER LE RPR »… »

LA CORRUPTION FAIT PERDRE A L’ETAT 98,4 MILLIARDS DE RECETTES/AN (Point 25/10/02 p 44, source Service Central de Prévention de la Corruption). VERSCHAVE CHIFFRE, DANS « NOIR CHIRAC » p 73, A 131 MILLIARDS/AN LES « MARGES NON OFFICIELLES DEGAGEES » (Françafrique, armement, nucléaire, pétrole, finance, jeux…). Sur la base de ces chiffres la France fait largement mieux que la Grèce : « … Selon un récent rapport parlementaire, de 1975 à 2008, ce sont plus de 200 milliards qui ont été détournés par les politiques sous forme de commissions occultes sur les gros contrats commerciaux… » Source Aujourd’hui en France 31/10/11 page 12 en haut à droite. Fraude à la TVA : 10 Mds€/an en France et 100 Mds€/an en Europe. Fraude à la TVA sur les droits de pollution : 1,6 Md€ en France, 10 à 20 Mds€ en Europe (source « Carbone connexion Le casse du siècle » page 214)…

Subprimes (France : opérations des banques garanties par l’État pour 320 milliards d’euros et aide à la recapitalisation des banques pour 40 milliards d’euros. Le 7 janvier 2009 en France, le chef de l’État annonce un nouveau soutien aux banques d’un montant estimé à 10,5 millards d’Euros. Source Wikipedia ) et emprunts toxiques (18,8 milliards d’euros selon la commission parlementaire) avec plantage de DEXIA, façon Crédit Lyonnais-bis, avec une facture de 12 à 17 milliards d’euros (« Dexia, une banque toxique » Nicolas CORI et Catherine LE GALL page 196), faisandage du LIBOR et de l’EURIBOR.

POUR JEAN-LUC TOULY DANS “LE VRAI POUVOIR D’UN CITOYEN” PAGE 158 : “… LE CHIFFRAGE DU COUT DE LA CORRUPTION SUR LES MARCHES PUBLICS EST DE L’ORDRE DE 30 MILLIARDS D’EUROS. CE MONTANT S’AJOUTE A CELUI DE LA FRAUDE QUI EST DU MEME ORDRE…”

POUR ANTOINE PEILLON, JOURNALISTE (DOS DE COUVERTURE DE SON LIVRE “CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT A LA FRANCE”) : “600 MILLIARDS D’EUROS : C’EST LA SOMME ASTRONOMIQUE QUI SE CACHE DEPUIS DES DECENNIES DANS LES PARADIS FISCAUX, SOIT PRES DE 10% DU PATRIMOINE DES FRANCAIS…”

[Complété pour l’Arabie saoudite le 25/10/2012, pour Bisesero, SANTOUS et TREGOUET le 28/12/12, massacres, PPP et autoroutes le 4/1/13, Mourmelon le 19/11/13]


« De fait, Frank Berton a déposé des conclusions annonçant le retrait de la défense de Kazim Genc. L’incident « rompt l’égalité des armes », dit le texte de la défense, et viole l’article 6 de la Convention européenne des Droits de l’homme sur la notion de procès équitable. » Et les enfants d’Outreau, victimes officiellement reconnues et indemnisées (un tout petit peu) ?


Le PLU de Michel NICOD, maire de Beynost et candidat officiel aux municipales 2014 depuis juin 2013 (candidat unique selon le Progrès) a fait l’objet d’une concertation sur des données bidon (CAUE, PADD, OAP,…), déconstruites à la hussarde dans l’extrême dernière ligne droite, et avec des conditions de consultation indignes reconnues par le commissaire enquêteur. La concertation et l’information sur le PLU, y compris dans Beynost Info, peuvent-elles, en France, aujourd’hui, en toute impunité, être du pipeau, du boniment, de l’attrape-nigaud, pour le seul plaisir de se moquer du monde (et/ou de densifier intensivement) ? Est-il possible en toute impunité de mentir sur 13 réunions publiques concernant le PLU ? Si oui, nous sommes pleinement un pays totalitaire, nous sommes en plein système pervers.

Beynost – La vaporisation du vaste mail planté piétons-cyclistes du PLU, du PADD, de Beynost Info, des OAP, du règlement intérieur, au PC de Dynacité, est archétypique d’un système pervers. Le système Beynost est décrit par Paul-Claude RACAMIER dans « Les perversions narcissiques » : « Alors que la pensée est toute faite de liaisons, la pensée perverse n’opère que dans la disjonction et dans la déliaison… » (page 49), « … le sujet est tout en agir : projets, revirements, manipulations, mystères… il ne comprend plus rien, et ne donne plus rien à comprendre… » (page 68), et, « … autour d’un noyau pervers, il n’est plus rien qui puisse être tenu pour vrai, ni même pour vérifiable… » (page 102). Jean-Charles BOUCHOUX « Les pervers narcissiques Qui sont-ils ? Comment fonctionnent-ils ? Comment leur échapper ? » pages 35 et 79 : « … En perdant son souffre-douleur dans un dédale d’information contradictoire, il l’empêchera de prendre de la distance, de penser et de réagir sainement… » La comparaison avec la mise en place de cheminements doux structurants à Miribel, Rillieux, Décines-Vaulx-en-Velin est éclairante.

Beynost, système totalitaire : désolation totalitaire et société secrète au grand jour, en référence à Hannah ARENDT. Le système Beynost est décrit par Paul-Claude RACAMIER dans « Les perversions narcissiques » et par Erich FROMM dans « La passion de détruire Anatomie de la destructivité humaine ». Beynost est invariant d’échelle (au sens de « Ce que disent les pierres » de Maurice MATTAUER) du système totalitaire français.

Le Totalitarisme Français est un système létal, corrompu et barbare : il forme un tout cohérent et souhaite parachever son œuvre de mort, les 10 millions de morts des génocides de la Françafrique étant l’équivalent de la Guerre d’Espagne pour HITLER et la Légion Condor.

Le Totalitarisme Français est une société secrète au grand jour au sens d’Hannah ARENDT, avec sa Loge P2-Société de Thulé, son Reichsicherheitshauptamt et ses Heydrich, ses SS gnostiques-lucifériens, ses SA satanistes, ses ROEHM de Mourmelon, ses fonctions régaliennes de type République de Weimar à l’agonie, son armée de réserves de barbares fabriqués à échelle industrielle, ses rituels létaux et barbares d’ALEGRE à Outreau, sa Légion Condor et ses génocides françafricains à la chaîne à 10 millions de morts. Pour cornaquer une Société de Thulé, il faut 3-4 personnes, pour un génocide type SHOAH-Rwanda, une trentaine de personnes, pour les exécutions sur fichiers, type Nuit des Longs Couteaux ou 7 avril 1994, il suffit de quelques centaines de prétoriens, pour la police politique de type STASI, il suffit de contrôler la hiérarchie et quelques milliers d’hommes de main de profil SA, pour les colonnes infernales type Vendée ou Rwanda, il suffit de laisser carte blanche aux pervers formatés en masse par le tsunami occultiste-sataniste-sadomaso consumériste et médiatique. La France compte 15% de pervers, selon les dossiers sur le sujet. Le contrôle totalitaire de l’appareil régalien (HITLER s’est emparé de l’Allemagne et de l’Autriche par le contrôle des ministères de l’Intérieur : la mise sous contrôle des ministères de l’Intérieur et de la Défense en France aujourd’hui est documentée officiellement par le Figaro Magazine du 7/12/12 page 42), des tireurs de ficelles aux assermentés des sociétés secrètes et aux tenus par le chantage, est transparent.

C’EST L’EMPRISE COLOSSALE ET LETALE (ASSASSINATS) DE L’ETOUFFEMENT DES RITUELS PEDOCRIMINELS LETAUX ET BARBARES ET DU GENOCIDE DU RWANDA QUI QUALIFIE LE TOTALITARISME FRANCAIS ET L’ETAT D’ALERTE ROUGE.

Le Totalitarisme Français Loge P2-Société de Thulé est classiquement fondé sur la désolation totalitaire de masse du peuple au sens d’Hannah ARENDT ( plus de 4 Français sur 10 ne se chauffent plus correctement aujourd’hui) et la stratégie de tension du Bilderberg (mise en œuvre par VALLS) définie par le juge IMPOSIMATO sur You Tube. Pour passer de l’anomie (absence de règles) à l’amok (état de fureur homicide), en référence à Emmanuel TODD, il ne faut, en France, qu’allumer l’étincelle : la Loge P2-Société de Thulé Totalitaire Française (qui a un palmarès de casseroles létales et barbares à rendre jaloux HITLER, STALINE et MAO) est là pour allumer la mèche, comme au Rwanda !

L’anomie, soigneusement cultivée (1), et les génocides françafricains, galops d’essai à 10 millions de morts, préfigurent un amok de type Rwanda en France sur la base de l’annonce prémonitoire de GOUTEUX, qui en connaissait un rayon sur le sujet. La Loge P2-Société de Thulé est son catalyseur, hoquet du nazisme et de la SHOAH.

Décodage du système :

– « Les cultes de l’enfer » de Dominique CELLURA sur le satanisme, coeur du système France aujourd’hui, complété par « Au Cameroun de Paul Biya » de Fanny PIGEAUD, pages 110-118, sur le fait que tout le monde, hommes, femmes et enfants, passe à la casserole sacrificielle sataniste létale avec actes de barbarie.

– « La mafia des sectes » de Bruno FOUCHEREAU sur « LUCIFER ABC » qui décode le génocide du Rwanda

– « Le Guide des sociétés secrètes » de Jean-Pierre BAYARD (expert encyclopédique de la franc-maçonnerie et auteur d’un ouvrage sur « Les pactes sataniques ») qui dresse le tableau de la nébuleuse occultiste qui a mis la France sous contrôle

– « La sorcellerie au cœur de la République » de Sylvie JUMEL, énarque

– « Escadrons de la mort, l’école française » de Marie-Monique Robin qui décrit le RSHA, le Reichsicherheitshauptamt français

– « L’affaire Alègre, la vérité assassinée » de Gilles SOUILLES sur l’omerta systématique sur les rituels de pouvoir avec viols, supplices et massacres

– « Outreau la vérité abusée » de Marie-Christine GRYSON-DEJEHANSART et « Cult and ritual abuse » de James Randall NOBLITT et Pamela Sue PERSKIN, sur le versant pédocriminalité rituelle : la pédocriminalité sera revendiquée après l’euthanazie

– Le livre de Jacques THOMET sur Outreau, avec un risque de scénario de type TAXIL lié au lien avec SORAL.

– « Les disparus de Mourmelon » de Eric BELLAHOUEL, sur les RHOEM français.

– « La France au coeur du génocide des Tutsi » de Jacques MOREL sur la décinaison logistique de « LUCIFER ABC » avec le sorcier du couple HABYARIMANA

– « Hitler et l’Ordre Noir » d’André BRISSAUD, « Les racines occultistes du nazisme » de Nicholas GOODRICK-CLARKE, « Hitler et les sociétés secrètes. Les sources occultes du nazisme » de René ALLEAU, sur le Satanisme Au Grand Jour comme hoquet du nazisme.

– « Lucifer dethroned » de William & Sharon SCHNOEBELEN confirme « Lucifer démasqué » de Jean KOSTKA/Jules DOINEL, après 100 ans d’aveuglement lié à l’intox experte de TAXIL : les loges bleues sont le paravent de la nébuleuse occultiste et de son noyau sataniste létal tireur de ficelles des génocides.

Références réactives :

Entendez-vous dans nos campagnes Mugir ces féroces soldats? Ils viennent jusque dans vos bras. Égorger vos fils, vos compagnes!

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaîne ?

http://beynost.blogspot.com/2012/01/la-decision-europeenne-sur-le.html

https://beynost.wordpress.com/2012/05/14/hollande-dire-la-verite-quoi-quil-nous-en-coute-changer-de-destin-pages-137-138-4-2/

http://sites.google.com/site/bernardreynaudbeynost/glossaire-systemique-de-la-france

http://beynost.blogspot.com/2009/11/temoignage-pour-ledification-de-la.html

(1) Massacres DUTROUX DEFI Nice Antibes Perpignan, ALEGRE, Angers et Outreau, FOURNIRET en son château à vitre sans tain évacuant sa femme après chaque enlèvement, CHANAL et les disparus de Mourmelon, disparues de l’Yonne et centre de torture d’Appoigny, SANTOUS, TREGOUET, JAMBERT, BORREL, JPK COURAUD, Barbara COLL, BEREGOVOY, GROSSOUVRE (qui avait prévenu MOBUTU de ne pas prendre l’avion d’HABYARIMANA), génocides du Burundi-Rwanda-Bisesero-Kivu-Zaïre-Congo-Brazzaville-Beach à 8 millions de morts selon Pierre PEAN page 9 de « Carnages » en haut…

Affaires de l’Observatoire, des piastres, des fuites, Ben Barka, massacre des harkis, génocide des Ibos au Biafra, tuerie d’Auriol, Foncière des Champs-Elysées, Aranda, avions renifleurs, Irlandais de Vincennes, écoutes illégales du président et de ses prétoriens, Carrefour du développement, URBA-GRACCO, SAGES, Gaudino et la mafia des tribunaux de commerce, EUROCEF, EUROCEN et assassinat du policier Santous, Pacary Méry, affaire Schuller-Maréchal, COGEDIM, Carcassonne, Draguignan, Century, cliniques de Marseille, Canson, HLM de Paris, du Gard et des Alpes-Maritimes, cliniques de Marseille, Lycées de l’Ile de France, conseils généraux du Gard, des Alpes-Maritime et de l’Essonne, Joséphine, Vibrachoc, Société Générale, Triangle, Crédit Lyonnais, La Chapelle d’Arblay, CFAO, Executive Life, Française des Jeux, autoamnistie, Yanacocha, GMF, MNEF, CREF, PREFON, CRH, UGAP, enveloppes illégales des fonctionnaires des Finances (cf Mathias Emmerich « La République prodigue » page 67), Luchaire, Krajina, extinction des puits de pétrole et indemnité de guerre du Golfe, Elf, héritage Giacometti, sous-marins de Karachi, frégates de Taiwan et d’Arabie Séoudite SAWARI I et II, Mouette, Shola et SLBS, contrat Shahine, chars Leclerc, pétrole contre nourriture, Angolagate, comités d’entreprise RATP, EDF et Air France, TGV, fonds secrets, questure de la Ville de Paris, fraude électorale à Paris, emplois fictifs Ville de Paris-Air France-CRI, marchés de l’eau, sang contaminé, Mediator et Isoméride, prothèses PIP, ARC, SPA, Nice, Grenoble, Lyon, Angoulême, Perben Aubert, Voirain, Verita, Renard/Cannes/Laurent le Magnifique, Piat, Arrecks, arsenal de Toulon, hélice et arbre de transmission du Charles de Gaulle, Sébastien Pisani, techniciens de la DCN tués à Karachi, pilotes militaires français de l’avion de Juvénal Habyarimana, trahison d’Etat pour le raid des Etendard sur la Bekaa, pompiers volontaires de Loriol, UIMM et 1%, réseau de corruption de Perpignan (« Les frères invisibles » page 231), héritage Canson, réseaux de spoliation de Lyon (cf « Les frères invisibles » pages 285-292 : un franc-maçon est spolié par des francs-maçons), Montpellier, Bordeaux et Marseille (Apollonia), gendarmes de Rivesaltes, déchets de Marseille, faux diplômes de l’université de Toulon, Hauts de Seine, Carqueiranne, partenariats public-privé, cession des autoroutes, Sénat, Flosse, milice GIP, assassinat du journaliste JPK Couraud, Société Générale bis avec Kerviel, Caisse d’Epargne, Cahuzac et Augier, OffshoreLeaks-Crédit Agricole-BNP-notables, disparues de l’Yonne et centre de torture d’Appoigny, Fourniret et son château, assassinat de Géraldine Giraud et de son amie, Alègre, Dutroux Nice Antibes DEFI Perpignan, Institut de danse de Grasse, Chanal, Angers, Outreau, le juge pédocriminel qui jugeait ses pairs pédocriminels au CSM Conseil Supérieur de la Magistrature, Germanos, ministre pédocriminel au Maroc, Glencross, Doucé, harcèlement des gendarmes De Baets, Willy Holvoet, Candela, Calliet, Jodet, Jambert, Roussel, Mechain, scandale de l’IGS, génocides Bamiléké, Burundi, Rwanda [Thierry DESJARDINS « La décomposition française » page 113 : « … plus personne ne croit aujourd’hui que Bérégovoy et Grossouvre se soient, eux, suicidés…; page 114 : « … « intransportable »… Bérégovoy est mort pendant le transport… »], Kivu, Congo-Brazzaville, rôle de l’ONU dans les génocides, maraboutages des élections présidentielles [Eric BRANCA Arnaud FOLCH « Histoire secrète de la droite » page 10-11 et Sylvie JUMEL « La sorcellerie au cœur de la République »]…

Affaire Eurocen, au coeur de la Préfecture de Police de Paris 0,5 milliard de francs (« l’affaire Eurocen… impliquait profondément l’interloge maçonnique de la police » [qui comporte 2 niveaux selon « Les frères invisibles »] selon Gaetner cité par « Les frères invisibles » p 346). Un milliard de francs de délit d’initié est cité pour l’affaire Société Générale, un milliard de francs de 83 à 89 pour les associations paramunicipales de Nice (« Les frères invisibles » p 95), 1 milliard de francs de marchés irréguliers pour l’UGAP (Monde 22/9/99). Air Liberté 1 milliard. Jean-Pierre chiffre les pots de vin à 1,6 milliards dans l’affaire MGM-SASEA/Crédit Lyonnais. Urba : 1,2 milliard (Montaldo « Rendez l’argent » p299) et affaires du RPR environ 1 milliard (Valdiguié « Notre honorable président » p145). Crédit Agricole de l’Yonne 2 milliards (« Disparus de l’Yonne » p126-127). Le Point du 23/3/01 mentionne de 1 à 2 milliards de détournements pour le seul arsenal de Toulon sans compter les autres arsenaux. Selon Tous contribuables n°15 de janvier 2003 : « Au total, le coût des gabegies devrait s’élever pour l’Etat à 1,2 milliard d’euros… » (près de 8 milliards de francs) pour la DCN. Pour le Monde du 21/12/2000 les détournements de Sirven à Elf se montent à 3,5 milliards. Surfacturations du TGV et des lycées d’Ile de France: 4,5 milliards. GMF : 9 milliards (« Les frères invisibles » page 315). Calvi et Pfister, dans « Le repas des fauves », mentionnent : après les bien timorés travaux de la commission d’enquête parlementaire sur le Crédit lyonnais, Charles de Courson, député UDF de la Marne, avait indiqué, en mars 1997, devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, que « les détournements avérés des cadres ou des dirigeants » de la banque publique pouvaient être estimés à 5 milliards de francs [Express 2/4/98 p93 : « L’affaire du Crédit Lyonnais est une succession de renvois d’ascenseurs maçons. C’est explosif. » ; Express 19/4/01 p86 : le président du CDR est maçon « pour de bon »]. Angolagate 1 milliard de commissions et lien avec génocide selon l’abbé Pierre. Mine d’or de Yanacocha : « perte » de 4 milliards. « 2,3 milliards de francs versés… rétro-commissions… d’un contrat de vente de navires passé avec le Koweit en 1995… » (« Scandales à l’Elysée » p254). Contrat Shahine avec l’Arabie Séoudite : 1,75 milliards de francs (« Noir Chirac » de Verschave p 186). Frégates d’Arabie Séoudite : 2,5 milliards de rétro-commissions (9,84 milliards de francs selon « Noir Chirac » de Verschave p 186). Taiwan 5 milliards de retrocommissions (Monde 7/12/2000 « de droite et de gauche » selon Dumas, Figaro 23/4/2001, confirmé par le Monde du 30/10/2001 sur la découverte de 5 milliards (en fait 2,8 milliards de dollars ont transité, soit près de 17 milliards de francs) sur le compte suisse de Wang pour les frégates de Thomson, les Mirage et missiles de Dassault, SNECMA et Matra). CCR /Rochefort Finances 1 milliard. Apollonia 1 milliard d’euros soit 6,56 milliards de francs. Corse : Crédit Agricole 0,9 milliard (« Crédit Agricole hors la loi ? » Izambert), coût du terrorisme 5 milliards, pompage annuel de la métropole 12,6 milliards (B.Bonnet « Préfet en Corse » p191). Point 23/5/03 p87 : « Le char Leclerc – et le contrat abracadabrantesque avec les Emirats – est le principal responsable des pertes gigantesques de Giat Industries (4 milliards d’euros depuis 1990!). » soit 26 milliards de francs. En février 2000, coup de théâtre : Abdallah Mutawa, l’unique interlocuteur du GIAT aux Emirats, est placé en résidence surveillée. La rumeur évoque de possibles actes de corruption. (Libération 8/4/03). Une partie des fabuleuses avances du contrat a servi a spéculer sur le marché des capitaux, ce qui s’est soldé par plus de 2 milliards de perte. Affaire Apollonia 1 milliard d’euros. L’analogie systémique avec Yanacocha questionne comme les 1,2 milliards de commissions de Technip TSKJ pour Bonny Island au Nigeria (Figaro 2/6/03 p12). Logiciel LOUVOIS 1/2 Md€, avec la même société que l’écotaxe ! Les détournements/rétro-commissions dépassent-ils 50 milliards de francs au sommet de l’Etat : la question principale étant, combien pour les 200 milliards [payés en grande partie par nos impôts] et les deux incendies du Crédit Lyonnais (« Les frères invisibles » pages 312-314, « Noir Chirac » p 73-145-186-233-237 ; le Point 7/2/98 et 16/1/99 ; Laske « Ils se croyaient intouchables » pages 101 et 120 à 127 ; Lascoumes « Corruptions » page 68 et Eva Joly « Est-ce dans ce monde-là que nous voulons vivre ? » page 268, ; Figaro 23/4/2001 ; en pages 232-233 de « Noir Chirac » Verschave boucle l’affaire Joséphine levée par Montaldo, avec les vrais-faux billets de Bahrein au Tchad (!) : « L’un des intermédiaires arrêtés à Paris, Claude Sokolovitch, a déclaré que le deal envisagé visait à conclure les échanges de milliards entre Paris et la péninsule arabique amorcés en 1983 lors d’une méga opération financière Joséphine. La connaissance qu’a Jacques Chirac de ce montage explosif est aussi grande que son intimité avec Rafic Hariri, l’un des chefs artificiers de cette « USINE A GAZ » A LAQUELLE EST MENOTTE UN LARGE ECHANTILLON DE LEADERS POLITIQUES FRANCAIS. » ?…) ? »

Taïwan connection » p 59 : rétrocommissions « … 70% POUR CEUX QUI SONT AU POUVOIR ET 30% POUR CEUX DE L’OPPOSITION … ». Le Floch-Prigent (Monde du 13/11/03 p 16) : « … « Je m’en suis ouvert au président François Mitterrand, qui m’a dit qu’il vaudrait mieux REEQUILIBRER LES CHOSES, SANS TOUTEFOIS OUBLIER LE RPR »… »

LA CORRUPTION FAIT PERDRE A L’ETAT 98,4 MILLIARDS DE RECETTES/AN (Point 25/10/02 p 44, source Service Central de Prévention de la Corruption). VERSCHAVE CHIFFRE, DANS « NOIR CHIRAC » p 73, A 131 MILLIARDS/AN LES « MARGES NON OFFICIELLES DEGAGEES » (Françafrique, armement, nucléaire, pétrole, finance, jeux…). Sur la base de ces chiffres la France fait largement mieux que la Grèce : « … Selon un récent rapport parlementaire, de 1975 à 2008, ce sont plus de 200 milliards qui ont été détournés par les politiques sous forme de commissions occultes sur les gros contrats commerciaux… » Source Aujourd’hui en France 31/10/11 page 12 en haut à droite. Fraude à la TVA : 10 Mds€/an en France et 100 Mds€/an en Europe. Fraude à la TVA sur les droits de pollution : 1,6 Md€ en France, 10 à 20 Mds€ en Europe (source « Carbone connexion Le casse du siècle » page 214)…

Subprimes (France : opérations des banques garanties par l’État pour 320 milliards d’euros et aide à la recapitalisation des banques pour 40 milliards d’euros. Le 7 janvier 2009 en France, le chef de l’État annonce un nouveau soutien aux banques d’un montant estimé à 10,5 millards d’Euros. Source Wikipedia ) et emprunts toxiques (18,8 milliards d’euros selon la commission parlementaire) avec plantage de DEXIA, façon Crédit Lyonnais-bis, avec une facture de 12 à 17 milliards d’euros (« Dexia, une banque toxique » Nicolas CORI et Catherine LE GALL page 196), faisandage du LIBOR et de l’EURIBOR.

POUR JEAN-LUC TOULY DANS “LE VRAI POUVOIR D’UN CITOYEN” PAGE 158 : “… LE CHIFFRAGE DU COUT DE LA CORRUPTION SUR LES MARCHES PUBLICS EST DE L’ORDRE DE 30 MILLIARDS D’EUROS. CE MONTANT S’AJOUTE A CELUI DE LA FRAUDE QUI EST DU MEME ORDRE…”

POUR ANTOINE PEILLON, JOURNALISTE (DOS DE COUVERTURE DE SON LIVRE “CES 600 MILLIARDS QUI MANQUENT A LA FRANCE”) : “600 MILLIARDS D’EUROS : C’EST LA SOMME ASTRONOMIQUE QUI SE CACHE DEPUIS DES DECENNIES DANS LES PARADIS FISCAUX, SOIT PRES DE 10% DU PATRIMOINE DES FRANCAIS…”

[Complété pour l’Arabie saoudite le 25/10/2012, pour Bisesero, SANTOUS et TREGOUET le 28/12/12, massacres, PPP et autoroutes le 4/1/13, Mourmelon le 19/11/13, Carqueiranne, logiciel LOUVOIS et écotaxe 30/11/13]